Culture

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Le 15 novembre 2011

I ♡ my bike

casque_velo_Sawako_FurunoTiens, sondage : qui porte un casque à vélo ? Personne ? C’est bien ce que je pensais. L’air con au au feu rouge quand tu regardes ta collègue la chevelure au vent, glamour sur son Raleigh pendant que toi t’as la tronche raplapla avec un casque moche comme tout, c’est vrai que ça donne pas envie de se sentir en sécurité face à un éventuel accident. Et pourtant, faudrait peut-être y songer.

Une bonne raison d’accepter psychologiquement d’avoir une espèce de carapace de tortue sur le crâne pendant nos trajets à bicyclette : le casque à vélo léopard. C’est le designer japonais Sawako Furuno qui l’a dessiné pour les belles plantes à deux roues dans notre genre, et franchement, j’adore. C’est mode, mais surtout, ça donne envie de le porter et même de se faire mater, bref ça donne envie d’être plus prudente.

Et puisque l’imprimé savane est à la mode, sachez qu’il existe également en version croco. 99 euros le casque sur 27-37.com

Par ailleurs, si vous chérissez votre vélo comme votre chien ou votre môme (si, la comparaison est possible), je vous conseille le site CycleChic où vous pourrez acheter des phares de toutes les couleurs, des badges réfléchissants, des paniers et sacs super mimi bref le kit de survie chic et cool pour votre vélo.

© 27-37

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Le 11 novembre 2011

Revue de Web n°107 : Un macaron, maître ?

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revuedewebTechnikart qui tape sur la blogeuse mode, la blogueuse mode qui lui dit merde, Rihanna encore plus bonne que la plus bonne de tes copines, la raie de ton c… sur l’internet mondial et les perles de tes collègues sur un blog, c’est ce qu’on a retenu pour vous cette semaine. Revue de Web, les copains !

Le nouveau scandale blogosphérique de la semaine, pas de répit dans l’impitoyable minimonde, provient d’un article publié dans Technikart, intitulé « Les blogueuses mode au placard? » Vous pourrez aller le lire en entier chez Coline qui l’a scanné sans vraiment d’ailleurs le commenter, nous offrant la possibilité de nous faire notre propre avis après lecture. Honnêtement, l’article est avant tout mal construit, recèle de multiples contradictions et semble exhumé de 2006, aux grandes heures des fausses guéguerres entre rédactrices papier et blogueuses mode et du fantasme de la blogueuse-princesse-moderne-de-la-fashion-et-du-luxe, vieille rengaine mal réchauffée. Le scandale n’est un scandale que pour une toute petite frange de gens concernés, ces derniers n’appartenant au départ qu’à un mini-microcosme qui adore se regarder le nombril. En gros, on pourrait très largement s’en foutre. Le débat qu’il soulève nous emmène loin, pourtant…

Pourquoi? Parce que l’article, encore une fois, se limite à la critique d’une catégorie de blogueuses ultra stéréotypées, les fameux arbres qui cachent la luxuriante forêt de blogs, y compris de mode. Oui, il en est pléthore qui ne mettent pas en scène leurs looks, ne s’érigent pas en auto-égérie de leur propre style. On n’a rien contre, la diversité c’est très bien, juste on ne fait pas la même chose mais pouvons néanmoins nous revendiquer blogueuses mode (si, si, quand même un peu).

C’est pénible cette association systématique. Combien de fois doit-on faire un cours en amphi de toutes les façons qu’il existe de bloguer, de parler d’habits mais pas que, de partager coups de gueule et coups de cœur, lorsque l’on se dit blog-mode (devenu limite gros mot)? On s’agace sur ce point avec Le Boulevardier, qui rétablit d’abord l’équilibre féminin-masculin (et oui des blogueuses mode homme, il y en a plein et pas des moindres, la mode n’est pas le pré gardé de quelques bouffeuses de macarons). Un Boulevardier qui souligne en outre: « Tiens, le talent est bizarrement un prérequis pour durer (…) il ne suffit pas seulement de se prendre de plain pied en photos et de poster sur Tumblr, mais bien d’avoir un “petit quelque chose en plus« . Sûr que pour le constater, il eut fallu un peu enquêter et ne pas rester sur une image pleine d’a priori myope.

Et ce stéréotype est tellement lourd qu’il fait du tort à tous, enfin, à tous les blogueurs, sachons raison garder et surtout relativiser. Comme le dit Pauline Savary (consultante en relations presse): »Or, il y a aussi des revers de médaille que subissent les blogueurs par la faute d’autres blogueurs. Car il serait improductif de ne pas parler de toutes ces marques qui, elles, cessent de travailler avec eux. L’attrait était né des blogueuses Mode, pionnières à leur façon, qui avaient attiré l’attention de tous grâce à leur talent, leur originalité et leur proximité avec leur lectorat. (…) Ces dernières années, à l’inverse, nous (j’entends « professionnels de la Com’ en charge des relations et partenariats avec les blogueurs » ainsi que les régies Pub) avons observé une déferlante de néo-blogueuses dont le seul but était de profiter du système. Sauf que la gloire ne vient qu’avec le talent, le temps et un ton désintéressé. Force est de constater que les centaines de mails que nous recevons pour des demandes de produits ou de publicités sont un véritable calvaire. » Calamité des wannabe qui sont elles-mêmes tombées dans le panneau des fausses paillettes et du mirage du champagne à flots sur lit de cupcakes logotypés…

La faute à qui? À la méconnaissance de la blogosphère par certaines marques, à l’obsession des statistiques, à de la communication qui n’a pas su s’adapter encore, à ces blogueuses néo-starlettes qui croient qu’il n’y a pas de sueur dans la passion, à ces néo-blogueuses qui n’en ont pas de passion, sinon l’appât du gain (mes pauvres chattes)? « Alors soit personne n’invite spécifiquement les blogueur(se)s intéressant(e)s sur ce(s) sujet(s), soit la futilité et le hihi-je-me-suis-mis-du-cupcake-sur-ma-robe-Dior sont les valeurs recherchées, mais le résultat est que l’exposition reste principalement limitée aux genoux en dedans et autres tailles 32 macaronovores », peut-on lire en commentaire de l’article du Boulevardier. Merde, alors.

