I Love Shoes

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Le 13 octobre 2011

On met les boots, d’accord?

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autumnÇa faisait longtemps que je n’avais parlé souliers… Il faut la tombée de l’automne et la constatation que tes orteils vernis au divin corail passent en berne, puis l’autre constatation qu’à part les boots noires de chez Zara (achetées cet été, en pleine fournaise espagnole, assez banales et très pratiques), je n’ai envie de rien. Les divins escarpins à 10 de talons? Pas là, non. Les peep-toe? Bin non j’ai envie de chaussettes, pardon. Les sandales en cuir naturel qui font la cheville fine et la jambe légère? Ne te fous pas de moi. J’ai froid.

Une sélection de boots fauve, au diapason de la feuille d’automne s’imposait. Pour moi, en tous cas, c’est salutaire.

Alors vous connaissez le principe, on clique sur l’item et on est redirigé vers le site marchand. J’adore les léopards (attendu), mais aussi les bottines à glands (attendu?), et puis tous les autres, c’est moi qui les ai choisis, hein. Une chemise à carreaux, un slim laqué, une jupe en cuir, une cape en tweed… Je me sens déjà mieux.

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Le 5 octobre 2011

No Way ou Yeeaaah ? (#233)

AiglentineComme promis, aujourd’hui je vous parle de bottes. De pluie. C’est de saison, ça tombe bien. Récemment, Marie et moi étions conviées à l’ouverture de la première boutique Aigle dans le 11ème (67 rue de faubourg Saint-Antoine), l’occasion de boire quelques coupes avec des blogueuses amies. On s’est également vues offrir le nouveau modèle femme de la marque : les Aiglentine. Vous avez certainement vu leur campagne  (ci-contre) : une fille jambes nues avec aux pieds les fameuses bottes et sur les pattes des brins d’herbe, façon poils de mec.

AIGLENTINE CAMP PUB ©Daniel RieraJe suis assez dubitative sur cette photo, certes le but est de jouer sur la tendance boyish, mais bon, moi je trouve ça moyen vendeur, mais j’ai peut-être un problème perso avec la virilité : je n’aime que les hommes imberbes. Passons ce petit détail, parlons de l’essentiel…

Les Aiglentine, je vote pour parce qu’en grande habituée des bottes en caoutchouc (pour la mer et sortir mon chien au bois), elles sont bien fichues :

bottes_Aiglentine_Aigle

bottes_boyfriend_AiglentineSemelle crampon, très pratique quand on court sous la pluie sur le bitume glissant, soufflet et patte de serrage qui offrent confort pour toutes les tailles de mollet. En gros, si tu te portes bien, t’inquiète tu rentres dedans.

En revanche, même si elles se veulent « bottes boyfriend » donc tendance, je les trouve encore un poil trop masculines. Je les préfère couleur aubergine, le kaki fait trop « je sors du jardin », manque que le rateau et la brouette en guise d’accessoires. Si le but est de les porter avec son slim en ville, je dis No Way. Si on les embarque à la campagne ou en festival, je dis Yeeaaah.

bottes_pluie_mode

Pour résumer, je les trouves chouettes mais le prix (beaucoup trop cher, non ? 100 euros, on paye la qualité made in France, mais tout de même…) et la campagne refroidissent un peu. Cela dit je suis très contente de les ajouter à ma collec, d’autant plus que j’affectionne Aigle depuis ma tendre enfance (souvenirs normands avec les grands-parents).

Petit + pour faire passer le prix trop chéro à mon goût : le sac en tissu assez sympa. Enfin à 100 boules la paire, ils peuvent l’offrir hein !

AIGLE_sac_botte_boyfriendLe nôtre était accessoirisé d’une clé USB en forme d’Aiglentine, mais je pense que c’était pour l’occasion.

Vous la trouvez comment la campagne poils aux jambes ? Et les bottes ?

Les bottes Aiglentine tendance boyfriend : No Way ou Yeeaaah ?

Vous pouvez les acheter en ligne sur www.aigle.com.

