No Way ou Yeeaaah ? (#233)
Comme promis, aujourd’hui je vous parle de bottes. De pluie. C’est de saison, ça tombe bien. Récemment, Marie et moi étions conviées à l’ouverture de la première boutique Aigle dans le 11ème (67 rue de faubourg Saint-Antoine), l’occasion de boire quelques coupes avec des blogueuses amies. On s’est également vues offrir le nouveau modèle femme de la marque : les Aiglentine. Vous avez certainement vu leur campagne (ci-contre) : une fille jambes nues avec aux pieds les fameuses bottes et sur les pattes des brins d’herbe, façon poils de mec.
Je suis assez dubitative sur cette photo, certes le but est de jouer sur la tendance boyish, mais bon, moi je trouve ça moyen vendeur, mais j’ai peut-être un problème perso avec la virilité : je n’aime que les hommes imberbes. Passons ce petit détail, parlons de l’essentiel…
Les Aiglentine, je vote pour parce qu’en grande habituée des bottes en caoutchouc (pour la mer et sortir mon chien au bois), elles sont bien fichues :
Semelle crampon, très pratique quand on court sous la pluie sur le bitume glissant, soufflet et patte de serrage qui offrent confort pour toutes les tailles de mollet. En gros, si tu te portes bien, t’inquiète tu rentres dedans.
En revanche, même si elles se veulent « bottes boyfriend » donc tendance, je les trouve encore un poil trop masculines. Je les préfère couleur aubergine, le kaki fait trop « je sors du jardin », manque que le rateau et la brouette en guise d’accessoires. Si le but est de les porter avec son slim en ville, je dis No Way. Si on les embarque à la campagne ou en festival, je dis Yeeaaah.
Pour résumer, je les trouves chouettes mais le prix (beaucoup trop cher, non ? 100 euros, on paye la qualité made in France, mais tout de même…) et la campagne refroidissent un peu. Cela dit je suis très contente de les ajouter à ma collec, d’autant plus que j’affectionne Aigle depuis ma tendre enfance (souvenirs normands avec les grands-parents).
Petit + pour faire passer le prix trop chéro à mon goût : le sac en tissu assez sympa. Enfin à 100 boules la paire, ils peuvent l’offrir hein !
Le nôtre était accessoirisé d’une clé USB en forme d’Aiglentine, mais je pense que c’était pour l’occasion.
Vous la trouvez comment la campagne poils aux jambes ? Et les bottes ?
Les bottes Aiglentine tendance boyfriend : No Way ou Yeeaaah ?
Vous pouvez les acheter en ligne sur www.aigle.com.
© Aigle/JDT/Daniel Riera
Si vous voulez mon avis (enfin de toutes façons, je le donne, hein), voilà encore une collaboration qui va faire mal. J’assume l’idée que vous n’avez ni la tête (ni les pieds, ici, largement concernés) à des items trop automnaux, mais tu connais la cigale, la fourmi, voire la tortue qui partit à temps, etc… Voilà, cette fois, 
C’est le 1er septembre, tiens! Jennifer poursuivant sa retraite suisse jusqu’à la fin de la semaine, météo ensoleillée et rythme général atone ne me font pas prendre la mesure de l’événement. Septembre. D’ici quelques temps adieu tennis éculés, espadrilles hagardes et sandales usées, adieu petons à l’air et vernis corail échoués sur la plage dorée de nos orteils. Adieu exubérance et mollesse de l’été. Écoute, tant pis. Pour tout vous avouer, je ne suis pas encore prête. Afin de passer le cap en douceur, je m’extasie sur des bottines quasi-plates qui font oublier que l’automne c’est gris, c’est pluie, c’est fermé, c’est courir…
‘tain la blague… Cet été, vu la météo, c’est pas les tongs qu’
Aussi cher qu’une paire d’Aigle, mais le modèle imprimé cocotier et perroquet a l’avantage d’aller avec les tenues colorblock de la valise.
Tiens tiens. Ça faisait longtemps que je n’étais pas tombée par hasard et au gré d’une certaine procrastination webesque et sur une créatrice toute prête à l’adulation personnelle et sur un nouveau site marchand de souliers. La créatrice, d’abord qui est-elle?
Voilà, en quête de petits bonheurs soldesques, je m’arrête chez My Theresa devant cette mini-armée de boots hauts-perchés. Une sainte trinité où du bout pointu à la découpe plongeante, des pattes graphiques aux talons acérés, les nuances comme une fin de jour en hiver nous entrainent du pétrole au bitume. Une sorte de chef d’œuvre en clair obscur, silence. Reste comme souvent le problème du prix, lié à la qualité et à la rareté de la pièce, bien évidemment. Mais j’ai bien compris hier à vos réactions au 
Buzz politico-médiatico-météo depuis deux jours, aujourd’hui le ciel est supposé nous tomber sur la tête. Enfin ses flocons. Pluie verglaçante mais aussi la gadoue, on a bien retenu la leçon la semaine dernière où nos Ugg, Minnetonka et escarpins ont pris l’eau (et cette question que je me pose encore : avais-je imperméabilisé mes bottes, car si la réponse est oui, je me demande vraiment à quoi ça sert…).
Qui vote pour ma bonne idée ? Qui vote contre mon idée de m… ?
Tous les ans, les pages mode de nos magazines font une série or, argent et accessoires bling parce que vous comprenez, le réveillon, faut que ça brille. Je me suis toujours demandé qui sortait réellement la tenue glitter pour la dinde chez papa maman. Même pour le jour de l’An, j’ai plutôt l’habitude de voir défiler les petites robes noires ou alors le rouge vamp – j’ai testé une fois une robe Marilyn, plus ja-mais : vous avez tous les célibataires éméchés pendus à votre décolleté avant minuit, au final vous préférez vous planquer dans les toilettes à minuit de peur qu’un de ces crapauds viennent vous baver dans l’oreille. Enfin comme je suis une fille tout en contradiction, voici une mini-sélection or et argent…
Pataugas modèle Buffy : 99 € (109 € pour homme et 95 € pour les enfants).
Pataugas modèle Boutch, 99 € (109 € pour homme et 95 € pour les enfants).
Bon je vous l’annonçais il y a un an et demi (et puis j’ai oublié, comment se fait-il? Tandis que la
Écoutez-moi bien, je suis fascinée de joie. Mitigée néanmoins, rien n’est jamais tout rose et puis je n’ai pas de passion particulière pour le rose. Attends, je reviens, non mais regarde. Sanglée comme une berlinoise déambulant dans l’alternative année 85, talons aiguilles prêts à battre le sol à haute couture, un gris taupe qui embourgeoise l’affaire et encanaille l’underground devenu désuet (ou mainstream), ces bottines sont faites pour marcher au travers de la jungle d’asphalte et dans quelques tapis profonds, je l’avoue. Donc, mitigée, puisque bien que très généreusement soldées, des Givenchy restent des Givenchy (paradoxe féminin: c’est aussi un peu ce qu’on cherche, non?).
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)