Girly Gadget

8 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 28 mai 2010

Revue de Web n°54 : Losers and winners

Tags associés à cet article :, , ,

lost-revue-de-webCette semaine la revue de web batifole de la copie conforme au concerto à 8 mains, du foot à Lost, le tout version balle de match de la blogosphère. Il se passe des choses sidérantes, je te jure…

L’affaire Betty Vs Zara, c’est LE buzz de la blogosphère cette semaine. On peut employer le terme affaire puisque ça risque de se terminer avec un petit chèque (ou pas, qui parie ?!). Pour résumer, Betty (l’incontournable blogueuse mode) a eu la désagréable surprise de tomber nez à nez avec son clone sur un T-shirt Zara. La marque espagnole a en effet reproduit à l’identique une photo de Betty (prise sur son blog, donc) sur un vêtement : l’illustratrice n’a même pas pris la peine de modifier quelques détails, non, tout est exactement pareil que sur la photo originale: même tenue, même lunettes, même main levée qui fait un signe de victoire, même gobelet XXL à l’autre main, c’est proprement hallucinant qu’une telle enseigne ose le copier-coller sans avoir jamais demandé l’autorisation à  Betty. Droit à l’image, Copyright, Zara ne connaît pas. Selon Gregory Pouy, Betty ne touchera pas un sou : « Cette histoire n’est sans doute qu’une tempête dans un verre d’eau sauf si les medias plus classiques décident de s’emparer de l’affaire. Dans tous les cas une histoire qui ne sera pas oubliée par certains quand la marque connaîtra une vraie crise car le Web à une mémoire, lui… » Procès ou pas, ils doivent s’en mordre les doigts chez Zara.

Un peu de foot cette semaine. Mais juste pour se foutre de la gueule de Ribery. Parce que si vous ne le saviez pas, après la pause Kit Kat avec Zahia, c’est le côté fouettard de Francky qui vient d’être dévoilé sur le Web. Gargamel aka Jean-Claude Elfassi, le paparazzo qui aime étendre sa merde partout, a mis en ligne sur son blog une vidéo du sportif dans laquelle on le voit fouetter un mec cul nul avec ses copains bourrins. Quand on voit la vidéo (qu’il faut payer 2 €) , on prie juste Sainte Rita pour que notre mec ne joue pas lui aussi à « hmmm, c’est bon, fouette-moi encore plus fort dans les vestiaires » avec sa bande de potes du dimanche baballe au bois.

What about LOST ?! Le dernier épisode a été diffusé sur NBC dimanche dernier, depuis on en voit certains qui sur Facebook disent avoir pleuré en le regardant, d’autres ne se privent pas de crier au scandale sur leur blog. La grande majorité semble déçue, et surtout toujours aussi perplexe : en gros, personne n’a rien compris. Pour Elizabeth, c’est « du foutage de gueule » de ne pas éclairer les téléspectateurs : «  D’où vient la mère de Jacob ? Pourquoi certains sont immortels ? D’où viennent les ours polaires ? L’initiative Dharma, elle a servi à quoi ? Comment certains ont-ils pu sortir et revenir dans l’île ? » Toutes ces questions sont répertoriées en une vidéo, publiée sur le blog de Mouloud (Canal +). Et si vous êtes comme nous, que vous n’avez jamais vraiment suivi cette série de dingue, alors vous vous bidonnerez non pas avec les spoilers sans queue ni tête, mais avec les parodies diffusées dans une émission qui a suivi la diffusion du final sur NBC, à voir sur Fantasy.fr. LOST, version sitcom avec des génériques kitsch de La Fête à la maison, Friends ou Survivors, on adore. Mais une question sans doute idiote nous taraude : pourquoi tout le monde refuse de penser que c’est juste l’histoire d’un avion qui s’abîme en mer et de la life supra cosmique au Paradis et en Enfer ? OK, on sort.

