Culture

7 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 25 janvier 2012

Karl et c’est tout

On n’a pas toujours été tendres avec Karl Lagerfeld, ici-même, promptes à exprimer notre lassitude de voir le créateur prolixe imposer son omnipotence tous azimuts, surtout ailleurs que dans la création modesque… C’était oublier que l’homme, à l’humour féroce, maitrise brillamment l’auto-dérision et sait mieux que quiconque comprendre l’air du temps quand il ne le précède pas d’un poil. « I only wear the latest thing, it’s my job. » Citation deuxième degré qui pourrait, sans se limiter au vêtement, être parodiée immédiatement en : « I only do the latest thing, it’s my job. »

Ainsi, revenant strictement à la création de vêtements et d’accessoires, Karl le magnifique nous offre aujourd’hui une ligne, KARL, délicieusement abordable (masstige, contraction de massmarket et prestige) et vendue uniquement sur le web (« digital first »). Lancée en exclusivité le 25 janvier (aujourd’hui!) sur Netaporter.com, KARL y offre également six robes du soir, en série limitée numérotée, outre la collection. Collection que l’on retrouvera en février au travers d’une vitrine unique, virtuelle et dédiée sur le site www.karl.com.

 

Dans le détail, que nous réserve KARL? Voyez-vous, j’ai eu la chance de découvrir la ligne lundi dernier. Oui. Chaleureusement accueillie dans l’élégant showroom tout juste aménagé, j’ai pu me pâmer devant vestes, spencer, pantalons et chemises blanches, autant de variations insolentes de l’adoré smoking, remarquer des pièces de cuir, jupes et perfecto sans manche, tâter sequins et lamés déstructurés, loucher sur une multitude de cols précieux.

 



Et pour la pose, j’ai choisi un perfecto en jersey de coton et résille, sporty-rock, un tee-shirt imprimé ton sur ton à l’effigie du créateur, réchauffé d’un manchon de fourrure, juste divin, issu de la ligne plus premium Karl Lagerfeld (l’autre collection présentée au showroom).

Ah, oui, les pièces oscillent entre 60 et 300 €, jusqu’à 1500 pour les pièces en cuir. Drôle, chic et presque abordable, Karl m’a tueR.

Afin de fêter ce lancement, rendez-vous aujourd’hui: Installation The Window Shop – 176 Boulevard Saint Germain – à partir de 16h30 Installation The Cube – Place Saint Germain – a 16h30

Natalie Massenet, Fondatrice, Alison Loehnis, Managing Director, et Holli Rogers, Fashion Director de Net-A-Porter seront sur place, avec la présence exceptionnelle de Karl Lagerfeld à l’installation du Cube à 16h30.

Bonus de dernière minute: “The New Mix”–une collaboration vidéo entre Karl and l’artiste Barnaby Roper.

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Le 29 décembre 2011

Un jour j’irai à New York avec toi

Le retour de la momie, ou comment Jennifer tente tant bien que mal de se remettre de Noël. Dur dur de sortir du cocon familial où on se lève en même temps que les mômes à 10h, où on finit chaque jour les restes des restes de la veille, où chaque soir en voyant ma tronche sur les photos prises de moi dans l’aprèm je me trouve honteusement grosse (à l’instant où j’écris ça j’ai très envie d’aller chercher un petit Kinder sous le sapin) bref, Noël c’est fait pour glander, faut juste savoir s’arrêter (aidez-moi !).