© Aigle/JDT/Daniel Riera

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Le 29 septembre 2011

Moc’ bleu & bottes python

raxm-sixtiesSi vous voulez mon avis (enfin de toutes façons, je le donne, hein), voilà encore une collaboration qui va faire mal. J’assume l’idée que vous n’avez ni la tête (ni les pieds, ici, largement concernés) à des items trop automnaux, mais tu connais la cigale, la fourmi, voire la tortue qui partit à temps, etc… Voilà, cette fois, Roseanna (qui ne fait pas que du maillot de bain, faisons fi aux idées reçues, plutôt des pièces canons par ailleurs) s’est acoquinée à ModeTrotter pour nous délivrer des pompes aussi funky que désirables.

raXm-bottes-et-mocs
La bottine en cuir imprimé python est un hymne aux maquereaux Blaxploitation, pimp-me if you can, mâtinée de sophistication début de siècle de messieurs en habit. Les mocassins, forme penny loafer, se lâchent dans le triolisme des matières et des couleurs. La botte, quoi la botte, ni western, ni biker, ni ethnique, mélange un peu tout ça et semble ainsi hyper facile à adopter au quotidien de l’hiver.
Boots sixties, prune ou café, 340 €, bottes Milton, 360 €, mocassins en bleu ou rouge, 260 € chez ModeTrotter.

Crédit photos: ModeTrotter. Allez, qui leur dit que la qualité des photos ne rend certes pas hommage aux modèles?

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Le 27 septembre 2011

L’Exception (et c’est tout)

exceptionParticulièrement bien trouvé, ce nom qui rappelle immédiatement l’exception culturelle française, évoque exclusivité et singularité, notions qui ont le vent en poupe en matière de mode et à l’heure de l’uniformisation proposée par les grandes enseignes. L’Exception est le nom d’une nouvelle boutique multimarques en ligne, où l’on retrouve la fine fleur des créateurs français (fabriquant en France ou en Europe), indépendants, adorés mais souvent trop peu visibles ou mal distribués. On y croise Erotokritos, Epple & Melk, Charlotte Sometime, Shifumi, Warmi, Valentine Gauthier, entre autres et cessons ici le name-dropping tant la liste correspond au moindre de nos coups de cœur BeSnobiens. Ah oui et pourquoi tant de goûts communs? Le créateur de ce select-shop est aussi un blogueur et démontre en pratique une des vocations (à nos yeux) des blogs (certains): celle de mettre en avant des créateurs mal connus, de faire aimer et découvrir des personnes talentueuses, libres et exceptionnelles à tous égards.

yvonneyvonne-sacgigiexclusivitlexception-01-0575-0465Non content de nous satisfaire les pupilles (et nous tenter très cruellement, sadique, ce qui est rare est cher et pas « d’exception » à la règle ici), L’Exception met en œuvre des collaborations, bon, de l’ordre de la tuerie en bonne et due forme. À l’exemple de ce sac-cartable Gigi, fruit des amours (qui devraient être défendues) de Yvonne Yvonne et de l’eshop… Sac à main cartable en cuir de vachette bleu marine et buffle gris avec fermoir martelé main, 375 €, mmh, forcément.


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Le 26 septembre 2011

Les mocassins preppy de Monoprix

mocassins_MonoprixVous allez finir par vous demander si on n’a pas d’affiliation avec Monoprix avec tous les posts que j’écris sur eux et pourtant je vous jure que non. J’y peux rien, je kiffe autant acheter mes egg&cress et mes chaussettes chez Marks&Spencer que m’offrir un cachemire ou une robe chez Monop. Alors cette fois, ce n’est ni de la collec Nathalie l’Eté (j’ai craqué pour les assiettes chat et les serviettes en papier girly) ni d’American Vintage (finalement je trouve le cardigan un poil trop court) que je veux vous parler mais de ces fabuleux mocassins à pompons.