4 blogueuses chez Lancel. Quoi, tu n’es pas au courant? Mais mon petit chat, c’est d’un chic, pourtant, le stylisme bloguesque, la grande union des marques et des électrons « libres » de l’interweb mondial. On ne comprend pas très bien l’évolution du projet: Lancel fait appel à 4 blogueuses (déjà, hein, ça fait beaucoup, 8 mains créatives, c’est la partouze manuelle) pour dessiner un même sac qui au départ n’est pas destiné à la vente (?). Une opé blanche en quelques sortes. Comme seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, ce sac appelé « Bise en ville » sera finalement édité à 300 exemplaires et vendu autour de 900 € (ouch). Tous ces revirements ont bouleversé les filles (Deedee, Anne So, Marie et Nadia) qui ont décidé de reverser ces gains inattendus à une association caritative. S’ajoute à cela une sombre histoire de ravioles qui vous permet de gagner un modèle sur chacun des blogs des demoiselles et on est vraiment perdus…

3 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 4 mai 2010

Et une misérable journée à vous aussi

Bic_Darcel_ColetteSi le nom de Craig Redman ne vous dit rien, vous le connaissez peut-être sous les traits de Darcel et de son personnage à monocle mi-Calimero, mi-snobard perdu blasé qui fait les beaux jours de mon Google Reader en attaquant tous les codes du branché urbain… Vous ne pigez rien à ce que je vous dis ? Allez ici : www.darceldisappoints.blogspot.com, et revenez ensuite me voir (grouillez, hein).

Maintenant que vous avez activé vos zygomatiques avec les non-aventures caustiques de Darcel, gardez le smile : Colette invite cet artiste new yorkais à présenter ses sérigraphies, peintures, sculptures et autres curiosités, une expo qui s’est ouverte hier pour s’achever le 29 mai, allez-y, c’est bon pour le moral … bon bon… oups, sorry. Arf quelle conne, j’oublie le principal, le nom de l’expo : Et une misérable journée à vous aussi. (Envie de m’en faire un badge, pas vous ?)

Puis comme tout arty show chez Colette ne finit jamais sans conso-fashion-funny-show, et ben on tombera dans le piège en repartant avec quelques conneries fort sympatoches comme, par exemple, ces briquets aux messages aussi grotesques que certains de nos travers (ou ceux des pouffes qu’on critique). Bref, j’aime Darcel.

Et puis 4 euros le Bic Darcel, chez Colette, c’est comme déguster un bagel au homard. Sympa. Amusant, on ne s’en prive pas.

Tout cela, chez Colette. L’adresse, si tu ne connais pas encore : 213 rue Saint-Honoré (Paris 1er)

Image de prévisualisation YouTube
Publicité »
2 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 26 mars 2010

Revue de Web n°57 : c’est le printemps, coucou, coucou.

printemps.1177978854Les dames d’habitude aigries sourient en croisant un couple d’amoureux, les hommes ont l’érection facile depuis que les robes et les vestes remplacent les jeans et les manteaux, toutes nos copines se mettent à la Contrex et aux légumes verts, les nouveaux magazines fleurissent, on remplace le déjeuner par du lèche-vitrine, tous les indicateurs sont présents : nous sommes bien au printemps. Au programme de cette revue de Web « fin mars début avril » : BE comme has BEen, le sabot a tué SJP, le short ex boyfriend, le régime n’a pas tue(r) la critique gastronomique élevée au rang du chef d’œuvre et c’est tant mieux.

Après Grazia et Envy, c’est au tour de BE, le nouveau mag de Lagardère, d’être apprécié ou taillé en pièces par la blogo. Le magazine s’appelle donc BE, les lectrices sont proclamées Bees par la rédac’ mais le buzz fait pssschit comme un pet sourd qui tue les abeilles éclairées. Sur son blog Les Trouvailles du Faon, Noé nous explique pourquoi ce nouvel hebdo n’a, selon elle, aucun intérêt… Les chroniqueuses écrivent comme elle parlent, façon blogueuse, sauf que sur print, ça ne passe pas, n’est pas Punky B qui veut : « ce ton surfait pue la stratégie marketing. Les blogueuses elles sont authentiques & libres comme l’air (enfin presque) ! Be ça ressemble aux petits bijoux de blogs mode qui fleurissent sur la toile sauf que c’est du toc ! ».
Et pan ! Daphné Burki tient une rubrique « un peu (beaucoup «?) creuse, on sent l’inspiration de la rubrique de Fonnelle qui écrit dans Elle, sauf que ça ne fonctionne toujours pas. » Les thèmes censés être intergénérationnels n’ont aucune cohésion entre eux, Noé a l’impression de nager entre Delarue et Girls/ OK Podium ! BE, en résumé,  c’est une couche de Web 2.0 avec un Lol dans un encart, histoire de rappeler que chez Be « On est jeune, on surfe sur la toile, on est comme vous ! » Si après ça, vous avez encore envie de l’acheter, on vous tire notre chapeau cloche ! (Cloche de Pâques).

