I’ll send Asos to the world
Asos c’est un peu comme Burger King. Du Mac Do en meilleur, surtout parce que relativement inaccessible et tellement british. La comparaison trouve par ici ses limites: tandis qu’Asos pas encore implanté en France nous permettait au terme d’affres de conversions et de débats postaux d’obtenir les objets de tous nos fantasmes anglais, on ne tient pas à traverser ce type d’épreuves pour des denrées périssables et se faire livrer un Whopper forcément racorni, même britannique. Bref, revenons à nos sheeps. J’irai jusqu’à affirmer qu’il n’y a plus débat : Asos lançant son site en France. (Et laisse tomber le sandwich couronné).
C’est notamment bien plus simple pour les devises, taxes, frais de port et autres questions financières, inévitables. Je ne vous ferai pas l’affront de faire la retape pour Asos. N°1 des ventes en ligne en Angleterre, le site est depuis un moment adulé des blogueuses, des françaises qui se la jouent comme
Kate Moss (ah oui mais non), de nous, en somme. Donc aujourd’hui je n’aborderai que le tonitruant et vaste chapitre du soulier. Adieu.
Bottes en cuir à lacets ALFONSO, 55 € 98, mocassins en cuir, 62 € 20. Sandales à talons hauts en daim HAVE IT, 80 € 86, chaussures à talons compensés avec lanières élastiques HENLEY, 44 € 78, le tout collections Asos.
Nous vouons un 




Il est temps de rendre à Vicente son titre de gloire. Mate les souliers. Un talon situé à la naissance de la cambrure nous donne l’illusion que les aériennes danseuses se meuvent sur les pointes en permanence. Chaussures en apesanteur, jouant sur les faux semblants et le déséquilibre, bah quoi, ma cup of tea est signée
On les avait rangées au fin fond de nos placards et les revoilà sur le devant de la scène un peu grâce (à cause ?) d’Isabel Marant… les souliers à bout pointu sont comme qui dirait les invités de dernière minute à notre dîner mode convivial. Non pas qu’on ne les trouve pas jolis sur des silhouettes filiformes à qui tout va, mais quand on sait comme on a souffert de les porter des soirées durant il y a quelques années, on fait quand même un peu la gueule en apprenant leur retour en grande pompe. Parce que moi et mes pieds grecs (le second orteil de pied plus grand que le pouce), je peux vous dire qu’on en a chié. Oui, c.h.i.é. Arrivé à un tel stade de souffrance, la vulgarité est légitime.
Un pantalon carrot ou un chino, une blouse légère ou T-shirt ultra-simple, un trench, un sac cartable et des brogues. Et je veux CES brogues-là pour ma tenue « Back to school ». Le cuir irisé met en relief la cheville dorée, les lacets fuschia dyamisent la rigueur de la chaussure, si je pouvais je les commanderais de suite. Si vous les trouvez sympas, sachez qu’elles sont signées
Tant que je suis en mode rentrée, j’en profite pour vous indiquer un 







Alors, recentrons-nous. Hier soir (sans jeu de mot, là), nous avons scrupuleusement préparé notre voyage à 
On connaissait la blague de graphiste (« Tu vas à Gif sur Yvette? C’est une ville animée »), voici le soulier de graphiste. Dans ma bouche ceci n’a rien d’insultant, ni de communautariste, d’ailleurs. (En ce qui concerne le chaussant, parce que pour l’humour, c’est une autre paire de manche). Allez, j’aplatis le propos. Tout commença pour 


Le 18 mai 2012 - Dans Prodigieux (pour vos mères aussi) #concours