J’ai flashé dessus dès que je les ai vus. J’avais dans ma ligne de mire des mocassins Asos et des Claudie Pierlot (ça m’emmerdait de foutre 250 € dedans) mais samedi j’ai effacé toute ma wishlist shoes : ben ouais, chez Monoprix j’ai trouvé mon bonheur.  Deux magasins pour trouver ma pointure (41, toujours une galère), mais je ne regrette pas : avec ma robe à fleur et mon slim, je les kiffe. Encore plus quand la météo me permet de les porter sans collant !

mocassins_mode_femme_Monoprix

Si l’on ne sait pas d’où ils viennent, on pourrait penser qu’ils sont chéros. La coupe est fine, couvre l’avant du pied ni trop ni pas assez, petit talon discret, franchement j’ai rien à redire : 10/10. Ne vous emmerdez pas à craquer 150 € voire plus chez les marques en vogue, Monoprix vous consolera ! En tout cas moi, je les quitte pas depuis que la chaleur est revenue. Sans déc’, je suis vraiment sur le c… d’avoir trouvé ce modèle chez Monoprix, ils déchirent ! (Si vous n’aimez pas, tant mieux, je croiserai moins de clones dans la rue ;p).

PS : Désolée pour la qualité des photos, j’avais la flemme de sortir mon Canon, on dira que l’iPhone ça suffit, allez promis la prochaine fois je fais de jolies photos :)

Mocassins à pompons, 50 € chez Monoprix. En magasin et en ligne sur monoprix.fr

© Monoprix/jdt

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Le 20 septembre 2011

Amélie Pichard pour Sarenza, clap clap clap

escarpins_Audrey_Amelie_PichardVous souvenez-vous d’Amélie Pichard, c’était la gagnante du concours Bata l’an dernier (voir  note « Bata, ailleurs« ) ? La créatrice, qui a travaillé 4 ans chez Dice Kayek, s’est lancée dans une collection capsule pour Sarenza qui a le mérite d’allier fantaisie, confort, mode et glamour. Si, je vous jure. Il y a « juste » le prix qui peut faire sourciller mais quand on a une belle paire de qualité et qu’à contrario de Louboutin hauts perchées et inconfortables (ne mentez pas, j’en ai, je confirme), celle-là on peut la porter tous les jours, on peut revoir son jugement. Comptez donc entre 328 et 341 € la paire d’escarpins.

Ah oui car j’oubliais le plus important : cette collection n’est composée que d’escarpins, 12 exactement. Plusieurs modèles, chacun illustrant une icône du cinéma ou de la musique, chacun rendant hommage à une époque. Ainsi nous avons les « Audrey » en liège et cuir vernis, en clin d’oeil un personnage de Twin Peaks. En photo ci-dessus, moi je les adore, elle me font sourire, j’y accrocherais presque des photomatons de mon adolescence avec une punaise (oui bon, presque, rhooo).

Après les 90′s, on rentre dans les 80′s ô combien passées et repassées depuis quelques années avec les escarpins Isabella.

Isabella_Amelie_Pichard

chaussures_Sarenza_Amelie_Pichard

Isabella_escarpins_Amelie_Pichard

Bicolores, bimatières, on les aime pour leur belle couple et leurs couleurs punchy. Je n’aime en revanche pas trop le coeur  coupé en deux sur le dessus, censé rappelé le pendentif de nos année lycée. Ça vous évoque quelque chose, vous ? S’il n’y avait pas cet élément superflu, je crois bien je me serais offerte deux paires d’Isabella, tellement la taille du talon, la coupe et les couleurs me conviennent à la perfection. Hmpff.

En 70′s on écoute Blondie.

Blondie_shoes_Amelie_Pichard

Métallisées et rock, forcément on les kiffe. (Ce sont donc les « Blondie ».)

La Nouvelle Vague, les 60′s, voici les Anna K.

escarpins_Sarenza_Amelie_Pichard

escarpins_Amelie_Pichard

Bon chic bon genre, petite parisienne raffinée mais décontract, voici les shoes de l’hiver, en tweed de laine et cuir. Trop mémère pour moi.

Puis les 50′s avec le glitter et le cuir vernis pour les grandes soirées hollywoodiennes…

escarpins_Marilyn_Amelie_Pichard

creatrice_Amelie_Pichard

Modèle Marilyn, forcément.

Vous avez flashé sur une paire ?

Pour s’offrir l’une de ces paires à la fois pop, glam, chic et décontract’, rendez-vous sur l’espace Amélie Pichard chez Sarenza.