La blogueuse qui se fait réellement tâcler (assassiner ?) dans l’article, c’est Pandoratu sais, Comptoir des Cotonniers. Le journaliste la fait passer pour la grosse emmerdeuse et prétentieuse de service. En le lisant, on se dit « Ah ouais ? j’aurais cité d’autres noms moi… ». Mais Pandora fait bien de rétablir la vérité sur son blog : “Je tiens à préciser que cet article a été écrit par un ancien ami, qui a cru bon de régler ses comptes dans la presse, ce qui n’est ni classe, ni professionnel. Je pense que je me suis assez justifiée pour ne pas en rajouter, et tant pis si cette image de prétention me colle à la peau, j’en ai assez d’être prise pour ce que je ne suis pas.

Technikart, nous on aime bien, on l’achète quasi chaque mois pour son ton décalé et ses sujets totalement délirants. Mais comme Une Chic Fille, elle aussi lectrice assidue, on ne comprend pas pourquoi le ton se veut si méprisant. Allez lire son billet sur le sujet, il est bien argumenté et pas prise de tête, puis jetez un oeil sur les commentaires : si tout le monde partage la stupéfaction face à la forme condescendante de l’article, le fond est lui aussi fédérateur…

Pour résumer, ce papier ne sert pas à grand chose si ce n’est titiller une énième fois la blogueuse mode (oui mais laquelle ?). Mais c’est toujours amusant de voir des blogueurs s’offusquer d’un article les concernant, et puis ça donne des idées de posts en période de panne sèche. Enfin bref, rien de nouveau. Heureusement, il reste vos deux héroïnes pour sauver cette fashion blogo soi-disant en détresse ;)

Le sujet blog mode, basta, on en a aussi marre que vous. Maintenant du fun, avec trois bonnes raisons de rester dix minutes de plus sur l’ordi avant de sortir :

* Entenduauboulot.fr : Les phrases entendues ci et là dans l’open space, avec le nerd du service informatique, en réu ou à la machine à café, avec le big client de l’agence ou avec une collègue, voici un florilège à déguster sans modération. Et si, à votre tour, vous vous sentez le devoir de répéter la connerie sortie hier par la relou de la compta, n’hésitez pas et utilisez la fonction « Publier » du site. Ah le bureau, ce beau pays !…

* Payetaraie.com : Le jean ou comment avoir le cul à l’air facilement quand tu t’accroupis. Ou parfois, c’est juste un cul immonde moulé dans un pantalon lui aussi immonde et soudain c’est la vision d’horreur : la raie rebutante. Tout plein de victimes de la raie fatale prises à leur insue se retrouvent sur ce site : un conseil, oubliez définitivement le taille basse.

* L’hallu de cette semaine, c’est Rihanna qui a publié toutes ses photos de vacances sur sa page Facebook. Mais pas les photos gentilles proprettes, non, les tofs avec ses copines où elle feint de mettre un doigts dans le c… d’une amie (Rihanna, oui oui), où elle fait sa grosse chaudasse devant l’objectif ou le vendeur de glaces. Mais on voit aussi Rihanna nature et carrément drôle. Double like.

Source photo : silverdoe.tumblr.com

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Le 4 novembre 2011

Revue de Web n°106 : C’est beau, belles et bon

revue-macCette semaine, on se moque. Des autres et un peu de nous.  Classe mannequin, Louis Garrel, le week-end de la Toussaint où t’es pas la seule à avoir frôlé la pendaison, Zara toujours, tant de sujets que nous nous devions de partager avec vous… Revue de blogs et de Tumblr qu’on a aimés découvrir, hop c’est parti !

Classe Mannequin, c’est le Tumblr où tu sais que c’est mal de se moquer des pauvres filles mais où pourtant tu retourneras en remerciant Dieu de t’avoir fait pas trop conne, tout du moins pas assez pour penser que mettre en ligne ton book de modèle (photos réalisées avec ton Kodak ou un photographe qui n’en était pas un et en voulait juste à ton c..) était une bonne idée. Les internautes sont méchants, et nous aussi, parfois. Rho.

Pas classe du tout, sur la même lancée vilaine (dans le sens de méchant), c’est StarPoubelle dont le sous-titre synthétise parfaitement le propos: site de celles qui se croient belles, ramassis de photos d’apprenties sexy chinées sur le net. Ok, ok, la critique est ici vache et cruelle, les légendes manquent dramatiquement de second degré ce qui aurait détendu la moquerie, mais non, on est plutôt dans le lynchage. Et finalement on ne rit pas tant que ça, à force de voir ces filles qui se mettent en scène comme dans des pornos de 10è zone, midinettes modernes en mal de reconnaissance, on se demande bien ce qui les fait rêver. Oui, on sait, on vous plombe d’un coup alors qu’on était censés se marrer.

Beaucoup, beauuucoup de nanas vouent un culte à Louis Garrel, ce qui consterne prodigieusement leur mec entre parenthèses. Nous-mêmes nous n’avons pas toujours été indifférentes à son charme assez indescriptible (car disons-le : cet homme n’est pas un canon de beauté). M’enfin les mecs qui font toujours la gueule, après un mois de relation, c’est juste gonflos. Nous supputons que L’Humeur de Louis Garrel est à l’initiative d’un club de Jules qui se sont vengés de la connerie de leur copine comme ils pouvaient, en l’espèce avec un tumblr qui se fout de la gueule de l’acteur césarisé pour sa tronche de croque-mort et son humour débordant. Allez-y, on se marre.