On a toutes une opinion sur les sabots et leur improbable come-back (voir No Way ou Yeeaaah ? #158), nous on se moque gentiment des filles qui craquent sur les modèles Swedish Hasbeen. On attend avec impatience leur streetstyle attitude via photo retouchée sur leur blog (ainsi et surtout sur Madison & Jenifer), oh oui qu’on les attend au tournant ! Ce n’est pas sur le blog Haute Allure qu’on nous dira le contraire, puisque l’auteur refuse de s’adonner à la tendance fermière bobo à cause de Karl. D’ailleurs, on se range définitivement du côté des contre en voyant Sarah Jessica Parker accoûtrée comme une teufeuse en rehab avec aux pieds de monstrueux sabots montants. Les sabots, ce sera non cette année, et toujours non en 2015, compris ?!

Une pièce qui nous avait échappé, on l’admet : le boyfriend short. C’est Sonia qui nous rappelle sur sa Fashionbox que le porter taille haute n’est pas forcément l’idée du siècle, tout de moins quand on a des hanches larges. Alors Sonia, elle nous pseudo-prouve, photo à l’appui (sans se la péter, on aime), que le short boyfriend porté taille haute ou basse, c’est naze. Elle se trouve affreuse et grosse avec ce short 90’s  remonté ceinturé jusqu’à la taille; on n’est pas d’accord : ça lui va comme un gant revival grunge « who cares », le boyfriend short taille haute. Elle, dit non : « catastrophique ». CQFD  fait et avis sans intérêt (le nôtre et les groupies en commentaires). Sinon quoi de bien intéressant à dire sur le sujet ? Rien.

À l’heure où toutes s’excitent pour perdre 0,8 cm (prouvés sur test clinique en une semaine sur trois personnes), chez BeSnob, on a eu envie de laisser parler notre gourmandise. Enfin, pas exactement la gourmandise mais la bonne chère, tendance « si ça fait grossir, au moins faut-il s’éclater les sens ». Et le saviez-vous? Certains critiques gastronomiques écrivent comme Guillon au réveil ou comme Proust à Albertine.
On commence avec Mr Lung. Acerbe, précis, dandy, esthète (à claques?) et hong-kongais d’origine, notre ami passe en revue divers restaurants et autres savoureuses ambiances. Nous avons apprécié la critique du bobo restaurant Glou, Haut Marais again. Table d’hôte à partager, son inconvénient : les voisins quand ils draguent la femme fatale qui vous accompagne dès que vous allez vous laver les mains et jeunesse de l’équipe, le problème de la jeunesse – et je dis ça en tant qu’apprenti vieux con -, c’est son inexpérience sont les seuls bémols d’une soirée au final réussie. Franchement, on s’en paye une bonne tranche sans avoir même à se déplacer. C’est toujours 80 € d’économisé et 8000 calories temporisées.

La star du blog gastronomique, c’est bien François Simon de Simon Says. Journaliste au Figaro, oki, le monsieur sait narrer une mousse au chocolat façon Dumas Alexandre et on en redemande. Le truc c’est qu’on parle mousse, ok, (On pourrait , à dessein, brosser le portrait psychologique des amateurs de la raide sèche tout comme il semble aisé de deviner quels caractères se cachent derrière les adeptes de la mousse mouillée, presque trempée à la base), mais tout cela est littérature tant on plonge dans le portrait d’une galerie qui vaut son pesant de cacahuètes. Et on pèse nos mots, sinon, c’est calorique. Tranche de vie: Chose cocasse, au moment où il disparaissait tout au loin dans les lambris de l’hôtel, sa darling plongeait ardemment la main dans son sac, pianotait à la va vite quelques texto incandescents (on l’espère) avant de retrouver une faconde de first lady. C’est beau, c’est bon, c’est Simon Says. (Ce mec écrit comme un dieu, on voudrait juste lui dire de se payer un relecteur, fautes d’inattention? Oh, ou des relectrices, nous, on est volontaires). Bon app.

