Culture

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Le 31 mars 2011

Thrift-ola, le bric-à-brac anglais

Thrift-ola

Une toute nouvelle boutique en ligne vient d’ouvrir, elle est anglaise, s’appelle Thrift-ola et a ceci de particulier qu’on n’y trouve que des objets et accessoires de mode vintage, chinés régulièrement dans des brocantes et vide-greniers de l’autre côté de la Manche. Le site est agréable esthétiquement parlant pour s’y promener, les prix sont les mêmes pratiqués dans les brocantes de rue, et surtout, la sélection est vraiment sympa.

magazines_anglais_vintage

Des magazines 70′s anglais, des services à thé  de papy-mamie dans Eastenders, des barrettes à gros noeud pop (encore dans leur emballage) de 83,

mug_Charles_and_Diana

le mug Diana & Charles début 80′s (clin d’oeil à mon post sur le merchandising Kate & William),

objets_vintage

un sèche-cheveux old school, des cintres rétro pour accrocher sa lingerie fine, il y a vraiment de tout, mais que du girly, du kitsch, du gentiment suranné, certaines d’entre vous qui partagent mes goûts devraient aimer l’idée. Et pour les feignasses qui rechignent à faire des brocantes « parce que ça grouille de monde, c’est chiant », c’est le bon site où trouver des idées déco.

Sur ce, moi j’ai une litière à changer. Tiens d’ailleurs c’est ça que j’aimerais bien pour MadCat, une litière vintage avec des dessins à la con dessus, ça existe pas ça ?!

www.thrift-ola.com

© Thrift-ola

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Le 28 mars 2011

Kate & William

kate and William_souvenirsAu Royaume du Kitsch, je voudrais le prince et sa roturière s’il vous plaît ! Loin de moi l’idée de vous cuisiner un lundi à la sauce Stéphane Bern, mais depuis que j’ai passé commande à mon homme qui va à Londres prochainement, j’attends patiemment qu’il rentre avec tous mes immondes souvenirs Kate & William. Le 29 avril prochain, nous aurons droit au mariage princier de la décennie, et comme tout bon événement de cet ordre-là, un lot de « produits dérivés » ultra kitsch s’en découle.

En bonne fan de merdouilles de mauvais goût, je veux mon mug avec le couple star entouré d’un coeur « so Barbara Cartland ! », mes sachets de thé décalés, le tapis de souris à offrir à ma voisine que je déteste, le dé à couvre pour la boîte à couture que je n’ai pas et, surtout…

shopping bag Kate and WilliamJe veux le shopping bag vu chez Penelope Jolicoeur ! Tout ce merchandising et ce tintamarre autour de ce mariage vous écoeure, vous donne la nausée ? Dans ce cas, je vous offre les sacs à vomi « Royal Wedding Sick » !

Le 30 avril, je prévois une déferlante sur Oncewed.com.

Vous devriez venir à mes tea time à la maison, c’est toujours un grand moment pour les convives… ;-)

Pour le LOL à thème, je vous conseille un détour par le site officiel du mariage parce que ça ressemble à la maison du bonheur, The Frisky où sont répertoriés les 10 souvenirs « Kate & William » les plus affreux, un site qui vend un mug où Kate est associée non pas à William mais à Harry (si je vous avoue que j’aimerais bien le voir dans ma cuisine, je vous rends malade ?) et toujours plus de kitscheries sur la boutique dédiée au mariage.

Les sachets de thé sont en vente ici et les sacs pour vomir chez Lydia Leith.

Je cesse ici mon écoeurante addiction à la monarchie britannique, je sens que je vous perds là… Allez, bonne journée !

© Lydia Leith/Penelope Bagieu

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Le 24 février 2011

Mr (Cool) Porter

porter-homeC’est vrai: on parle assez peu des hommes ici. Enfin de leur garde robe notamment, puisqu’il est absolument implicite dans presque chacun de nos posts que les hommes trustent nos pensées… Enfin bref, on ne peut passer à côté de la sortie du Net-à-Porter au masculin: Mr Porter. Net-à-porter, leader sur le marché de la mode féminine online, on l’aimait à la passion pour la qualité des marques et des modèles proposés (piles « on time », chers mais superbes) et pour ses pages éditorialisées, son magazine, pertinent, véritable valeur ludique et visuelle ajoutée pour nous consommatrices pas tartes pour autant. Comme ils auraient eu tort de bouder la recette qui séduit, Mr Porter s’inspire très largement de son partenaire féminin, poussant les qualités de contenu encore plus loin que son homologue. À mon sens on assiste ici au meilleur exemple de maturité 2.0 d’e-boutique qu’il soit. Qu’est-ce à dire? Que chez Net-à-Porter (et son petit ami), on a bien saisi que vendre sur le web est une expérience particulière (pour laquelle on demande autre chose) et qu’il est ainsi très flatteur de promouvoir sa came par les moyens « subtils » de rédactionnels intelligents et complets. En résumé, je n’achèterai sans doute rien chez Mr Porter mais feuillette avec bonheur les bonnes pages du site, chics, inspirantes et riches. Chapeau bas.

