À vos souliers, citoyens!
À gauche: les shoes d’Émo galactique (créatives, je vous l’accorde), ici-même: savoir faire et classicisme élégant. Balle au centre. Faites vos jeux, rien ne va plus, autant dire rien à voir. La chaussure est un monde aussi vaste et varié que nos envies sont illimitées (attention: citation qui ne veut presque rien dire). Plus sérieusement. Rencontrés au Who’s Next, les créateurs de la marque Jacques et Déméter (que nous appellerons donc Jacques et Déméter, puisque un garçon et une fille en composent l’équipe) proposent un soulier engagé. Qu’est-ce à dire? Pour la confection ils s’adressent à des fournisseurs et fabricants (tanneries, fabricants de lacets ou de semelles, assemblage à la main) se trouvant, tous sans exception, en France. Militants pour un savoir faire traditionnel et local, tous leurs modèles sont numérotés et réalisés en séries limitées.
La jeune marque courageuse ne présente pour le moment que deux modèles déclinés en 3 coloris. Un derby, homme et un richelieu, femme, aux finitions parfaites, aux détails subtils (j’adore la ganse de semelle assortie aux lacets), aux nuances délicieuses, le tout baignant dans un univers drôlement rétro. Bon esprit, quoi et grand chic. Profitez en ce moment de leurs promos (-15% sur 220 à 230 €, c’est pas mal du tout)…
















Si vous voulez mon avis (enfin de toutes façons, je le donne, hein), voilà encore une collaboration qui va faire mal. J’assume l’idée que vous n’avez ni la tête (ni les pieds, ici, largement concernés) à des items trop automnaux, mais tu connais la cigale, la fourmi, voire la tortue qui partit à temps, etc… Voilà, cette fois, 
Vous souvenez-vous d’







-Premier point: traitez-moi de
-Quatrième point: cette collection ne saurait tarder à être
115 ans ! André, le chausseur du coin de la rue souffle cette année ses bougies avec une collection capsule qui revisite ses modèles iconiques. C’est avec la maison BaronBaronne que huit souliers ont été dessinés, chaque paire illustrant une époque précise de la mode française. Une belle idée, un bon choix de collaboration, ça me plaît.
La bottine 1900 de mamie, 189 €.
La babies à talons des années folles, 149 €.
La derby androgyne 1930, 169 € (ma préférée avec les sandales à pompon 1970).
L’escarpin 1950, 149 €.
La cuissarde de Bardot pour un éternel come-back fashion des 60′s, 269 €.
La sandale disco chic 1970, 159 €.
La botte 1980 qui va avec toute la garde-robe, 239 €.
Pour finir, les sneakers 1990 (pas fan, perso).
Depuis hier je me demande comment je vais supporter les 37°C qui nous attendent cet après-midi à Paris… Je me suis barricadée avec les stores et les volés fermés pour ne pas retrouver le chat mort déshydraté ce soir, j’ai la crème mentholée pour les jambes et le brumisateur pour le visage, la robe extra-légère pour limiter les dégâts dans le métro – en croisant les doigts pour ne pas tomber dans une rame blindée d’aisselles en travail avec option eau de cologne bon marché -, y a plus qu’à attendre l’heure du déjeuner pour savoir dans quel état on sera ce soir…
Les compensées et les nu-pieds sont vraiment canons, alors c’est vrai que sur l’
Un peu cher en général mais si on prend on compte la qualité, la green touch pour déculpabiliser et la rareté du produit (en France, pour l’instant)… Ouais, facile à dire, trouvez-moi la machine à billets et après on en reparle. Si toutefois vous cherchiez des jolies chaussures mode et écolos, soldées, pensez à 



Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)