Et la Toussaint, donc. Quelques jours en famille où l’on était pleine de bons sentiments à l’aller mais d’où l’on revient souvent avec une envie de zapper Noël cette année. Si vous avez passé le 1er novembre avec un gamin de 6 ans qui vous lâche pas (mignon au début, super méga relou à la fin), des vieux qui saoulent avec leurs programmes TV, des proches qui vous posent l’éternelle question quant à votre vie amoureuse, bref si vous avez passé la Toussaint en famille et que c’était comme chaque année un cauchemar, allez prendre quelques barres sur le blog Hipster Spinster. On découvre et on adore.

Vous êtes de ceux qui avouent un méfait MacDonaldesque annuel. Votre véritable consommation de burgers vous regarde après tout, mais mollo sur la sauce tartare, les gars. Enfin, pour les adeptes (et pour écarquiller les yeux, le sourire aux lèvres un poil dégoutées, les lèvres), il y a bien-entendu un Tumblr dédié à l’objet gastronomique. Nous sommes arrivées à la conclusion qu’un Tumblr doit exister pour chaque sujet et autre monomanie du monde. C’est très fascinant. Ici, ça s’appelle donc Tumblrger et c’est yummy…

Enfin chez Percy, on s’amusera de voir à quel point les marques suivent les mêmes chemins, parfois. Au point de proposer le même item. Zara est le grand gagnant de la confrontation, en termes de prix. Zara est toujours le grand gagnant, ce que nous confirme l‘amie Frieda.

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Le 28 octobre 2011

Revue de Web n°105 : Princesses désenchantées

EnfantMiss

Se pouvait-il que le magazine ELLE  se prenne une nouvelle fois une blogosphère enragée en pleine face ? Se peut-il vraiment qu’Alix Girod de l’Ain se considère comme une princesse héroïne s’adressant à un peuple lectorat Disney ? L’hebdo qui fut réputé pour son engagement féministe le siècle dernier a, semble-t-il, oublié de renouveler son équipe rédactionnelle en entrant dans le nouveau millénaire. Bienvenue dans l’univers merveilleux de la princesse AGA aka la vieille bourgeoise qui a planté sa carrière (tout du moins sa légitimité auprès des lectrices) en un édito. Blogueuses Vs ELLE, voici le buzz de la semaine.

Pour bien commencer et que tout le monde comprenne, expliquons l’affaire. THE case, voyez c’est genre le gros scandale de la semaine dans la blogo meuf (surtout) : samedi dernier Alix Girod de l’Ain a méchamment raté son édito dans ELLE. Le sujet : cette fameuse case Mademoiselle que les féministes veulent voir disparaître des papiers administratifs. La journaliste a pondu un texte sans intérêt à base de poncifs d’Epinal, de basilic gratos pour clientes flattées et d’incompréhension brutale du statut marital, mais ça aurait pu passer comme une lettre à la Muette si cette idiote n’avait pas terminé par : “Mariées ou pas, jeunes ou vieilles, ce qu’il faut revendiquer, c’est notre droit inaliénable à être des princesses.” Le coup de la princesse, les lectrices et internautes ne l’ont pas digéré. Tant mieux, ça donne quelques très bons posts tels que les suivants…

On lit d’abord l’édito et on fait un saut de puce chez Simone de Bougeoir qui en une phrase, remplace tous les meilleurs discours sur la polémique. On vous laisse la surprise… allez hop cliquez deux secondes sur son nom et revenez. En riant, n’est-ce pas !

Princesses, donc? Chez Madmoizelle, on nous en fait passer l’envie hélico presto: « Nous ne sommes pas des demoiselles en détresse. Nous ne sommes pas enfermées dans un donjon, à attendre la venue d’un prince charmant pour nous délivrer de notre terrible sort. (…) Nous ne passons pas des bras de nos pères à ceux d’un homme. (Note du traducteur: Et c’est bien là que réside le symbole de la fameuse case). Les princesses font des conneries (comme aller toucher un fuseau empoisonné du bout du doigt) et attendent sagement qu’on vienne les réparer. Elles servent des hommes (ou des nains) et attendent qu’on vienne les sortir de là pour qu’elles aillent en servir d’autres (des princes). (…) Elles prétendent être quelqu’un d’autre pour éviter que leur prince ne découvre qu’elles ne sont que des souillons. »

À moins que notre ultime quête dans le cœur en arc-en-ciel d’AGA ne soit d’étaler nos vies en carton pâte (ou comme un ouragan) sur les pages de Gala et de faire rêver des midinettes, vieilles petites filles d’un autre temps, « préparez-vous également pour le tour d’honneur des majorettes en mini-jupe, pour un monde plus juste : les femmes sont des princesses. Pas seulement les Caroline et les Stéphanie de nos journaux en papier glacé, mais absolument toutes. » Comme le comprend Daria Marx.

En outre AGA enfile les malentendus et l’inculture comme Pénélope détricote l’ouvrage, ignorant que le « mademoiselle » des comédiennes nous vient d’une époque où les actrices étaient considérées comme des prostituées (jamais n’accéderaient à l’honorable statut de femme mariée et n’avaient même pas droit à une sépulture), c’est Jeanne Moreau et Adjani qui ne doivent pas trop se marrer, ni chevaucher des poneys roses, là. Ce qui est souligné par de nombreux commentaires sous l’édito lui-même.