Côté debrief, j’ai présenté mon homme à mes parents et ô miracle tout s’est étrangement bien passé, mes cadeaux pour tout le monde m’ont coûté une blinde mais j’ai « reçu » de chouettes trucs (lingerie La Perla, télé grand écran, parfums, livres, ça va ne nous plaignons pas), rien à signaler si ce n’est une énorme cuite qui m’a coûté deux jours de lit, depuis je fous rien je me crois en vacances. J’en profite pour préparer mon voyage à New York, une semaine début février avec des copines, ma première à New York ! C’est là que vous intervenez…

Avez-vous des petites adresses sympas, des adresses de sandwiches au pastrami ou de burgers inoubliables à me conseiller ? Je cherche aussi des adresses de disquaires où trouver des vinyles rares, je cherche un peu le magasin de High Fidelity voyez. Et puis où se faire une manucure avec les filles, où prendre un verre le soir, bref balancez vos adresses, soyez cool ! Du coup début février, c’est le grand froid là-bas, j’essaie d’imaginer une valise légère et bien pensée sachant qu’elle risque de peser le double au retour, la galère…

S’il neige, il me faudrait des boots comme ces Robert Clergerie, qui seraient parfaites sans leur semelle XXL, en même temps pour braver la neige c’est pas mal. Attendons les soldes… Bref, un jour j’irai un New York. Alors, des conseils pour faire un trip girly modasse chez les ricains ? Je trépigne d’impatience d’être sous la neige en bas des buildings :-)

(450 € les boots Clergerie, si vous connaissez le plagiat à un tiers du prix, je suis preneuse.)

Et vous, votre Noël ? Cool, pépère, chiant, décevant ?

© Sarenza

 

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Le 1 décembre 2011

Après-midi shopping à Toulouse et Paris

Margaux_MotinDeux rendez-vous à noter sur vos agendas, pour faire des cadeaux de Noël à mini prix et/ou créateur (si ce n’est pas déjà fait avec les ventes presse du moment !). Honneur au Sud avec la toute récente ouverture de Nailloux Fashion Village à 20 min de Toulouse, l’équivalent de la Vallée Village près de Paris. Pourquoi y aller ? Parce que 60 marques de PAP (femme, homme et enfant), de sport, de linge de maison et d’arts de la table y proposent des collections antérieures à des prix réduits de 30% à 70%.

Nailloux_fashion_village

Nailloux_Village

Petit Bateau, Les Petites,  Bash, American Vintage, Kookaï, Tara Jarmon, Le Temps des cerises, Berenice, Chantelle, Zadig & Voltaire, Naf Naf, Ventilo, Passionata, Home and Cook, Carré Blanc et même, pour se goinfrer pendant les fêtes, Haribo et Lindt. Pour être une habituée de la Vallée Village, je vous conseille par ailleurs d’y aller pendant les soldes où là on fait des grosses affaires.

Retrouvez l’adresse et toute l’actu de Nailloux Fashion Village sur Naillouxfashion.com

salon_Take_Me_OutA Paris, c’est ce week-end qu’aura lieu la 10ème édition du salon TAKE ME OUT. L’événement a pour particularité de mélanger jeunes créateurs, musique et art. On y va pour bruncher, prendre un verre, s’offrir des fringues (40 marques), voir les expos de l’illustratrice Marianne Ratier et de la photographe Sarah-Laure Estragnat ou faire un tour à l’atelier de Paulette Magazine. Quelques noms des créateurs présents pour vous donner envie : Ystérike, Boots are made for walking, Icône Pourpre, Les Filles de, Wild Face, Bollywood Bazzar, Les Indiscrètes, The French Factory etc. etc. Des sapes, des accessoires et des bijoux, un petit verre de vin et des copines, c’est la sortie modeuse du week-end.

Salon TAKE ME OUT, les 3 et 4 décembre à la Galerie Nikki Diana Marquardt au 10 rue de Turenne Paris 4e (métro Saint Paul). Entrée 2 euros. Plus d’info sur Takemeout.fr

© olivier Minh, Nastassia Brame, Margaux Motin

8 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 23 novembre 2011

Tout est vanité

The Brown Sisters (#1), Nicholas Nixon

The Brown Sisters (#1), Nicholas Nixon

Sensible depuis, oh, bien longtemps (le temps, il en est beaucoup question ici) aux cabinets de curiosités de la Renaissance, ces pièces et même parfois ces meubles exposant de manière scientifique et esthétique les merveilles précieuses de la nature (morte), collections mélancoliques et rares, j’ai adoré la nouvelle exposition de la Maison Rouge.

