Et les blogs, c’est de gauche ou de droite ?
Je pose cette question inutile et même absurde parce que c’est tout l’esprit du site « De gauche, de droite ?« . Un lieu de sondage en mode LOL qui ne sert à rien si ce n’est passer le temps au bureau (ne me dites pas que vous bossez non stop pendant 8h) et décider d’un bord politique pour un thème, une idée, un aliment, une activité…
Par exemple, est-ce que le pinard, le ping-pong, DSK avec la femme de ménage, la paresse, les chèques en bois, le jeton de caddie, les chats, les gros, le repas du dimanche midi, Facebook, les afterworks, le Mojito, le fitness, le Parti Socialiste (sic), le sexe, les chicots, faire de la capoeira, tous ces trucs-là sont-ils selon vous faits pour et par des gens de gauche ou de droite ?
Je vous avais dit, c’est très con.
Mais qu’à moitié finalement, car on peut connaître après chaque vote ce que tous les autres internautes ont voté avant vous, et c’est intéressant de voir qu’en fait, l’opinion publique a un sens. Oui pardon je découvre enfin la voix du peuple. Sans rire, c’est marrant de constater qu’on se rejoint tous assez facilement sur les idées superflues qui font ce monde, c’est déjà ça ! Arff, ça ne changera pas les campagnes (qui ont déjà commencé), mais ce site a le mérite d’égayer la grande absence de – vrai – débat.
++LOL et boule de gomme pour le sondage énigmatique suivant (c’est surtout le résultat des votes que je trouve énigmatique: qui sommes-nous donc, étranges français ?) :
Le ping pong, c’est de gauche ou de droite ?
Ben les enfants, c’est 50/50 pile poil.

Oui je sais, je me divertis avec du vide, je ferais mieux d’ouvrir un de ces romans qui m’attendent depuis quelques mois dans ma chambre… Tiens d’ailleurs, vous trouvez que les romans d’amour, c’est de droite (67% des votants).
Il manque plus que les centristes.
Avant de partir, sachez que la moquette, c’est de droite (à 77%), percutant ouais.
Ne me remerciez pas de vous ouvrir à la culture récréative en ligne et pour tous…
http://dgdd.fr/
Et bonne fête de la musique si vous sortez ce soir, moi ce sera soupe devant un film, j’ai une angine et zéro motivation pour me farcir les groupe d’ados du quartier. Vieille conne, moi ? tsstt.
Au Royaume du Kitsch, je voudrais le prince et sa roturière s’il vous plaît ! Loin de moi l’idée de vous cuisiner un lundi à la sauce Stéphane Bern, mais depuis que j’ai passé commande à mon homme qui va à Londres prochainement, j’attends patiemment qu’il rentre avec tous mes immondes souvenirs Kate & William. Le 29 avril prochain, nous aurons droit au mariage princier de la décennie, et comme tout bon événement de cet ordre-là, un lot de « produits dérivés » ultra kitsch s’en découle.
Je veux le shopping bag vu chez
Oyé, oyé, dans 7 jours, la saint Valentin. OK la fête en elle-même on s’en fiche, c’est surtout le petit cadeau ou la rose qui nous fait plaisir, en bonne diva vénale et capricieuse qu’on fait semblant de ne pas être. Alors ce post s’adresse surtout aux mâles qui ont une copine un peu geek (les filles, envoyez le lien de ce post à vos hommes, c’est le moment ou jamais !). Deux idées de cadeaux pour que votre chérie crâne devant ses copines (je plaisante, nous sommes beaucoup plus dignes, ahem) : l’appareil photo indispensable et la customisation des nos objets high tech.
* Lomography réédite le Diana, appareil culte des 60′s. Flash intégré, même design et même qualité, mais on peut désormais l’utiliser comme sténopé, prendre des photos panoramiques, des photos 35mm. Voici les deux modèles spécial Saint Valentin, n’en jetez plus c’est l’appareil à offrir !
Que ce soit la télé, le disque dur, l’ordinateur portable, l’imprimante, le moniteur ou le graveur externe, tant que le produit est de la marque Samsung, on peut personnaliser une skin (sitcker décoratif) pour chacun de ces objets.