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Le 14 février 2011

Saint quoi ?

je deteste la saint valentinDéjà midi, pas un mot d’amour reçu. On s’était bien dit que la saint Valentin, c’est nul, qu’on laissait ça aux autres et patati et patata. Soit. Mais alors pourquoi j’ai envie d’avoir devant moi une grande boîte de chocolats en forme de coeur comme une héroïne pom-pom girl ? Parce que je suis ravagée par le marketing guimauve, par ce microbe comme dirait Boris Vian. Même Google s’est mis aux couleurs de l’amour aujourd’hui ! En couple ou non, un petit détour par le site de cartes anti-saint Valentin ne fera de mal à personne : Be my anti-Valentine !

cartes_anti saint_valentinEntre l’une qui se plaint de ne pas avoir un sex friend parmi sa horde de potes sur Facebook, l’autre qui se contente d’aimer son chat et moi, et celle qui trouvera la carte de saint Valentin qui n’est est pas vraiment une, il y a de quoi trouver son bonheur.

Et si malgré toute la bonne volonté que vous mettez à devenir cynique aujourd’hui, ce travail reste vain; si vous êtes une meringue rose comme moi, alors ne vous privez pas de revoir Valentine’s Day ce soir (avant d’aller retrouver Ahston au ciné mercredi dans Sex Friends) et de loucher discrètement sur cette bague Maison Martin Margiela, objet de fantasmes « tradi » inavouables (et elle coûte moins chère que la bague Oui de Dior, achetée en solo il y a cinq ans déjà…).

bague_ Maison Martin MargielaJe sais, chez Tati Or il y en a dans le même style pour 50 euros. Ne me gâchez pas mon petit  plaisir bobo, merci.

Bonne saint Valentin !

Bague en métal Maison Martin Margiela, 235 €.

© Meish.org/Colette

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 11 février 2011

Stylish bunny (Fifi Lapin X Pimkie)

fifi-pimkie-hAlors, a priori Pimkie: rien. Neutre, sans avis, ne se pose même pas la question, ignore les vitrines, point barre à la ligne et bonsoir chez vous. Et pourtant. Des personnes avisées (et économes) me disent: depuis 2 ans, la marque a beaucoup changé, on y trouve de bons items tombant à pic à pas cher du tout. Il est vrai que le cargo impec en beige, tabac ou kaki à 25 € est à lui seul un argument de poids lourd pour dorénavant, immédiatement, s’arrêter, y aller, embarquer les basiques. Mais patientez encore un peu. Le 28 février (et ce jusqu’au 20 mars) vous profiterez en outre de la collection capsule conçue en association de la british poétique blogueuse Fifi Lapin et ses very stylish bunnies.

carnet-fifiOn salue bien évidemment l’initiative (comme toujours, surpris et ravis que de grosses enseignes regardent du côté de la blogo, qu’il en résulte une collaboration pertinente). Et l’on fond de délice devant tees (de 14 € 99 à 16 € 99), sweat (22 € 99), sac (9 € 99) et carnet (6 € 99) à l’effigie de l’animal de l’année, si bien habillé.

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Le 4 février 2011

Revue de Web n°77 : De la haute mais pas que…

gruauCette semaine c’est un peu salade piémontaise de la revue de web où l’on vous parlera de vêtements, de couture, de cinéma, de chemise blanche, mais pas que. Si vous préférez l’image de l’assiette anglaise, dites-le immédiatement. Ou encore fromage ET dessert, c’est possible, sans aucun supplément. Ou alors si, 1 euro le supplément LOL. Bonne lecture !