The Brown Sisters, Nicholas Nixon photographie chaque année sa femme et ses sœurs, depuis plus de trente ans.

The Brown Sisters, Nicholas Nixon photographie chaque année sa femme et ses sœurs, depuis plus de trente ans.

Nicholas Nixon, dernier cliché exposé de la série The Brown Sisters

Nicholas Nixon, dernier cliché exposé de la série The Brown Sisters

« Mémoires du Futur » rassemble une partie de la collection de Thomas Olbricht, médecin endocrinologue et allemand (néanmoins, épousez-moi, monsieur), et parcourt 500 ans d’art. Rien que ça, oui. Il vous l’explique à merveille dans cette vidéo, mais en résumé, l’avisé collectionneur fait l’acquisition de ses œuvres par similitude de thématiques, association visuelle et formelle, quand les anciens n’inspirent pas directement le contemporain, plutôt que par mouvements chronologiques. De la Renaissance à l’hyper contemporain, ces œuvres réunies et mises en regard par Thomas Olbricht tissent des liens puissants et bouleversants. Puisque « nous allons de l’avant, mais ne pouvons progresser qu’en gardant en tête le passé« .

Vanité contemporaine: Cindy Sherman, untitled #464

Vanité contemporaine: Cindy Sherman, untitled #464

Le corps féminin, les artifices masquant les assauts du temps: Turkish Delight d'Olaf Metzgel et Irène de Frantz Gertsch

Le corps féminin, les artifices masquant les assauts du temps: Turkish Delight d'Olaf Metzgel et Irène de Frantz Gertsch

cache

Parmi les thématiques fortes qui lient les pièces exposées les unes aux autres au travers des siècles, la mort et notre finitude y ont une place maitresse. Memento mori (souviens-toi que tu mourras), décrépitude du vivant, altération grotesque, vanité des plaisirs et des savoirs (mais aussi carpe diem), poids de la mémoire, étendent leur influence au corps, à la religion, à la violence, à l’amour.

Objets merveilleux d'un cabinet de curiosités de la Renaissance

Objets merveilleux d'un cabinet de curiosités de la Renaissance

Côtoyant un écorché en perles de verre, œuvre de Liza Lou datant des années 1990

Côtoyant un écorché en perles de verre, œuvre de Liza Lou datant des années 1990

cache

Vanité flamande du XVIIe siècle

Vanité flamande du XVIIe siècle

Mat Collishaw, dernier repas des condamnés à mort de prisons américaines

Mat Collishaw, dernier repas des condamnés à mort de prisons américaines

cache

Crâne contemporain, sans espoir de résurrection, René Wirhts

Crâne contemporain, sans espoir de résurrection, René Wirhts

Collection de crânes modernes et anciens devant La Céne vue par David LaChapelle

Collection de crânes modernes et anciens devant La Céne vue par David LaChapelle

cache

Froid et clinique, un crâne peint par Damien Hirst

Froid et clinique, un crâne peint par Damien Hirst

Cette exposition est exceptionnellement riche, touchante, frappante, source de réflexion, belle… Je ne sais que dire de plus pour vous inciter à aller la voir (et la revoir)… Ou si: on n’a qu’une vie et la maison Rouge vous offre deux entrées.
Laissez-nous un commentaire jusqu’à lundi, pour les remporter.

mémoires du futur
la collection olbricht
commissaire : Wolfgang Schoppmann
à la maison rouge du 22 octobre 2011 au 15 janvier 2012

(La maison Rouge n’utilise jamais de majuscules, ça me trouble beaucoup, mais je respecte).

Bonjour! La gagnante est Flore, la plus rapide est cette fois récompensée. Belle expo à toi!