Ainsi l’édito révolte, choque ou navre, c’est selon, mais est aussi l’occasion de vider son sac et de régler ses comptes avec un magazine qui déçoit les plus fidèles. C’est le cas de Dom sur LePlus du NouvelObs. « C’est le genre de magazine qui pèse un âne mort avant le retrait de toutes les pubs, où toutes les filles ont l’âge de la mienne, où l’on ne voit pas une ride même pour les crèmes supposées les combattre, pas de quadras, ou alors tendues comme des strings et méconnaissables, façon Sharon Stone. Un magazine qu’une fois fini (on ne dit pas lire dans ces cas-là), tu te sens juste moche, vieille, ridée, et pauvre. Une grosse et vieille merde, quoi. »

Ou encore Sasa qui s’énerve : « -Des articles tressant des louanges aux “rondes” (taille 40 / 42 au mieux, youhou, tu la vois ma grosse cuisse), de la publicité envahissante (parfois 70% du poids du magazine) et en LEGER décalage avec nos habitudes de consommation (non, je n’achète rien chez Mauboussin ou Dior avec une grande régularité), des pages mode importables et improbables (ah oui tiens, très chouette ce short en lurex rose bonbon sur des plateformes shoes jaune, ça va hyper bien passer au bureau cette semaine), du jeunisme (pas une mannequin mode ou beauté ne dépasse les 21 ans, et je suis large), de leur inextinguible passion pour Jennifer Aniston (qui fait la couv environ tous les 3 mois, à savoir dès qu’elle change de coupe de cheveux, ou de mec, l’un étant souvent corrélé à l’autre)… »

Bizarrement, enfin pas tant que ça, c’est la loi des paradoxes éclairants, alors qu’on s’en fichait carrément de ce combat sur la case administrative en trop (et c’est le cas de bien des blogueuses réagissant ici: « Je ne suis pas une féministe poilue et revancharde non plus.« ), AGA nous en révèle l’intérêt en négatif, nous en fait la promo à l’inverse. Elle prouve la nécessité de faire de la pédagogie qu’on trouvait de base (tellement de base qu’on l’ignorait, CQFD) et finalement pourquoi pas , pour commencer.

La seule qui met les pieds dans le plat en émettant le droit de s’en foutre qu’on coche Mademoiselle, c’est Ioudgine sur son blog Bouillon de luxure. Lisez les commentaires, c’est très drôle de voir les féministes s’énerver. Et en même temps, soudain, on ne sait plus que penser.

Et les mecs au fait, ils ont un avis sur la question ? Le vôtre, il est vite saoulé par vos opinions « féministes » alors qu’il devrait y voir que de simples constats ? En tout cas il y en a un sur Le Post qui nous fait penser qu’il s’est fait larguer par une féministe et qu’il ne s’en est toujours pas remis. RIRES.  Le damoiseau fait référence au papier de Madmoizelle sur l’édito d’AGA. En gros, comment vous dire, si vous prenez à coeur la polémique demoiselle et/ou princesse, vous risquez de ressentir une légère exaspération, voire une soudaine montée de violence en vous à la lecture de son billet sympathiquement intitulé : « Gagner ses galons quand on n’a pas de suite dans les idées ». Le seul point où on le rejoint, c’est lorsqu’il dit en post-scritum : “J’ai oublié le plus drôle, mais là les féministes ne l’ont pas fait exprès, l’article en question est paru sur madmoizelle.com.”

Crédit photo: OrSérie.

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Le 27 octobre 2011

Mi La Ré Sol Si Mi

accrodeur_guitare_KorgJ’avais promis de ne plus parler de babioles et autres sucreries Hello Kitty mais je ne suis pas quelqu’un de très fiable. Trop tentant de vous apprendre qu’il existe un accordeur pour guitare HK. Parce que je suis sûre que parmi vous se cachent des filles qui ont chez elles une guitare sur laquelle elle ne jouent plus depuis les quatre cours pris il y a très looongtemps. Une guitare que tout comme moi, elles regardent parfois avec un sentiment de culpabilité. Une guitare qu’elles maudissent quand des potes viennent à la maison et sortent de superbes mélodies de ce machin en bois pendant que nous on galère encore à essayer de l’accorder. Galérer est faible, on a abandonné.

L’accordeur en ligne ? Même ça c’est chiant. En ce qui me concerne, j’ai eu ma « gratte » en 94 (année où je pouvais me permettre de dire « gratte » sans me sentir con), et depuis 2000, elle n’est plus qu’un objet déco poussiéreux dans mon salon. C’est idiot mais cet accordeur, juste parce qu’il est mignon et fifille, ben il me donne envie de m’y remettre. À la guitare. Superficielle, moi ?

accordeur_guitare_Hello_KittyIl est kawaii mais surtout très pratique : on le clip sur la tête de sa guitare, et la vibration des cordes sur le bois permet d’indiquer à l’accordeur comment refaire de cette guitare un instrument de musique digne de ce nom.

Ca vous redonnerait presque envie de jouer Highway to Hell et Hotel California, non ? AH ah ah…

Ou La Boum, version guitare, tiens qu’est-ce que ça peut donner…

L’accordeur Hello Kitty de la marque Korg (disponible en noir et banc), 37,84 €.