Egalement www.ameliepichard.com

© Sarenza

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Le 15 septembre 2011

Chocs culturels

Klub-maje Dites donc je rêve ou les collections caspule, collaborations émérites axées sur un produit culte et autres séries spéciales, limitées, sur mesure, élitistes dans l’idée (dans l’idée principalement, puisque l’on baigne dans le prêt-à-porter malgré tout) pullulent puissance 27 ici-bas? On veut nous signifier notre caractère exceptionnel.

Cas 1 (-caha)/ Retour vers la valeur sûre de classiques à peine revisités, bien rassurants en ces temps de crise, dit-on, c’est la collaboration entre deux marques. L’une statutaire, ancienne, au savoir faire reconnu, ici G.H. BASS, « l’inventeur » du penny loafer en 1930, le mocassin preppy, trader ou Jacksonien suivant les époques. L’autre, Maje, marque fashion et facile pour suivre l’air du temps, Maje souvent comparé à Sandro, jamais inégalé dans le carton de saison. Échange de légitimités, pièce fondamentale, basique solide si bien implanté dans la tendance, oui, oui, je suis séduite par le mocassin à glands gris. Mocassin Klub, 165 € chez Maje.

maje-antik-batik

Cas 2 (R)/ Séduction de la singularité à l’heure où ne pas porter la même robe H&M ou Zara que tout le monde se transforme en quête longue, périlleuse, chronophage, épuisante. Ici il ne s’agit pas de sur mesure ou de série limitée mais de pièces carrément uniques au rayon prêt-àp. Gabriella Cortese, grande amoureuse de l’Inde en général et de Jaïpur en particulier a chiné des tissus anciens et indiens, donc, pour nous les restituer sous formes de cabas et pochettes. Beaucoup plus précieux qu’un simple délire de hippie, j’adore ces modèles, tous ces modèles sophistiqués et uniques. Ce qui n’a rien d’incompatible avec les mocassins sus mentionnés. Cabas Aden, 195 € et pochette Aden, 50 €, collection Rajasthan Patchwork chez Antik Batik.

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Le 8 septembre 2011

Montrer les crocs

animals-Minna-Premier point: traitez-moi de monomaniaque si vous le souhaitez, ma pathologie est si implantée que je m’en fiche. Et puis, ce n’est même pas vrai, je suis ouverte à quelques créateurs de souliers autres que Minna Parikka. D’accord, 2 ou 3 max, je vous le concède, n’ont droit à un tel culte dans mon panthéon intime et pédestre. Mais honnêtement, je ne vois pas comment ne pas s’évanouir de joie devant les collections de la belle finlandaise. Je dirais même que qui ne le fait pas doit être plus gravement malade que je ne le suis. Ou aveugle, ce qui n’est guère mieux comme handicap.

-Deuxième point: les crocs du titre, là, ne faites pas l’affront d’y voir des sabots plastiques aussi lourdingues qu’inesthétiques. Non, je parle de dents, comme dans : « j’ai les crocs », d’ailleurs bientôt midi.

-Troisième point: « Women are dangerous animals ». Nous le savions déjà, nous, mais il est toujours bon de refaire un peu de pédagogie en ces temps de rentrée morose (la morosité de la rentrée étant inversement égale à la réussite des vacances. J’en passais d’excellentes, merci, tu vois l’ampleur des dégâts). « Women are dangerous animals » est le nom de la nouvelle collection automne hiver de Minna Parikka. Elle tombe à pic, nous qui n’aspirons qu’à un peu de drôlerie, de l’insolence voire une pointe d’agressivité joyeuse, prête à bouffer la vie.

W-2011-Custard-Pump-black-suede-powder-patent-Low-res-Quatrième point: cette collection ne saurait tarder à être en vente en ligne. On y découvrira en outre pochettes et gants coordonnés, à tomber.

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Le 6 septembre 2011

Mélancolie du retour

champion_celebrity_hi_wooly_KedsUne petite question avant de redémarrer : c’est bien la rentrée de septembre ou je me suis trompée de navette spatio-temporelle pour atterrir en plein milieu de l’hiver ?! Après un mois de grosse chaleur, j’ai du mal à retrouver mes marques (je viens tout juste de rentrer, tranquille ouais) : finir la boîte d’Oenobiol solaire et se tartiner de crème hydratante sur fond d’aquoibonisme, faire les machines d’été en niant l’évident constat qu’il faut préférer la maille au lin, le chèche épais au borsalino, le chic urbain au funny colorblock… faut-il vous faire un dessin ? J’ai les boules.