6 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 15 novembre 2011

I ♡ my bike

casque_velo_Sawako_FurunoTiens, sondage : qui porte un casque à vélo ? Personne ? C’est bien ce que je pensais. L’air con au au feu rouge quand tu regardes ta collègue la chevelure au vent, glamour sur son Raleigh pendant que toi t’as la tronche raplapla avec un casque moche comme tout, c’est vrai que ça donne pas envie de se sentir en sécurité face à un éventuel accident. Et pourtant, faudrait peut-être y songer.

Une bonne raison d’accepter psychologiquement d’avoir une espèce de carapace de tortue sur le crâne pendant nos trajets à bicyclette : le casque à vélo léopard. C’est le designer japonais Sawako Furuno qui l’a dessiné pour les belles plantes à deux roues dans notre genre, et franchement, j’adore. C’est mode, mais surtout, ça donne envie de le porter et même de se faire mater, bref ça donne envie d’être plus prudente.

Et puisque l’imprimé savane est à la mode, sachez qu’il existe également en version croco. 99 euros le casque sur 27-37.com

Par ailleurs, si vous chérissez votre vélo comme votre chien ou votre môme (si, la comparaison est possible), je vous conseille le site CycleChic où vous pourrez acheter des phares de toutes les couleurs, des badges réfléchissants, des paniers et sacs super mimi bref le kit de survie chic et cool pour votre vélo.

© 27-37

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 18 octobre 2011

Coup de soleil au Tranoï

tranoi-opheliaL’autre jour, le salon Tranoï (salon que nous suivons avec allégresse depuis un moment) me proposait sympathiquement d’effectuer un reportage, de vous livrer mon ressenti sur les tendances (à ma sauce) pour lesquelles j’ai fondu (comme neige au soleil, c’est de saison, nous parlons ici des collections de l’été 2012) au cours de ma visite. Ah, en m’y rendant j’avais oublié à quel point on ne sait plus où donner de la tête et s’ébahit sur quasi tout et y passais (excitée) des heures… Pourtant il faut savoir dire non et malgré le très grand nombre de coups de cœur, synthétiser pour ne pas vous engloutir sur le roman que j’étais tentée d’écrire sur votre prochain printemps.

tropical-titre Première inspiration: Tropicalisme. Pensez fort à Carmen Miranda. Ok, tout le monde ne connait pas. Pensez à l’Équateur, le Brésil, le Mexique, mais pensez-y comme si vous étiez une jet-setteuse excentrique. Vous êtes foisonnante et sophistiquée comme la nature environnante. Vous sirotez des cocktails sur la plage. Turquoise, corail, or, fauve et zèbre vous habillent.

tropical-planche

Ici: Katerine Psoma, Valentine Gauthier, Tatoosh, Mauro Gasperi, Ostwald Helgadon, Zilla, Avelon, Super Duper Hats, Sac à Porter.

franch-rivieira
French Rivieira, c’est quoi? C’est la côte Amalfitaine des années 50 j’ai envie de te répondre. C’est Grace Kelly plus que Bardot. C’est Marilyn lorsqu’elle était Norma Jean, c’est l’innocence balnéaire et sexy d’une époque. On aime pastels, imprimés naïfs, maille, bustiers et shorts comme une pin-up qui ne le saurait pas en sirotant avec gourmandise un milk-shake sur la promenade.

franch-rivieira-planche

Ici: Le Mont Saint Michel, Attic & Barn, Sac à Porter, Orla Kiely, Tatoosh, Super Duper Hats, Sophie 1234567+

minimal-goth-titre
Oui alors, Minimal Goth… Ici, on est goth sans être hard-core. On ne boit pas de la bière au fût même si l’influence sombre des années 80 est ici bien présente. Parce que malgré tout on adore les têtes de mort, le cuir le vrai et les zips. Nous aspirons cependant à une certaine pureté voire un dénuement absolu. Oui, nous aspirons à une spiritualité parfois chamanique parfois d’architecte hollandais.

minimal-goth-planche

Ici: Avelon, Marmèn, Pascale Monvoisin, Sac à Porter, Tatoosh, Drome, Sharon Wauchob.