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Le 21 octobre 2011

Revue de Web n°104 : L’appel de la couette

deneuve-cultLe vestiaire folklo de Kadhafi, une collection de baisers et de seins, aussi, le site où détester ces ego du réseau, les stations de métro prises au pied de la lettre, la mode (et bien d’autres choses) au prisme des films qu’on aime, voilà de quoi lire près du chauffage en ce premier vrai week-end d’automne. Vin chaud, fondant au chocolat, couette et revue de Web…

Encore mieux que feu le générique du cinéma de minuit (que les moins de vingt ans, etc) sur la 2 ou que la dernière séquence de Cinema Paradiso (ok, les moins de vingt ans font un peu chier, là, n’y connaissent rien, décidément), un blog, oui, dédié aux baisers. A French Blog about Kisses (que l’on lit furtivement A Blog about French Kisses, déjà, on adore l’empreinte subliminale) est un dictionnaire participatif du baiser, donc, aka tournage de pelle, bisou torride, amour échangé du bout des lèvres… C’est visuel ou écrit, vous pourrez apporter votre propre récit, ni gnangnan, ni dégueu (les baisers des autres, à force…), c’est parfaitement réussi, hop, on te roulerait bien un patin pour la peine.

Ah tiens, on fait les surprises, genre, mais il y a les monomaniaques du décolleté abondant, aussi. Sur Tumblr, forcément ce nid à collectionneurs bizarres. Via les filtres Instagram, ce néo-créateur de photos nostalgiques. Vous irez vous enivrer de l’ode aux (beaux) seins chez Boobs of Instagram, mélange étrange de réseaux sociaux nouveaux, esthètes et en pleine fixette.

Actu oblige, on ne pouvait passer à côté du post des Inrocks sur Kadhafi. Capturé et mort semblait-il, le site avait décidé d’éviter le long article chiant et déjà-lu ailleurs pour prendre l’angle vestimentaire… Ben ouais, Kadhafi, c’était aussi un mec qu’on retenait pour ses tenues invraisemblables (mais chères, très chères). Retour sur un homme qui pensait vraiment que la chemise à motifs s’accordait au chapeau safari, que le bling faisait le colonel (on l’a retrouvé avec un flingue en or sur lui). Kadhafi, c’était ses fringues qui en parlaient le mieux

La mode c’est ce qui nous est expliqué chez Cult, magazine de mode, donc. Avec cette particularité fabuleuse de la voir au travers de films, cultes, forcément. Si la démarche en a déjà rebuté certains, avalant leur tartine de travers en s’exclamant: « pff, trop universitaire, c’est pas distrayant distrayant », nous vous arrêtons tout de suite et vous recommandons de bien mâcher… Chez Cult on ne traite pas le sujet par le fond, l’analyse n’y est pas abyssale, c’est tant mieux puisque ce n’est pas le propos. Ici, nous trouvons des billets courts, légers et vitriolés, qui mettent l’accent (ou même pas toujours) sur un item du cinéma, un style dans un film, l’allure d’un acteur et puis ensuite ça part en sucette. À propos du chandail de ski: « La limite est souvent un peu floue entre le chandail de péquenaud sorti tout droit du film Les Bronzés et le pull-over norvégien des années 2010, porté par les lecteurs branchés de Libération. Deux démarches diamétralement opposées pour un résultat kif-kif bourricot…D’un côté une absence quasi totale de goût et de l’autre le geste délibéré d’un esthète en quête de sabordage. Le chandail : où comment j’ai choisi de chier mon look! » Chez BeSnob on est très très fans, comme tu t’en doutes.

Et puis il y a ce site perle. Poétique, pointu, touchant. C’est Ten Songs that Saved Your Life. Un lieu où l’on demande à des artistes (des beaux arts comme de l’underground, de la pop comme du happening, du conceptuel comme du foutraque) de dire les 10 titres musicaux qui frappèrent leur vie. Pour le coup, les moins de vingt ans en prennent de la graine et nous, on pleure à l’évocation de Kraftwerk, The Cure, The Ramones, Joy Division, mais aussi Aphex Twin, Dylan, Amanda Lear ou Morricone et on passe le weekend au casque. En ignorant Hadopi.

Note d’humour en N&B avec pour fond les stations du métro parisien.Le photographe Janol Apin avait exploité les noms des stations au sens propre, ce qui donne une jolie série un brin facile mais amusante. Ainsi la station Liberté s’habille de nudité, les Invalides d’estropiés et d’emplâtrés en tout genre, Champs de mars d’un spationaute. 10/10 pour Liberté. A voir sur Golem13.

Tu trouves que ces blogueuses (nous inclus ?) et autres friends des réseaux sociaux se la racontent tellement que t’as parfois envie d’ouvrir un blog pour les donner à manger à des loups ? Bingo, c’est ton jour de chance, quelqu’un l’a fait pour toi, alors cours te régaler de frais et savoureux foutages de gueule sur Personal Branling. Certes, nous en avions déjà parlé, mais le site nous proposant un turn-over au rythme de la prise de melon, on y revient. La pigiste qui se branle sur ses statuts en racontant chacune de ses interviews pour essayer en vain de te rendre jalouse, le planneur stratégique qui se prend pour un Dieu grec du haut de son bureau (et de ses stagiaires), l’autre abruti de blogueur qui se croit influent et qui nous inonde de photos de sa gueule avec cigare et mèche UMP, les wannabe qui tirent toutes couvertures en synthétique à eux,  bref tous les relous du Net, du réseau, déculpabilisez et allez vous moquer d’eux, en-fin !

Crédit photo: Cult

3 commentaires jennifer Ecrit sous acide par jennifer
Le 20 octobre 2011

Thank You Charlie ! (l’appli qui peut sauver ta peau)

Thank_You_CharlieUne appli et un site qui dépannent bien quand on est une friend de la lose comme moi et qu’on a un cadeau de dernière minute à faire : Thank You Charlie. On achète en ligne (-30% sur le premier cadeau en créant un compte) ledit cadeau en fonction de son budget, du type de présent souhaité et la ville/arrondissement de son ami, on règle (paiement sécurisé) et votre pote reçoit un SMS lui disant de passer à telle boutique pour récupérer son cadeau.