Dior, d’abord. Que l’on peut retrouver de manière assez factuelle chez Victimdelamode. Quand on dit factuel, c’est à dire informatif. Il y a bien ici un petit paragraphe introductif sensé donner l’angle et l’avis d’Agathe the blues, qui rédige le post. Dommage qu’elle ne se soit pas concentrée sur son émotion plutôt que sur la description un poil ampoulée des modèles dont on apprend au final pas grand chose. Tandis que la vidéo du show nous révèle les pleins et les déliés du pinceau de Gruau sublimés en 3 dimensions par un Galliano presque assagi, flamboyant et mature. Bref, on peut d’ailleurs lire un extrait conséquent des propos du créateur qui fascine, lui, par sa capacité à exprimer son travail.

C’est Géraldine, comme souvent, qui met parfaitement en perspective son ressenti avec son grand savoir modesque. Et qui regrette de ne pas avoir retrouvé cette imperceptible insolence-gaieté-esprit propre aux silhouettes de René Gruau dans la pose trop arrogante des modèles du défilé. L’époque n’est plus à la revendication agressive d’une féminité bling, on veut de la tendresse bordel. Et se détendre.

Géraldine, toujours, via Facebook, nous a fait découvrir un blog précieux: Clothesonfilm. Précieux, donc, dense presque universitaire mais passionnant, quand on aura le temps… Où un item issu d’un film voire l’ensemble des tenues d’un personnage ou encore l’ensemble de l’œuvre d’un créateur de costumes sont décryptés, analysés, commentés, contextualisés. Brillant. Regarde le genre, ici, avec Cha-Cha, rebelle de Grease: Accompanying this vixen’s sexpot frock she sports Grecian silver t-bar high sandals; blue, lilac and yellow flower in her swept-to-one side hair (removed for main dance number – she wants no restrictions and just lets herself go), vampish red nails to match lips and, significantly, no bag. Cha-Cha is the type of girl who you can’t imagine ever feels the need to check/improve on her appearance; she has a confidence (and “reputation”) way above the Pink Ladies’. Notre conclusion: Cha-Cha serait une sorte de descendante impertinente de la femme Gruau. CQFD.

LOL en série chez Lâm qui nous énumère une belle série de sites « à la con » où rigoler en douce derrière son écran. Culture d’une époque : le Lobloboo, Lol, Blog & Book. « On dégôte un lol, ou plutôt un mono-lol, à savoir un domaine ultra précis et qui tire justement sa saveur d’un assemblage incongru de filtres et critères aboutissant à un gag bancal et monomaniaque. Le genre de truc que l’on trouverait en empilant quelques tours de vannes de manière incrémentale entre potes spirituels en général et bourrés à ce moment précis », on en fait un blog et puis si le succès est au rendez-vous, on finit par se faire éditer. Parmi les sites cités : Tom Selleck dans des paysages tropicaux ou junk food (ovni préféré de Besnob), des rappeurs lookés comme des magiciens, Où est Randy Savageles people painles jolies filles accompagnées de beaufs sur les photos, et The Hoverhand. Enjoy!

Quelques lignes sur la crise de la trentaine vue par une girl next door tel que la blogosphère peut en offrir, NucheNuche arrive à nous mettre KO en un post : des facteurs propices aux symptômes, on est face à nous-mêmes et ça fait un peu mal. Extrait : « Vous vous rendez compte que vous n’êtes pas éternel/le (tout part de ce postulat admis). Au fur et à mesure, vous diminuez la cigarette, puis vous envisagez sérieusement d’arrêter – enfin. Vous évitez aussi de vous mettre une grosse race lorsque vous sortez. Depuis quand n’avez-vous pas mangé un sandwich grec ? Un vrai je veux dire, pas un pita Gyros sur une île des Cyclades… 2006 au moins ! Sans vous en rendre compte, un matin, vous mangez du muesli en vous faisant presser une orange avant d’enfourcher votre vélo pour aller vous inscrire pour le marathon Paris-Vincennes. C’est CA aussi vieillir : devenir sain (on n’a plus le choix). »

Nous, après lecture de ce post, on a foncé au Macdo commander plein de trucs gras qu’on trouve bon pour notre transit, puis on est allées s’encanailler dans un bar de voyous à boire et à fumer, et on a fini par programmer des vacances avec notre mec. Profiter d’être vieille avant de l’être encore plus, c’est ça aussi la trentaine (mais on s’est quand même pris une claque avec ce billet.)

