Bata, ailleurs…
Non mais me surpasserais-je en termes de titres? Non. Ouf. Bon. Si quelqu’un rajoute « sénégalais », c’est quand même limite.
Comme chaque année, je vous parle du prix « jeunes créateurs » de Bata. Cette fois, comme à chaque fois, tu me diras, j’aime beaucoup Amélie Pichard. En fait, je dis « comme à chaque fois », juste parce que Bata est très ouvert comme, euh, type. C’est à dire que quiconque peut participer et je trouve ça beau, à l’heure où la queue du début d’une notoriété est immédiatement relayée dans, disons, Gala. Mais revenons à Amélie Pichard, âgée de 26 ans, elle était assistante d’une créatrice de mode haut de gamme depuis 2006, et a ensuite décidé de suivre une formation chez un bottier parisien, et d’en faire son métier. Clap-clap, c’est réussi. Peut-être le talon est-il un peu épais? Je chipote et pinaille, ok.
Boots ouverts (tout en cuir, attention, précision), Amélie Pichard pour Bata, 84 € 90.
Crédit photo: Bata.
On connaît Jeremy Scott pour ses excentricités. On l’aime aussi pour ça. Cela dit, son idée fixe d’une collection Pierrafeu, Retour vers la Préhistoire et autre trip Néandertalien, il faut la digérer. Donc Jeremy nous imagine en robe dalmatien orange fluo pour le printemps, c’est sûr qu’avec ça, on va choper tout ce qui bouge en VTT à Berlin en juillet ! Marrant oui, mais au point d’en faire toute une collec que comme d’hab personne n’achètera, je sais pas…
Je vous laisse juger et vous marrer comme des mauvaises langues de baleine devant Kelly Osbourne aka Madame Pierrafeu (avec des kilos en moins, soit, bravo).
Elles ressemblent aux Zizi (Repetto, pas celui de chéri) mais ne sont pas françaises, elles s’habillent d’un cuir souple froissé chic et mode, sont divinement confortables, et pas chères… Les chaussures à lacets Anniel sentent bon le gros tabac estival. Concernant leur confort, rien d’étonnant à celui puisque la Maison Anniel, italienne, dessine depuis 1976 des chaussons pour les gymnastes.
Je reviens sans ciller à mes amours de toujours. Il faut dire que j’aurais pu craindre la mollesse du temps qui passe, ce terrible ennui qui poisse tous les beaux sentiments et autres palpitations… Mais non,
Dont je n’ai extrait qu’un seul monument (l’amour est un temple), mais jetez au moins un regard à la sandale cage revisitée plus ethnique et plus douce, sublime. Ce monument que j’ai choisi comme autel de mi-saison (culte drôlement joyeux) est un derby, Gozo, existe en
Très peu de nouveautés cet été, finalement… Le Liberty et le jean persistent, les lunettes 70’s restent elles aussi une valeur sûre (enfin, ça se discute oui), à croire qu’on est resté en 2007/09. Du tout denim ou par touche, comme tous les ans en somme. Côté solaires (outre les
C’est donc bien dans les vieux pots qu’on fait la meilleure confiture ? A constater après les faits, en septembre.
L’objet du désir : une paire de Zoe. Mais pas n’importe lesquelles… Les désormais incontournables ballerines Maloles revêtent un foulard vintage pour l’été. So chic !
Autant je trouvais les Maloles un poil trop chères dans leur version classique, autant là, je me mets dès aujourd’hui à nourrir ma tirelire…
J’avais abordé le continent 
Vous voulez que je vous dise, il faut être sacrément motivée pour sortir de chez soi à la quête du Graal aka soldes monstres. Il neige, il vente, il fait – 15°, non là je capitule. Ugg aux pieds (moquez-vous, moquez-vous, moi au moins je sens encore mes pieds) et pour le coup bonnet sur la tête et non chapeau, je vais juste me contenter d’un rapide aller-retour au Monoprix pour acheter chocolat et lait. Donc le shopping dans le Marais se fera finalement sans moi, de toute manière j’ai déjà tout ce qu’il me faut… Je vous sens aussi fainéantes que moi ce matin, pourrais-je me tromper ?

Le 10 mars 2010 - Dans Rock, mode et petites pépées (concours à la clef)