Que ce soit pour l’anniv de votre copine, la fête des mères/pères ou un petit geste amoureux pour le plaisir d’offrir (joie de recevoir), on trouvera facilement une bonne idée parmi les offres partenaires. Un massage en institut pour une stressée, un headband rétro pour une modeuse, une boîte de macarons chez Lenôtre pour une gourmande, un livre, un album à télécharger (pour ça il y a déjà iTunes), un cours de cuisine, un bouquet de fleurs, une bonne bouteille de vin etc., il y a de quoi trouver l’inspiration.

Sincèrement les partenaires ne sont pas cheap, mais en cadrant à nos goûts, idéalement ce serait bien d’élargir l’offre à des marques mode type Sandro, Kookaï, American Vintage, Ekyog & Co et beauté type Sephora/Marionnaud pour que les plus « fashion » y trouvent leur compte. Quoi qu’il en soit, si vous avez la flemme de vous taper les magasins au déjeuner ou après le boulot pour trouver un cadeau, pensez à Thank You Charlie, les flemmardes me diront merci !

PS : Geoofreeze et tous les autres lecteurs mâles, vous trouverez vous aussi votre bonheur pour un cadeau « au masculin ».

www.thankyoucharlie.com

Appli iPhone (cliquez)

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 18 octobre 2011

Coup de soleil au Tranoï

tranoi-opheliaL’autre jour, le salon Tranoï (salon que nous suivons avec allégresse depuis un moment) me proposait sympathiquement d’effectuer un reportage, de vous livrer mon ressenti sur les tendances (à ma sauce) pour lesquelles j’ai fondu (comme neige au soleil, c’est de saison, nous parlons ici des collections de l’été 2012) au cours de ma visite. Ah, en m’y rendant j’avais oublié à quel point on ne sait plus où donner de la tête et s’ébahit sur quasi tout et y passais (excitée) des heures… Pourtant il faut savoir dire non et malgré le très grand nombre de coups de cœur, synthétiser pour ne pas vous engloutir sur le roman que j’étais tentée d’écrire sur votre prochain printemps.

tropical-titre Première inspiration: Tropicalisme. Pensez fort à Carmen Miranda. Ok, tout le monde ne connait pas. Pensez à l’Équateur, le Brésil, le Mexique, mais pensez-y comme si vous étiez une jet-setteuse excentrique. Vous êtes foisonnante et sophistiquée comme la nature environnante. Vous sirotez des cocktails sur la plage. Turquoise, corail, or, fauve et zèbre vous habillent.

tropical-planche

Ici: Katerine Psoma, Valentine Gauthier, Tatoosh, Mauro Gasperi, Ostwald Helgadon, Zilla, Avelon, Super Duper Hats, Sac à Porter.

franch-rivieira
French Rivieira, c’est quoi? C’est la côte Amalfitaine des années 50 j’ai envie de te répondre. C’est Grace Kelly plus que Bardot. C’est Marilyn lorsqu’elle était Norma Jean, c’est l’innocence balnéaire et sexy d’une époque. On aime pastels, imprimés naïfs, maille, bustiers et shorts comme une pin-up qui ne le saurait pas en sirotant avec gourmandise un milk-shake sur la promenade.

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Ici: Le Mont Saint Michel, Attic & Barn, Sac à Porter, Orla Kiely, Tatoosh, Super Duper Hats, Sophie 1234567+

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Oui alors, Minimal Goth… Ici, on est goth sans être hard-core. On ne boit pas de la bière au fût même si l’influence sombre des années 80 est ici bien présente. Parce que malgré tout on adore les têtes de mort, le cuir le vrai et les zips. Nous aspirons cependant à une certaine pureté voire un dénuement absolu. Oui, nous aspirons à une spiritualité parfois chamanique parfois d’architecte hollandais.

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Ici: Avelon, Marmèn, Pascale Monvoisin, Sac à Porter, Tatoosh, Drome, Sharon Wauchob.

7 commentaires The Yers Ecrit sous acide par The Yers
Le 14 octobre 2011

The Yers, ce que les mecs pensent de nous…

tHEYERSUNE

Bonjour à vous toutes chères snoBeuses, de la chef de ligne éditoriale bien installée dans son OpenSpace Parisien (on t’embrasse Jessica à la vendeuse de poireaux également pas mal assise dans son marché de Tourcoing (on t’oublie pas Thérèse), vous avez toutes pour point commun de venir glander sur BeSnob !

La revue du web de ce vendredi est légèrement chamboulée, BeSnob, les 2 tueuses du web féminin prêtent un peu d’espace aux 4 mecs de the Yers le Magazine Homme .  Sans vouloir nous jeter de fleurs, on pourrait se donner le titre honorifique d’équivalent de BeSnob en version pizzas/bières et Paul & Joe . Bref, on aime s’habiller (The Yers, Blog mode homme ), faire la fête et manger comme des gorets. Ca nous fait déjà trois points communs, car vous avez toutes beau aduler les cupcakes, chez the Yers on nous ne la fait pas à l’envers, c’est un code entre filles pour parler de burgers bien gras de chez Razowski. Et un cupcake ketchup mayo UN !

Jamais avares de moments d’évasion sur la blogosphère féminine, nous savons prendre le temps de savourer les perles rédigées par nos 2 snobeuses d’or ! Nous en sommes peut être encore à renifler nos chaussettes pour savoir si on pourra les remettre une petite journée de plus, après tout ça fera que 5 jours, quand vous les snoBeuses modernes, vous êtes capables d’avoir un dressing à chaussures mieux rangé qu’un rayon CD de la fnac et un placard à vernis qui ferait pleurer un impressionniste. On s’incline devant l’être supérieur. snoBeuse > Yers.