« Envoyé de mon iPad », ça me fait sourire quand je lis ça en bas d’un mail. Pour l’iPhone ça me faisait sourire aussi jusqu’au jour où j’ai eu le mien, en revanche l’iPad ou quelconque autre tablette tactile, pour le moment, bof, je ne pige toujours pas l’intérêt du bidule. Ce qui ne m’empêche pas d’aimer tous ces iPadiens heureux et épanouis (jalouse, moi ?!), pensez au i-Sofa pour travailler confortablement…
Faudrait quand même pas oublier qu’à part notre chéri, nos parents et nos frères et soeurs, il y en a parmi qui nous qui doivent également se décarcasser pour trouver des cadeaux pour les nièces, neveux, mini-moi et beaux-enfants. Des présents si possible qui ne se retrouveront pas en deux voire trois exemplaires au pied du sapin. On les aime, ces chers enfants qui courent et posent trente-six mille questions en une soirée – le 24 dès 16h : « et comment le papa Noël arrivera à venir jusqu’ici sans cheminée ?, et comment qu’il fait en une nuit pour contenter tous les enfants ?, et est-ce que ce sera tout pareil que dans le film de l’aprèm sur M6 ? »… « Oui mon chéri, oui oui, ne t’inquiète pas, papa Noël mangera ton Petit Prince, te déposera ton école Playmobil et se promènera de maison en HLM tout ça en une seule nuit de Tokyo à Paris, oui mon chéri… ».
Après avoir goûté aux joies de la robe et du tee-shirt Lanvin chez le suédois, je vous propose de continuer dans la monomanie avec des accessoires chic et cheap à ranger au pied du sapin… Alber Elbaz illustre cartes de voeux, bloc-notes et jeu de cartes pour le plaisir des filles qui ne se sont toujours pas remises d’être arrivées trop tard pour trouver la robe tulle rouge chez H&M.

La semaine dernière, je n’avais pas de Livebox, obligée d’aller bosser au café. On y prend vite goût : il suffit de lever la main pour avoir son café crème, on écoute les discussions des tables voisines pour s’en inspirer en vue de prochains posts à bloguer, et on se fait sympathiquement courtiser à la pause clope, depuis que j’ai retrouvé ma connexion, la bonne odeur des petits plats de La Fée Verte (café du quartier) me manque.
Ou bien je garde une neutralité ordonnée et chic, un ordi épuré de toute geekeries, ce qui à trente ans me paraît plus raisonnable. Mais ce qu’on s’emmerde quand on est raisonnable !… Attendons de voir ce que je trouverai peut-être à Londres (je suis dans le train ou à Brighton à l’heure où vous lisez ces lignes).
Le shopping samedi sous la pluie (une copine qui m’a traînée, je la maudissais avec sa capuche et ses bottes quand moi j’avais un trench comme sorti de la machine à laver et les cheveux tellement mouillés que ça virait au gras), la mauvaise humeur qui va croissant à mesure que je sens des flik et des flaques sous mes pieds en marchant bref, j’ai depuis le week-end le nez qui coule, je ne sortirai plus qu’en bottes de pluie tant que ce temps de m… sera là.
Si en plus ils avaient utilisé d’autres chaussures que ces horreurs catalanes à bout carré, mais visualisez ces sèches-shoes USB dans vos compensées, mocassins, ballerines ou autres tennis et pensez à la chaleur confortable dans laquelle vos petons se glisseront…
Je trouve ça malin. Et puis quand je revois l’état de mes chaussettes et tennis samedi (voir photo), je trouve ce gadget limite indispensable en novembre (et en mars, autre mois de pluie).


On pourrait penser que le masking tape s’apparente à des loisirs enfantins comme la sculpture en papier mâché ou la peinture sur soie avec la voisine sexagénaire et on n’aurait pas tort. Bien que franchement superflu lorsqu’on a dépassé l’âge de décorer son courrier avec des coeurs tamponnés partout et d’écrire avec des stylos à l’encre fluo ou irisée (je suis sûre que vous en avez – comme moi – au moins trois dans votre pot à crayons), cette nouvelle tendance qui nous vient tout droit du Japon me séduit. Mais au fait, vous savez ce qu’est le « masking tape » ?
Tout simplement, c’est une forme de customisation qui consiste à coller des morceaux de rubans adhésifs sur tout et n’importe quoi (lettres, mur, plancher, miroir, meubles, ordinateur etc.). L’avantage est que ces rubans se collent et s’enlèvent aussi facilement, vous êtes assurées de n’avoir aucune marque comme le laisserait un scotch.
J’ai découvert le masking tape cet été en Suisse (pour nos lectrices helvètes, vous trouverez des coffrets de masking tape chez Manor), et je découvre en rentrant que tout le monde n’a que ces mots à la bouche à Paris. Se préparer à l’overdose. Acheter éventuellement une dizaine de rubans pour occuper un week-end pluvieux d’automne. Ou alors on reste au tricot et on arrête de tout customiser…
Quelques adresses sur la Toile où se procurer des rubans de masking tape et où s’inspirer… Egalement en vente chez Merci et dans les grands magasins.
Parfois, j’aimerais être maman d’une petite fille pour pouvoir justifier certains achats… Prenez ce nouveau piège Bandai, par exemple. Si j’avais un nain à mes côtés, et si possible une fille, je passerais un après-midi entier à customiser des crayons. Ce jouet ne sert qu’à cela : relooker des crayons d’écolier. C’est parfaitement superflu, nous sommes d’accord.
Le 7 février 2012 - Dans Body and Soul (#carte cadeau)