6 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 19 mars 2010

Revue de Web n°56 : Tout va, tout va bien

andre_equipeHier soir, la blogueuse mode un peu shoes-addict ou un peu fan ou un peu curieuse se retrouvait avec ses congénères en stilettos et blue jean aux Galeries Lafayette. Pour quelle sorte de micro-événement nous demanderez-vous : « Quand les blogueuses s’en mêlent… pour André ». C’était le lancement en avant-première de la collection des 6 influentes du moment, en l’espèce Walinette, Coline, Balibulle, Miss Glitzy, Mimnor et Violette. (Ah, Violette signant à la pelle des autographes à même la boite de salomés vendues, tandis que Miss Glitzy sautille ses sublimes derbies aux pieds…). Wahou trop cool. Un peu de repérage sur place puis un voyage à travers la Toile plus tard, voici une revue de Web consacrée aux héroïnes de la saison et à leurs créations pour l’enseigne…

Débutons cette revue avec l’essentiel, les chaussures elles-mêmes. Si vous avez un train de retard, c’est le moment de découvrir à quoi ressemble cette collaboration, pour ne pas faire tache quand il s’agira de donner des notes à la pause café. Salomés, low-boots, richelieu, mocassins, des grosses fleurs, des chaînes, des brides, des pompons, à vot’ bon cœur mesdames… Pour Wafa, « le résultat est à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre de folles de mode qui selon moi n’ont rien à envier à des professionnels. » Nous sommes plutôt d’accord avec la miss (en partie seulement, car un ou deux modèles nous déçoivent).

Allons ensuite sur Le Dressing des Modeuses, pour voir de plus près les mocassins de Mimnor (les orange, on veut !; les python on les laisse volontiers à la touriste à banane et casquette), les salomés glitter de Violette (dommage qu’elles arrivent trop tard pour la Colette Dance Class), les compensées de Balibulle et les richelieu de Miss Glitzy, THE spécialiste des Zolies chaussures. Ça vous donne envie ?

Pour tout savoir de cette collaboration (vous saviez que Walinette en était à l’origine ?), un clic sur le blog Un Brin de Fantaisie s’impose. On relaye également sa note ici car c’est l’une des seules qui met en avant la raison qui pourrait donner à cette opé l’effet d’un pétard mouillé : le syndrôme « Joli en photo ; cheap IRL ». Et puis c’est aussi la seule qui avoue ne pas avoir de coup de cœur monstre pour cette collection. « Je vais dans le magasin André, je vais voir le modèle créateur par exemple et je suis souvent déçue faut l’avouer, tout est en vrac, les vendeuses sont pas sympa, ça fait plus cheap que sur la photo…et je me dis que c’est cher, finalement. »

Ginie de L’autre Moi, insiste quant à elle sur la diversité et la personnalisation des modèles. Quand on dit personnalisation, c’est l’idée que chaque paire ressemble quasi trait pour trait à la blogueuse qui l’a dessiné. Et ça c’est varié. Si Ginie n’y trouve pas son compte sur l’ensemble, nous on dit: c’est ce qui est bien fait, autant de modèles que de goûts dans la nature ou presque, chacune y trouvera chaussure à son pied.

On ne résiste pas à découvrir les coulisses de la conception des souliers chez Violette, où le parcours de la combattante styliste et ses affres de doute sont ébauchés. On s’amuse de tous les ratés et tâtonnements, on se passionne devant les nuanciers, les choix, les formes: step by step de la création, de l’idée à la paire en magasin, c’est didactique et franchement sympathique!