11 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 12 octobre 2011

Rock the house (#concours)

affichefestival2011Oui, oui, les jours se suivent (les concours aussi) et ne se ressemblent pas. Cette fois, un tout autre domaine que l’eau de parfum DVF que je vous proposais hier, même si l’on reste dans le sensuel. Bin, oui, la musique c’est sensuel, vu que l’ouïe, tout le monde le sait est un de nos sens et pas des moindres, la musique live est a fortiori une expérience complète des yeux, des oreilles donc (avec ou sans bouchons), du tressautement du pied, des mouvements de cordes vocales, le tout vous prenant les tripes, au mieux. Mais de quoi parle-t-elle? De la 24e édition du festival Les inRocKs Black XS, pardi.

Le festival (du 2 au 8 novembre à Paris, Lille, Nantes et Toulouse. Bonne nouvelle, le festival sera de retour à Marseille et Lyon et débarquera pour la première fois à Caen) brasse comme à son habitude des valeurs sûres de 2011 et invite à découvrir des perles en devenir… Mais parlons peu parlons bien, affûtez vos creepers (ou vos derbies, c’est selon) et gagnez deux entrées (+ un joli sac de toile du festival) pour la soirée du 3 novembre à la Cigale (à Paris).

Quelle est l’affiche me demanderez-vous, pris par la fièvre future de ce jeudi soir? La folk sombre et entêtante (shhhhh) de Timber Timbre, l’éruptif et heureux (miaouuuu) Saul Williams, le primitivisme rock (aaargh) de Hanni El Khatib et le rugueux (grrr) Jamie N Commons.

Laissez-moi un commentaire jusqu’à mercredi prochain, les babes!

Edit du jeudi 20 octobre: C’est Jatou qui remporte les deux places (et le cabas). Bravo, bon concert!

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Le 19 août 2011

Who’s Next (places à gagner)

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wnLong time no see, comme dirait the other. Vois-tu, je reviens d’une sorte de retraite rehab-web, de vacances dans un lieu à la nature sauvageonne, une vallée où l’internet n’existe pas et l’électricité à peine, où l’on se lave à la cascade, oui, on dirait le sud. Et c’était pourtant bien. Mais voilà Paris, son rythme encore alangui et la très douce préparation de la rentrée. Pour se remettre dans le bain hélico presto, on pense aux salons. De nouveau et on s’en réjouit, comme l’apparition des lumières d’un routier dans la nuit de l’autoroute quand on roule déjà depuis trop longtemps sur la réserve, Who’s Next sonne clairon et vous offre des entrées.

Passionné de mode, étudiant, esthète acheteur, créateur vous-même ou simple touriste de la tendance prêtàp, au Who’s Next vous trouverez de tout, voire tout. Notons que cette année le parfait salon du soulier Mess Around rejoint la grande messe afin de vous offrir un point de vue vraiment complet sur la mode à venir. C’est parti mes amis, 5X2 entrées sont à gagner ici-même jusqu’à jeudi prochain. Laissez-moi un commentaire et bonne chance.

Edit du 25 août: les heureux gagnants de deux pass Who’s Next  sont, tatatttatratatta (roulement de tambour désynchronisé): Arielle, Romain, Azzed, Cookies et Leslie. Je vous ai envoyé un mail, ne tardez pas à me répondre les délais sont serrés. J’espère que vous nous ferez l’honneur d’un petit compte rendu après coup!

