Bensimon+Eram=BE
D’aucun pourrait s’étonner qu’à l’heure des magiques collaborations nous ne nous étendions pas davantage sur celle d’André et des fameuses blogueuses (que même Daphné Burki les a citées hier midi sur Canal+, c’est dire si on paraît en retard). Nous y reviendrons à la veille du lancement en magasin, juste pour ne pas faire comme tout le monde et parce qu’on les aime d’amour ces blogueuses-là.
Autre collaboration réussie dans le monde du soulier: celle de Bensimon et d’Eram. Je vous explique. De belles sandales en cuir aux nuances parfaites comme sait le faire la prolifique maison Bensimon, associées, bah, je le dis tout net, à des prix made in Eram défiants toute concurrence. Et j’ose à peine aborder le sujet polémique ici-bas des mocassins. Jennifer m’avait presque convaincue de la nécessité de mocassins Cape Code porter. En découvrant ceux de BE (la collection dessinée par Bensimon pour Eram, donc), euh, je les veux, quoi, et en rouge, noir et brun, au moins. Monsieur Bensimon, homme charmant bien content de rencontrer une vraie blogueuse en chair et en os (et moi juste tremblante et ravie de le rencontrer tout court) nous a réjoui de la promesse d’un partenariat avec la marque filant sur les 3 saisons à venir. Bensimon devrait en outre sévir à nouveau chez Monoprix, mais « pas trop souvent, ça a trop de succès et cela nuirait à la marque Bensimon originelle« . En attendant, dès mars dans les magasins Eram, sur le site et à la Gallery Bensimon, vous achèterez ces mocassins, je vous le promets (et tant pis si cette demie-folie-là nuit à la maison mère: conséquences d’un succès annoncé).
Chaussures (sandales, ballerines, mocassins) BE, de 59 € 90 à 69 € 90 chez Eram, « il faudrait être fou pour dépenser plus ».
Crédit photo: Bensimon.
On connait (parfois) Opening Ceremony, la boutique arty-multi-marques américaine pour sa collaboration avec Chloé Sevigny. Au début de l’aventure, il fallait attendre une hypothétique apparition de la collection chez Colette et
Très peu de nouveautés cet été, finalement… Le Liberty et le jean persistent, les lunettes 70’s restent elles aussi une valeur sûre (enfin, ça se discute oui), à croire qu’on est resté en 2007/09. Du tout denim ou par touche, comme tous les ans en somme. Côté solaires (outre les
C’est donc bien dans les vieux pots qu’on fait la meilleure confiture ? A constater après les faits, en septembre.
L’objet du désir : une paire de Zoe. Mais pas n’importe lesquelles… Les désormais incontournables ballerines Maloles revêtent un foulard vintage pour l’été. So chic !
Autant je trouvais les Maloles un poil trop chères dans leur version classique, autant là, je me mets dès aujourd’hui à nourrir ma tirelire…
Ou une femme, peu importe. Je sais bien, les célibataires ne souffrent déjà plus le battage de cette fête annoncée, qu’elles se rassurent celles qui sont en couple ne la piffent pas non plus. Enfin, moi en tous cas,
Bel(le) et bien de retour de mon trip stanbouliote, je n’en ai pas pour autant fini mon rapport. Celles et ceux qui ont suivi, se questionneront sur ce saut du 3ème jour au 5ème, pas d’impatience, demain la navette spatio-temporelle reviendra sur le 4ème jour et la boucle sera bouclée. Mais en ce mardi
Dans un tout autre genre, j’ai aperçu dimanche dans un petit bazar à Sultanhamet des bottes brodées assez attirantes. Pas forcément portables, ok, mais en imaginant un brin de modernisation du propos et disons, une silhouette baroudeuse cool de chez Isabel Marant, j’y vois du potentiel. Dans ce même bazar, j’ai vu une couronne (serre-tête) de fleurs passementerie brodées et un foulard à brandebourgs multicolores qu’aucune fashionista ne renierait. Tout ça pour dire que l’on peut regretter un poil l’absence de références du passé ou des cultures locales dans la création turque qu’il nous a été donnée à voir… Bon, à suivre, aussi.
Le combipantalon en mousseline de soie (200 euros tout de même), j’adore. La valisette qui rappelle les boîtes à poupées du Nain Bleu, je survalide. Le reste, faites-moi confiance, ne mérite pas qu’on s’y attarde. (Pour les curieuses, demandez-le moi et je vous ajouterai les visuels.)


Dernière (toutoouuttte dernière) fois que je vous impose des bottes de pluie : croix de bois croix de fer, si je mens je vais au mariage de mon ex ! Mais avouez qu’avec la pluie de la nuit et le gazon tout mou (mon chien n’aime pas, info très importante), ce n’est finalement pas si idiot que ça, une petite sélection plastique…
Pour finir, le modèle bling-bling de Stuart Weitzman. Faut aimer, je suis d’accord… 125 euros.

J’avais abordé le continent 

Le 24 avril 2007 - Dans Cheap ou chic ? (#5)