Camille d’Essayage nous régale, à son habitude, d’un post long et généreux retraçant et l’historique de la collaboration et une interview croisée de deux protagonistes aimées. Notons qu’elle est presque la seule à insister sur la qualité d’échange entre les blogueuses et la marque de chaussures, cette dernière n’inventant pas une visibilité qui suffirait comme seul salaire (ce ne sont que des blogueuses, après tout). Non, non, là où André frappe fort (et ce qui devrait être la norme en même temps), c’est que nos chères compatriotes de blog seront rémunérées à la vente (pourcentage droit d’auteur sur la création qu’elles ont signée). Une affaire professionnelle, équilibrée qui ne prend personne pour une pomme. Bravo à tous et que chacun en prenne de la graine…

Sachez en conclusion que vous pouvez concourir sur le site de la marque André afin de gagner une des paires de nos blogueuses bien chaussées.

Aucun commentaire besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 5 février 2010

Revue de web n°51 : Tutti frutti

revue_de_web_besnobUne fois n’est pas coutume, la revue de Web n’a pas de thème défini aujourd’hui, l’une est à Paris et l’autre à Istanbul pour la Fashion Week, le couple séparé et c’est l’anarchie, le désordre, le bordel disons-le ! Au programme pour cette rubrique hebdo : Baptiste Viry chouchou des snobettes, les blogueuses modasses pour André, l’humour des UMPistes chez le taxidermiste. L’actu et la mode vue par les blogueurs, c’est tout de suite !

Si vous adoriez les nœuds pap’ d’Alexis Mabille, vous allez vite le trouver has-been en découvrant les nœuds à bretelles de Baptiste Viry. C’est chez La Souris Teigneuse qu’on s’extasie devant les accessoires décalés ultra chic de ce créateur sur qui il faudra compter en 2010. Egalement des ceintures d’officier, des sautoirs à porter sur seins nus à Formentera avec le futur ex de Jade et un béret de marin à tomber. La Souris, doit-on te remercier de nous mettre un pied en été et le compte à la Banque de France ?

Big up aux 6 blogueuses mode dont André a décidé de confier le design de paires de chaussures pour l’été ! A l’image de Sea of Shoes pour Urban Outfitters, les blogs de Miss Glitzy, Coline, Sushi Pedro, Violette, Walinette et Balibulle sont désormais les créatrices attitrées de la ligne Quand les blogueuses s’en mêlent pour André. Le point fort de cettte association, c’est que les blogueuses choisies parlent à tout le monde, à la parisienne comme à la provinciale, à la fashionista comme à Mademoiselle Tout le monde. Pour notre part, ce sont les derbies de Miss Glitzy qui nous ont le plus séduites, ainsi que les ballerines-mocassins de Mimnor (Sushi Pedro). Bémol pour les sandales de Walinette, qu’on trouve un peu trop lourdes, pour ne pas cheap. Mais dans l’ensemble, on aime et on en reparlera prochainement.

On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, dit-on. Encore faut-il être doué d’une certaine intelligence du rire,  d’un esprit vif capable de sortir les mots, bons ou médiocres, au bon moment. C’est ce qu’on se dit après avoir eu vent de « l’affaire » du drapeau de Dominique de Villepin. Rappel des faits : hier, l’équipe d’Action Dicrète de Canal + décide de provoquer gentiment les membres de l’UMP en accrochant un portrait de l’ancien Premier Ministre au siège de l’UMP. Un acte qui aurait pu donner lieu qu’à d’attendus et modestes rires jaunes si le drapeau n’avait pas été arraché et utillisé comme paillasson par les membres du parti. L’UMP finit de foutre en l’air le peu de bonne réputation qu’il lui restait grâce à un dénommé Mathieu Barbot, qui a eu la mauvaise idée de diffuser des photos du drapeau piétiné via son compte Twitter. Tout est médiocre dans cette histoire, comme la relate si bien Diego-San. Mais que faisait Nadine ?!