Je plaisante bien entendu, d’ailleurs, vous savez pourquoi les femmes vivent en moyenne 4 à 5 ans de plus que les hommes

Parce qu’on a bu de la bière toute notre vie après le boulot et que quand vous mangiez des salades on s’enfilait des frites et du coca au goulot ? PAS DU TOUT ! C’est un simple cadeau de dame nature pour compenser les 120 minutes quotidiennes que vous passez à chercher vos clés pour ouvrir/fermer l’appart conjugal tout en beuglant MAIS-JE-TE-LES-AI-FILE-LES-CLES. Et non, une fois de plus les clés étaient enfouies entre la boîte de tampons, 78 barrettes à cheveux, 4 mini-stick de déo, une paire de ballerines (in case of) et 741 tickets de caisse encore écrits en anciens Francs.

La snoBeuse 2.0 est donc véritablement une antithèse, capable de :

1. Classer ses paires de chaussures par ordre alphabétique/ pays d’origines/ couleur de la semelle/ âge du gamin qui l’a collé.

2. Calculer au jour près l’arrivée de ses règles 8 ans à l’avance en regardant les étoiles (et son Iphone)

MAIS vous êtes toujours aussi perdu lorsqu’il s’agit de trouver quelque chose dans votre sac en moins de 2 heures. C’est là que nous, vos mecs, on intervient. Certes on a le titre gratifiant de « petit copain » de « fiancé » ou encore de « concubin », mais la réalité est toute autre, on bosse en sous-main pour Lancel, Le Tanneur , Longchamp et autre Chloé en tant que « chef de projet fouillage de sac », on est la pour vous encadrer. A titre gracieux bien entendu, parce qu’on vous aime !

On vous remercie également chaque Samedi de nous offrir  le privilège d’admirer  vos visages enfantins lors de l’essai hebdomadaire de vos Louboutins (= « loubout’  » comme on dit entre copines) entre le canapé du salon et la salle de bain dans l’espoir qu’un jour, peut-être, vous puissiez faire au moins 100m dans la rue et atteindre body minute sans avoir à vous couper le petit orteil. La réalité est là chères snoBeuses, Salma Hayek peut courir le marathon avec mais Dieu vous a donné les pieds de Shrek, et c’est ainsi qu’on vous aime, j’y tiens !

BeSnob, comme the Yers est également à la pointe de l’actualité internationale ! Le Monde n’a qu’à bien se tenir, vous étiez en effet les premières à savoir que le banc sur lequel Catherine Deneuve, Salma Hayek, Charlotte Gainsbourg étaient assises à la fashion week venait de s’écrouler pendant que nous pleurions à chaudes larmes le vénéré Steve Jobs , dieu suprême des Yers aux côtés de KiD CuDi , Serge Gainsbourg, et Kanye-West . A chacun ses priorités.

Pour finir, nous tenons à remercier sincèrement l’équipe de BeSnob de vous inspirer autant dans vos vies d’Urban Girl, vous êtes toutes plus belles les unes que les autres (sauf Arlette Chabot, qui doit pas venir souvent et qui du coup restera à vie en bas de la liste). Et ce soir quand vous rentrerez chez vous, que vous serez devant la porte et que vous verrez le JT, la météo et le début de Confessions Intimes à travers la fenêtre du voisin pendant que vous fouillerez votre sac, ayez une pensée pour the Yers ;)