Oh, oui, je pourrais dire que vous retrouver est une si grande joie que j’en oublie que l’été est déjà derrière moi mais bon, vous me connaissez, je suis plutôt du genre franc : OK OK c’est vrai, c’est sympa de retrouver Marie, notre petit blog cocon et vos petits mots quotidiens, mais bon, pfff, quand même… Le retour à Paris dans le vent, la pluie et le froid, c’est pas tip top. D’un autre côté, j’ai promis de positiver cette année (faut jamais faire de promesses quand on boit en vacances), donc…

Il fait froid, mais c’est une super excuse pour glander au lit avec mon chéri (celui-là même avec qui je me suis engueulée tout l’été, faudra que je vous raconte les joies de la famille recomposée, ahem).

Il vente oui, alors pourquoi ne pas s’offrir une robe pull et un gilet moutarde en grosse maille ? Ca tombe bien, Monoprix invite American Vintage dès le 21 septembre, place au vestiaire doudou !

Robe pull_American Vintage pour Monoprix

Au choix : robe pull anthracite ou sable (80 €),

American Vintage pour Monoprixcardigan ananas miel, anthracite ou sable (75 €, chéro mais un super basique bien chaud),

pull_American Vintage_pour_Monoprixpulls col v chinés (75 €) et T-shirt (35 €, visuel du haut). Pour moi, ce sera le cardigan moutarde !

Il fait tout gris, alors tant qu’à se baigner dedans, autant me faire plaisir avec les nouvelles Keds en laine bouillie, leurs lacets en satin et leur zip iront très bien avec mes cuisses fuselées par le water-polo. Pour info : 90 € les montantes et 65 € les basses, points de vente au 02 99 94 17 15.

Cela dit la meilleure nouvelle de la rentrée, c’est que pour une fois, je suis pas rentrée fauchée, je vais donc m’octroyer une chouette séance gommage-hammam, me faire une petite virée shopping (tout doux, tout doux) et me réserver un petit week-end chez les Anglais en octobre, yeeha !

En fait oui, je suis plutôt contente de vous retrouver, suffit juste d’organiser les apéros-debriefing avec les copines et me revoilà prête pour attaquer une nouvelle année ! (Faut aussi que je me fasse une soirée rattrapage L’Amour est dans le pré sur M6 Replay, c’est in-dis-pen-sa-ble.)

Faut aussi je m’inscrive au yoga (ça fait 4 ans que je dis ça à chaque rentrée, hein), à l’aquabiking, à la barre au sol, que je check les nouveautés musique, la rentrée littéraire, faire l’admin… ouais, bon, contente-toi déjà de défaire ta valise et on verra après. ;-)

© Monoprix, Keds

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Le 1 septembre 2011

Lubies de rentrée

bottines-rentreeC’est le 1er septembre, tiens! Jennifer poursuivant sa retraite suisse jusqu’à la fin de la semaine, météo ensoleillée et rythme général atone ne me font pas prendre la mesure de l’événement. Septembre. D’ici quelques temps adieu tennis éculés, espadrilles hagardes et sandales usées, adieu petons à l’air et vernis corail échoués sur la plage dorée de nos orteils. Adieu exubérance et mollesse de l’été. Écoute, tant pis. Pour tout vous avouer, je ne suis pas encore prête. Afin de passer le cap en douceur, je m’extasie sur des bottines quasi-plates qui font oublier que l’automne c’est gris, c’est pluie, c’est fermé, c’est courir…

Boots léopard, 227 €, Sam Edelman chez Urban Outfitters, boots en python, 345 €, Goa chez Spartoo, boots dorés, 149 €, Mellow Yellow chez Sarenza.

Oh et puis attends, on va voir si l’été indien tient ses promesses et si mes lubies tiennent le coup jusqu’au mois prochain. Octobre. Oui.