10 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 21 janvier 2010

Nos amies les blogueuses mode

Tags associés à cet article :, ,

blog.madisonetjeniferComme disent les analphabètes sur Twitter, le gros LOL du jour est : le blog Madison & Jenifer et leurs idoles. Le concept, tout bête mais bien trouvé, est efficace et gentiment taquin. Je vous explique rapido.Comme moi, vous jetez régulièrement un oeil sur les blogs mode « dits » influents type Punky b, Nizzagirl, La Méchante etc. Vous aimez leurs dernières trouvailles vintage et/ou créateurs, qu’elles n’hésitent pas à porter dans leur salon ou jusque dans la rue pour toi public. Très bien, parfait, sauf que parfois, on aurait tendance à trouver qu’elles surjouent. Beaucoup. Trop. C’est là qu’intervient Madison & Jenifer…

madisonetjeniferOn retrouve sur ce site les photos les plus involontairement comiques de ces blogueuses, accompagnés d’une légende doucement satirique. On rit à chaque fois, et on demanderait volontiers des légendes un poil plus acerbes. Quand c’est bon, pourquoi s’arrêter ?

Allez-y, vous allez vous marrer !

madisonetjenifer.tumblr.com

8 commentaires besnob Ecrit sous acide par besnob
Le 15 janvier 2010

Revue de web n°48 : Songes d’une nuit d’été

bazille_scene_eteTu claclaques des dents et pourtant… La blogosphère s’empare déjà de tous les fantasmes de torpeur hype d’été des collections à venir, à l’instar du grand Bill. Bé, quoi, on peut rêver, non? Et BeSnob est parti bille en tête vers cette oasis de chaleur que nous propose le Web pointu. (Et puis en cours de route, de la fraicheur, comme ça, au petit bonheur).

La célèbre marque au tartan-trench et trench-tartan semble bouleverser la blogo par sa campagne de pub Spring Summer 2010 dont « Hermione » Emma Watson et son frère sont les héros. Et Dandies et Papier Crayon relayent l’info. Euh, quelle info, au juste? Bin, oui, Burberry cherche à se rajeunir grâce à l’image d’ados so brit & so… young. OK. Perso, chez BeSnob, le trench on aime, mais rien qui ne fait monter la fièvre, là, pas de scoop critique sous les tropiques du Channel.

Tiens, c’est quand même l’occasion de se poser des questions de fond, pour nous, pour de vrai, quoi (et chez Marksthescots). C’est quoi la différence entre le tartan et le nova check (de la maison Burberry, donc) ? Parce qu’ils sont originaires de Cardiff (Pays de Galles) et pas d’Écosse (considérée comme boueuse et plouc), les créateurs de Burberry, à l’origine, ont appelé leur doublure quadrillée de laine Check pour se différencier.« I doubt that even one of the teenagers sporting the distinctive Tartan will know it’s history ». So posh.

Envie d’un réchauffement climatique sans conséquences ? D’un peu d’électricité dans vos fantasmes solaires ? On va sur le blog Life of the Jet Setter, tenu par Diggy Simmons (un des fils de DJ Run de Run DMC). Cet ado est loin d’avoir de la m… dans les yeux, la mode c’est son truc. Notre mini jet setter a flashé sur la collection PE10 d’Ostwald Helgason : « De loin ma collection femme préférée de la prochaine saison… » Tu m’étonnes, nous non plus on ne s’en remet pas de ces robes aux imprimés osant le fleuri + la rayure St Malo, du style Miami japonisant sous acide, un autre style Mademoiselle Virginia en vacances à Paris, de la vieille Europe forniquant avec une ville moderne où fric et piscines bleu lagon sont roi, bref ce duo de créateurs nous inspire autant. Un bon point pour ce blog, et un CDI à Ostwald Helgason !

La Souris Teigneuse nous embarque avec elle dans sa nouvelle love story avec CALLA, dont la première collection n’est disponible que dans 3 points de vente dans le monde, respirez maintenant : Maria Luisa accueille cette créatrice bourrée de talent, ouf ! « Calla Haynes a 29 ans , après la Parsons School elle a travaillé auprès d’Olivier Theykens pendant 5 ans chez Rochas comme chez Nina Ricci; cette talentueuse Canadienne basée à Paris a cultivé parallèlement à son talent de styliste, son don indéniable pour le design textile, avec tout autant de virtuosité puisqu’elle crée les textiles pour Alexandre Wang et Erin Fetherson, entre autres. » Une ligne estivale aux teintes lunaires, ici la chaleur est clinique sans faire peur, les pantalons sont carrot et les jupes droites. Folles d’amour pour ces corsets pour bourgeoises de la rue du Bac, La Souris bravo, joli coup d’œil !