Re-edit du soir espoir: Raah Leslie ne pourra pas s’y rendre, c’est donc Marie qui a répondu preum’s qui remporte ses places…

2 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 5 août 2011

Terra Britanica

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london-night J’avoue avec grande honte ma méconnaissance (jusqu’alors) des magasins John Lewis. Ils m’invitaient à Londres le 14 juillet dernier et je m’empressais de me rencarder auprès d’amis anglais, juste avant mon départ. Oui, John Lewis s’avérait être une véritable institution britannique, quelque part entre l’équivalent des Galeries Lafayette et Harrods. Et je n’en savais rien.

xmas-elvisplateau-shoes
Nous étions conviées, quelques blogueuses françaises, européennes du nord et moi à découvrir les collections de noël à venir. En fait on découvrait John Lewis tout court. Je vous fais une petite séance photo (ambiance soirée diapo retour des vacances des voisins) de mon séjour londonien, ville toujours aussi divine où nous fûmes logé dans le non moins divin hôtel Sanderson. Notons: que je vous reparlerai plus en détail de l’enseigne qui accueille Reiss, d’autres marques anglaises et de chouettes collaborations (les bijoux de Fiona Paxton, grrrr, wanted!) dorénavant accessibles sur le site (qui s’ouvre à l’international, yeah). Mais pour le moment, on se balade… De Vivienne à la maison de poupée, de bottes de cuir en plein été à l’immaculée chambre du Sanderson, de paillettes en Xmas so british.

Sanderson's room

Sanderson's room

Sanderson's bathroom

Sanderson's bathroom

Sanderson's lobby

Sanderson's lobby

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Le 28 juillet 2011

Mon pays c’est l’hiver

Diorama de Marcel Dzama, On the banks of the Red River

Diorama de Marcel Dzama, On the banks of the Red River

Un climat mêlant rudesse épique des hivers, tempêtes et inondations boueuses, un animisme né des amer(s)- indiens, the natives, premiers habitants laissés au bord de la route, des épisodes de communication intense avec des fantômes, un ennui froid, la bizarrerie de l’isolement, de la nostalgie, du sexe, de la fausse naïveté et beaucoup beaucoup d’humour: voilà ce qui pourrait tout à la fois décrire Winnipeg, la capitale canadienne du Manitoba et expliquer la singulière profusion artistique du cru.

Jon Pylypchuk, In a year or so I will forgive your crippled eye and all/ Dans un an peut-être je te pardonnerais espèce de borgne et tout, 2006

Jon Pylypchuk, In a year or so I will forgive your crippled eye and all/ Dans un an peut-être je te pardonnerais espèce de borgne et tout, 2006

L’expression de l’esprit de résistance, de subversion, de conscience historique et politique qui anime, parfois collectivement, ces artistes canadiens, use d’une grande diversité de formes: dioramas (ces mise-en-scène de carton pâte des musées d’histoire naturelle), statues de céramique, photographies mêlant vrais décors et fausse nature, films de fiction mais documentaire, dessins, toiles… À plusieurs mains, se répondant ou ultra intimes, les œuvres présentées ici questionnent avec violence et drôlerie le fil du temps (qui passe, qui sera, qui fût, réécrit, inventé, fantasmé, moqué).

Hauntings, Guy Maddin. Ou comment rejouer et re-tourner les films mythiques et perdus.

Hauntings, Guy Maddin. Ou comment rejouer et re-tourner les films mythiques et perdus.

Découvrez cette vision de leur ville, particulière sous la couche de neige, des artistes hyperactifs lyriques ou low-fi (on se gausse, on se choque, on s’attriste, on s’émeut) à la Maison Rouge qui ouvre avec My Winnipeg une série d’expositions autour de capitales artistiques (parfois très méconnues). La Maison Rouge vous offre deux places pour visiter cette riche exposition (laissez-moi un commentaire afin de gagner vos entrées jusqu’à lundi soir).

My Winnipeg
23 juin – 25 septembre 2011
la maison rouge
10 boulevard de la bastille
f – 75012 paris
tel. +33(0) 1 40 01 08 81