Bonjour à vous toutes chères snoBeuses, de la chef de ligne éditoriale bien installée dans son OpenSpace Parisien (on t’embrasse Jessica (http://www.the-yers.fr/seduction/2010/07/le-petit-guide-des-filles-quil-ne-fallait-pas-draguer/))  à la vendeuse de poireaux également pas mal assise dans son marché de Tourcoing (on t’oublie pas Thérèse), vous avez toutes pour point commun de venir glander sur BeSnob !
La revue du web de ce vendredi est légèrement chamboulée, BeSnob, les 2 tueuses du web féminin prêtent un peu d’espace aux 4 mecs de the Yers le Magazine Homme (www.the-yers.fr) Sans vouloir nous jeter de fleurs, on pourrait se donner le titre honorifique d’équivalent de BeSnob en version pizzas/bières et Paul & Joe (http://www.the-yers.fr/mode/2011/08/paul-joe-collection-automnehiver-2/). Bref, on aime s’habiller (The Yers, Blog mode homme (www.the-yers.fr)), faire la fête et manger comme des gorets. Ca nous fait déjà trois points communs, car vous avez toutes beau aduler les cupcakes, chez the Yers (www.the-yers.fr)on nous ne la fait pas à l’envers, c’est un code entre filles pour parler de burgers bien gras de chez Razowski. Et un cupcake ketchup mayo UN !
Jamais avares de moments d’évasion sur la blogosphère féminine, nous savons prendre le temps de savourer les perles rédigées par nos 4 snobeuses d’or ! Nous en sommes peut être encore à renifler nos chaussettes pour savoir si on pourra les remettre une petite journée de plus, après tout ça fera que 5 jours, quand vous les snoBeuses modernes, vous êtes capables d’avoir un dressing à chaussures mieux rangé qu’un rayon CD de la fnac et un placard à vernis qui ferait pleurer un impressionniste. On s’incline devant l’être supérieur. snoBeuse > Yers.
Je plaisante bien entendu, d’ailleurs, « vous savez pourquoi les femmes vivent en moyenne 4 à 5 ans de plus que les hommes  (http://www.the-yers.fr/seduction/2010/07/tout-ce-que-vous-ne-pourrez-pas-changer-chez-une-femme/) ? »
Parce qu’on a bu de la bière toute notre vie après le boulot et que quand vous mangiez des salades on s’enfilait des frites et du coca au goulot ? PAS DU TOUT ! C’est un simple cadeau de dame nature pour compenser les 120 minutes quotidiennes que vous passez à chercher vos clés pour ouvrir/fermer l’appart conjugal tout en beuglant MAIS-JE-TE-LES-AI-FILE-LES-CLES. Et non, une fois de plus les clés étaient enfouies entre la boîte de tampons, 78 barrettes à cheveux, 4 mini-stick de déo, une paire de ballerines (in case of) et 741 tickets de caisse encore écrits en anciens Francs.
La snoBeuse 2.0 est donc véritablement une antithèse, capable de :
1. Classer ses paires de chaussures par ordre alphabétique/ pays d’origines/ couleur de la semelle/ âge du gamin qui l’a collé.
2. Calculer au jour près l’arrivée de ses règles 8 ans à l’avance en regardant les étoiles (et son Iphone)
MAIS vous êtes toujours aussi perdu lorsqu’il s’agit de trouver quelque chose dans votre sac en moins de 2 heures. C’est là que nous, vos mecs, on intervient. Certes on a le titre gratifiant de « petit copain » de « fiancé » ou encore de « concubin », mais la réalité est toute autre, on bosse en sous-main pour Lancel, Le Tanneur (http://www.the-yers.fr/mode/2011/05/collection-le-tanneur-grandir-a-du-bon/), Longchamp et autre Chloé en tant que « chef de projet fouillage de sac », on est la pour vous encadrer. A titre gracieux bien entendu, parce qu’on vous aime !
On vous remercie également chaque Samedi de nous offrir  le privilège d’admirer  vos visages enfantins lors de l’essai hebdomadaire de vos Louboutins (= « loubout’  » comme on dit entre copines) entre le canapé du salon et la salle de bain dans l’espoir qu’un jour, peut-être, vous puissiez faire au moins 100m dans la rue et atteindre body minute sans avoir à vous couper le petit orteil. La réalité est là chères snoBeuses, Salma Hayek peut courir le marathon avec mais Dieu vous a donné les pieds de Shrek, et c’est ainsi qu’on vous aime, j’y tiens !
BeSnob, comme the Yers est également à la pointe de l’actualité internationale ! Le Monde n’a qu’à bien se tenir, vous étiez en effet les premières à savoir que le banc sur lequel Catherine Deneuve, Salma Hayek, Charlotte Gainsbourg étaient assises à la fashion week venait de s’écrouler pendant que nous pleurions à chaudes larmes le vénéré Steve Jobs (http://www.the-yers.fr/culture-y/2011/02/quelques-raisons-de-preferer-son-mac-a-une-femme/), dieu suprême des Yers aux côtés de KiD CuDi (http://www.the-yers.fr/lecons-de-style/2011/01/lecon-de-style-avec-kid-cudi/), Serge Gainsbourg (http://www.the-yers.fr/lecons-de-style/2011/10/lecon-de-style-avec-serge-gainsbourg/), et Kanye-West (http://www.the-yers.fr/lecons-de-style/2011/03/lecon-de-style-avec-kanye-west/). A chacun ses priorités.
Pour finir, nous tenons à remercier sincèrement l’équipe de BeSnob de vous inspirer autant dans vos vies d’Urban Girl, vous êtes toutes plus belles les unes que les autres (sauf Arlette Chabot, qui doit pas venir souvent et qui du coup restera à vie en bas de la liste). Et ce soir quand vous rentrerez chez vous, que vous serez devant la porte et que vous verrez le JT, la météo et le début de Confessions Intimes (http://www.the-yers.fr/seduction/2010/11/30-signes-qui-montrent-que-votre-couple-releve-de-confessions-intimes/) à travers la fenêtre du voisin pendant que vous fouillerez votre sac, ayez une pensée pour the Yers ;)
11 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 12 octobre 2011

Rock the house (#concours)

affichefestival2011Oui, oui, les jours se suivent (les concours aussi) et ne se ressemblent pas. Cette fois, un tout autre domaine que l’eau de parfum DVF que je vous proposais hier, même si l’on reste dans le sensuel. Bin, oui, la musique c’est sensuel, vu que l’ouïe, tout le monde le sait est un de nos sens et pas des moindres, la musique live est a fortiori une expérience complète des yeux, des oreilles donc (avec ou sans bouchons), du tressautement du pied, des mouvements de cordes vocales, le tout vous prenant les tripes, au mieux. Mais de quoi parle-t-elle? De la 24e édition du festival Les inRocKs Black XS, pardi.

Le festival (du 2 au 8 novembre à Paris, Lille, Nantes et Toulouse. Bonne nouvelle, le festival sera de retour à Marseille et Lyon et débarquera pour la première fois à Caen) brasse comme à son habitude des valeurs sûres de 2011 et invite à découvrir des perles en devenir… Mais parlons peu parlons bien, affûtez vos creepers (ou vos derbies, c’est selon) et gagnez deux entrées (+ un joli sac de toile du festival) pour la soirée du 3 novembre à la Cigale (à Paris).

Quelle est l’affiche me demanderez-vous, pris par la fièvre future de ce jeudi soir? La folk sombre et entêtante (shhhhh) de Timber Timbre, l’éruptif et heureux (miaouuuu) Saul Williams, le primitivisme rock (aaargh) de Hanni El Khatib et le rugueux (grrr) Jamie N Commons.

Laissez-moi un commentaire jusqu’à mercredi prochain, les babes!

Edit du jeudi 20 octobre: C’est Jatou qui remporte les deux places (et le cabas). Bravo, bon concert!