Pause Kinder/bonheur au Kingdom of Style. Cette fille, à l’inverse d’une grande majorité des blogueuses mode made in France, aime sourire sur les clichés où elle se met en scène avec une attitude funky rock qui lui colle à la peau. Cette nana, elle a son T-shirt Metallica, ses collants cerise, ses jambières, son microshort militaire et son bonnet en laine grungy et elle est simplement heu-reu-se. Non, il n’est nul besoin de tirer la tronche sur son blog pour être plus crédible, au contraire, soyez heureuses un peu ! Bref, Kingdom of Style, on la kiffe, c’est notre rayon de soleil en hiver !

Sinon, au rayon souliers, chez Matérialiste (Mathieu en l’occurrence), gros flash sur les sneakers-gladiateurs Givenchy. Quand la Blaxploitation rencontre le peplum crypto gay, ça donne ça. Sont-ce des nus pieds, des bottines d’Hermès aux pieds ailés ou de la botte de boxeur mexicain? Nul ne sait et c’est sans doute tout ce halo sans réponse ni repère jusqu’à l’été 2010 qui nous attire et nous fascine. Si, si.

Crédit photo: La vie en séries.



9 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 7 janvier 2010

Blogosphère, ton univers impitoyable

Tags associés à cet article :, , , ,

blogosphereLa période des fêtes de fin d’année est tellement dégoulinante de bons sentiments qu’on est heureux de retrouver les langues de pute sur Twitter en janvier. D’ailleurs, avez-vous remarqué : les « gentils » consensuels restent sur Facebook tandis que les garces (à 75 % des hommes) aiment disséminer leur venin sur  Twitter tout en laissant de sages statuts sur le livre des visages (ambiance tipi et plume autour du cou – non, pas ailleurs). Remarque sans intérêt et totalement subjective, certes.

Je disais donc, les langues de pute sont rentrées de province où elles passaient Noël en famille, on a de nouveau de quoi se mettre quelque chose sous la carie. Et c’est notamment sur  Trimbad, « Un blog un peu trop parisien pour certains… » que je me suis régalée. Le lecteur y apprend comment se faire détester par la blogosphère.

Des gens comme Stagueve (« Son look de petit kéké en Twingo tunée, son job de traducteur de sites américains, son petit air hautain sur Twitter et sa capacité à la fermer quand il est en face d’un de ses détracteurs, fait vraiment sans aucun doute de stagueve une petite merde détestable. ») et Babillages (« Et si de temps en temps, elle nous tape une petite crise rigolote genre : « Je ferme mon blog 3 heures » ou « Je quitte Twitter à jamais pendant 48h00 parce que vous m’avez fait pleurer » ce qui déclenche en général un élan de sympathie chez les plus faibles d’entre vous, considérez qu’au final vous la détesterez et qu’elle continuera à se filmer en train de se maquiller. Il y a certaines choses contre lesquelles on ne peut pas lutter. ») se prennent de méchantes petites vacheries, idem pour Presse Citron (« Éric a donc su s’imposer comme une valeur sure détestable qu’il fait bon de critiquer de temps à autre. En plus maintenant il est moralisateur / gaffeur parfois, c’est le « vieux con », nous on est les « jeunes fous », c’est normal qu’on l’aime pas.« ).

Ca mord, ça amuse, ça pupute quoi. Nous aimons. La liste des blogueurs qu’on adore détester mériterait d’être allongée, d’ailleurs une spéciale blogueuses mode me ravirait. Qui se dévoue pour dire ce que tout le monde pense tout bas ?

www.trimtab.fr

PS : Concernant les LDP sur Twitter, je les trouve de plus en plus imbuvables. Beaucoup trop d’ego pour pas grand chose. Mais je m’attarde pas sur le sujet, sinon je vais perdre un paquet de potes. (Et là, c’est le drame… Vont tous se sentir visés ! ET VOUS AUREZ RAISON, dit la blanche colombe… ahahah !)