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Le 20 janvier 2011

Et Maje aussi…

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maje-sandale-haute Il faut croire que l’eshop et la vente via l’interweb a de l’avenir (sans blague) devant lui… Tous s’y sont mis, à tel point qu’on regarde ébahi les nouveaux venus en se disant: « ah, seulement maintenant? », tant on imaginait certaines enseignes déjà bien rodées à la vente par correspondance 2.0.

Ainsi telle la goutte née de la dernière pluie, je suis toute surprise de vous annoncer que Maje vient d’ouvrir son e-boutique. Maje, Maje, Maje me direz-vous, psalmodiant sur l’air du marronnier-mantra de la mode. Oui, bin toujours est-il qu’on nous promet des exclusivités web à venir, on reste aux aguets, une fois les soldes derrière nous. Tiens en parlant de soldes, j’y ai repéré ceci: Sandales Cabri, soldées 124 € 50 chez Maje.

6 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 30 décembre 2010

(Compa)raison VS passion

24jpgrlEn ces jours de déambulations (glande) webesque où la pause délicieuse (fond du lit) nous permettra de bouffer du 2011 jusqu’à l’os tel un canin héroïque (Lassie), je suis tombée sur un joli drôle tendre graphique site.

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Son principe: comparer via des stéréotypes visuels (exprimés et traduits avec brio : simplicité proche du picto, humour en technicolore©, duel dos à dos et entrechoc des slogans) deux cultures, deux mégalopoles, Paris face à New York.

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J’ai bien entendu choisi les images que je préfère et celles qui parlent de mode (de vie), histoire de rester dans le propos, mais allez découvrir tous ces paradoxes qui jamais ne nous opposent, ricains et froggies et révèlent aimablement nos travers (ridicules et mignons).

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I’ll be your mirror, reflect what you are chantait Nico la plus New Yorkaise des allemandes, bref.

Tous droits réservés: Paris Vs New York.

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Le 15 décembre 2010

L’Éclaireur illumine Farfetch (.fr)

farfetch.fr_homeComme je n’ai pas l’âme très organisée ce matin, surtout ce matin, j’emprunte ce chemin de traverse et citation de Armand Hadida (fondateur de L’Éclaireur) avec qui je participais à une table ronde sur le sujet que je vais développer dans une seconde (To E or not to E?). (Mmmh, tu suis?). Citation, donc: « Seule la créativité peut être commerciale à l’avenir« . Alors, quoi. J’adhère au propos de l’homme au nez fin, question de confiance en une vision qui fête ses 30 ans cette année et prouve par là-même la qualité de la prédiction et j’adhère au propos pour l’espoir utopique et séduisant qu’il recèle. Je vous laisse réfléchir un peu et vous annonce tout de go que L’Éclaireur, donc, aux concept stores pointus, poétiques que l’on visitait depuis toujours sans forcément acheter (bah, ouais) mais pour humer l’air nouveau et pour se délecter de l’ambiance curieuse, chaleureuse et artistique des lieux passe le pas du e-commerce. À la difficulté d’envisager une transposition virtuelle à un ressenti irl, justement, les Hadida répondent en s’associant à Farfetch. Mais oui, Farfetch que l’on adule ici-même pour la pertinence webesque, les edito graphiques, le bon esprit qui veut que c’est en se réunissant que l’on est plus fort, plus variés, plus riches (75 concept stores à travers le monde sont réunis sur ce site singulier et précieux). Enfin, conclusion pleine de tentations terribles à l’approche des fêtes: non content d’accueillir la boutique parisienne en son sein aiguisé, Farfetch existe depuis peu en version française…

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Le 24 novembre 2010

Le Cool (and le gang)

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le-cool-1Il est fini le temps d’avancer dans la nuit parisienne éclairée par la seule lampe de poche des « on-dit » ou de la presse gratuite pignon sur métro. Ouiii! Le Cool débarque à Paris, après avoir passé au crible pertinent la night européenne (à Barcelone, Istanbul, Londres, Madrid, Dublin, Lisbonne, Moscou et Vienne), ce que vous garderez bien sûr en tête lors de vos prochains weekend, escapades ou voyages d’étude de faune locale en mode Eurorail. Le Cool c’est quoi? Un mag online animé par une équipe passionnée de fêtards encore en bonne possession de leurs neurones qui nous indique tous les jeudis et pour la semaine à venir, les films, restos, expos, clubbing, pièces théâtreuses, pièces montées et autres concerts qui ont attrapé leur curiosité maladive…

Le n°1 c’est pour demain et c’est le cool.