1 commentaire jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 26 septembre 2009

Mode et Rock Band

Article paru concours New Look-FlavorTout d’abord, un concours à faire tourner pour les modasses exhib (pléonasme ?), celui de New Look et du magazine Flavor, dans le cadre de la récente sortie du blog New Look : www.newlookblog.com. Les fashionistas (blogueuses et/ou lectrices) qui souhaitent tenter leur chance pour se voir publiées dans le prochain numéro dudit magazine et sur le blog NewLook sont invitées à envoyer une photo d’un de leur look,  pourquoi pas agrémenté de pièces New Look, à juliette@newlookblog.com, avant le 31 octobre.

Passons maintenant aux jeux, avec deux interrogations. La première concerne The Beatles Rock Band : qui y a joué ? Pour l’instant, je me contente de mes vieux vinyles des scarabées sur lesquels j’apprenais l’anglais à 11 ans. Le Rock Band des Beatles fait-il trop de bruit ou bien ça vaut le coup ?

Autre question, d’ordre totalement subjectif, à propos d’Iggy Pop, présent parmi les musiciens comme Jackson 5, Pink, Blur et Good Charlotte dans Lego Rock Band dont la sortie est prévue pour le 5 novembre 2009. Parmi les captures obtenues de ce titre tant attendu cette saison, celles d’Iggy Pop me traumatisent : le chanteur ressemble ici à un druide maléfique, vous ne trouvez pas ? Le côté sexy du lézard (que je trouvais déjà moins évident que certaines copines), il est où ? Non franchement, je ne suis pas convaincue…

Iggy3hudIggy5hudIggy6nohud

© warning

1 commentaire jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 25 juin 2009

Les buzz 100% pétasses de la semaine

perez_hilton_will_i_amPas de nouveautés qui me transcendent ces derniers temps, à part la sortie du dernier iPhone; j’ai plutôt pris mon pied en tombant dans le people & exhib’ bas de gamme 100% US. On commence d’abord par la palme d’or de la connerie, décernée à cette bitch de Perez Hilton. Comment, vous n’êtes pas au courant ? La langue de pute préférée de Paris Hilton s’est soi-disant fait tabasser par Will.I.Am des Black Eyed Peas lundi dernier, et la violence de l’altercation fut telle que Perez Hilton, au lieu d’appeler les flics pour porter plainte, a préféré twitter à l’aide et demander à ses lecteurs d’appeler la police à sa place.

Son S.O.S. ? Oh, très simple, quelque chose à l’image de Perez, pas du tout exagéré… « I was assaulted by Will.I.Am of the Black Eyed Peas and his security guards. I am bleeding. Please, I need to file a police report. No joke. » J’adore. C’est sûr, à côté, le rôle de Twitter dans la révolution iranienne, c’est rien. Mouais. Donc, Perez Hilton, bien que je sois abonnée à son Twitter (moi aussi, je suis une langue de pute en petit comité, faut le savoir), m’exaspère. Si vous voulez voir un grand moment de cinéma et une aussi belle performance que celle de Chris Crocker imitant un fan de Britney, alors regardez la vidéo de Perez Hilton expliquant les faits, on en pleure de rire c’est terrible.

Image de prévisualisation YouTube

Evidemment, comme la vie à L.A. c’est pire que Dallas, vous vous imaginez bien que Will.I.Am n’a pas tardé à réagir, en créant aussitôt un compte Twitter pour diffuser un message : « Perez Hilton is a liar »; et une vidéo (cliquez pour la voir). Ah bah oui, lui aussi, faut qu’il s’exprime hein. Depuis, aucun décès à déplorer. Trop nul.

En mode gossip aujourd’hui, et aussi crépâge de chignons. Si vous piquez le mec d’une nana, voici ce qui pourrait vous arriver… Attention, ça fait (très) mal.

Un monde de brutes, oui.