Culture

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Le 17 février 2010

Izia et Jonone sont dans un Petit Bateau…

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izia-dbardeurJe vous avais déjà parlé d’Izia, descendante de l’illustre et musicale famille Higelin. La fougueuse jeune femme associe son image à la marque Petit Bateau dans une jolie campagne, tandis que la marque finance son dernier clip. Ce clip du single Let Me Alone (mmmh, on me dit dans la brit-oreillettte qu’on dirait plutôt Leave Me Alone… whatever) où les 231 mois de la belle sont égrenés au fil de photos portrait est une réussite visuelle. Simple et intimiste, on pense à ses propres collections de photomatons d’amies à-la-vie-à-la-mort et collégiennes, on se sent comme feuilletant l’album familial.

À noter au marqueur également: la participation de Jonone, graffeur historique et devenu artiste à part entière, qui signe ici un débardeur mettant en exergue le titre phare de l’extraordinaire Izia. Une bien belle association.

Crédit photo: Petit Bateau.

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Le 12 février 2010

Revue de web n°52 : rester Envy ?

Les Dupond/t à la soirée Envy

Les Dupond/t à la soirée Envy

Envy? Oui, Envy. Le nouveau magazine hebdo (from Marie-Claire) mêlant kif-kif people et mode est enfin en kiosques depuis hier. Mais a aussi son site, puisque bien implanté sur l’internet mondial français. D’ailleurs, c’est cette volonté d’accompagner son temps (en mode 2.0) qui nous fit la grâce d’être invitées entre blogueuses/blogueurs à la soirée de lancement et de recevoir en outre le n°1 en avant première (avant la presse tradi, c’est dire). Comment ne pas remercier Montana & Co (et tout particulièrement Olivia) pour cette nuit inoubliable? (C’est qu’ils risquent de regretter maintenant, avec cette revue de web dédiée à la sortie du nouveau titre et sa détonation dans la blogo).

« La couv’ est un peu grossière avec ses grosses polices, ses encarts contrastants et ses couleurs criardes. La cible n’est-elle pas la jeune femme urbaine CSP+ ? Parce que Mme Michu peut-être qu’elle va aimer, elle, mais la parisienne moderne, ça reste à voir. » Déception sur le blog Enjoy Trends. Trop people, trop cheap, rien de neuf, quel intérêt d’avoir Envy ? Et bien peut-être comme le reconnaît l’auteur du même blog, le courage de sortir un hebdo en ces temps sinistrés : « Moi je dis « chapeau » au groupe Marie-Claire de se lancer dans une telle aventure car le marché des magazines féminins est quelque peu blindé. Quand on sait que les classiques (ELLE, Marie-Claire, Cosmopolitan, Glamour, Biba & Co) se livrent déjà une belle compétition et que surtout depuis un an, on a eu tour à tour le retour de 20 ans, la sortie de Grazia… » Tout est dit, le parallèle avec Grazia, Envy n’a pas fini de l’entendre. Mais ils ont au moins le mérite de tenter leur chance. Et puis on les aime bien nous, les gens d’Envy, alors on souhaite longue vie à leur bébé !

« Envy est une pâle copie de Grazia, pour ne pas dire une exacte copie. On peut se passer d’Envy. » Mry n’aime pas l’hebdo Envy. Et le dit par vodcast. On est d’accord avec le Sieur, le mag du groupe Marie Claire aurait dû se positionner sur une niche plus hype, plus branchouille, et faire évoluer le duo mode & people, sortir des sentiers battus et ne pas se contenter d’une maquette facile et de charte éditoriale frileuse. Mry sévère, mais juste.

Si les comparaisons Envy/Grazia ne vous ont pas encore dégoûtées, et avant d’acheter un exemplaire du magazine, vous pouvez déjà vous faire une petite petite idée avec les pages scannées du premier numéro sur le blog de Violette. Comme elle, on était bien contente de le feuilleter en avant-première et de découvrir l’équipe avant la presse. Comme elle, on applaudit l’initiative prise par le groupe, somme toute facile et quasi-logique, de le vendre 0,90 € pour le lancement. Comme elle, on se délecte des commentaires qui suivent sa note. Et comme elle, on explorera Envy plus tard, aux WC ou dans la salle d’attente du médecin.

Chez Deedee, le parti pris est clairement annoncé: c’est à dire qu’elle ne prend pas parti, justement. Travaillant pour le groupe Marie-Claire, DD préfère s’en remettre à la tribune publique des commentaires à qui elle jette en pâture Envy. Après plusieurs constats de maquette mochasse, enfin, proche de Closer et des analyses aboutissant encore et toujours à la comparaison avec Grazia, ça se met un peu à castagner. Guerre intestine ou fantasmée entre des agents infiltrés supposés être à la solde de Grazia VS rédactrice de chez Envy, on ne peut rien vérifier, mais on se marre bien. En conclusion: »heureusement qu’il y a la blogosphère pour nous dire qu’un NX magazine est sorti », oui, nous pensons que c’était un peu l’effet escompté après la folle soirée.

Azzed partage l’avis général de la blogo, à savoir la comparaison Grazienne, au moins nous a-t-elle évité le très redondant titre « Envie d’avoir Envy » (ou l’inverse) que presque tous les champions du jeu de mot webesque ont adopté pour leur billet. Ah et autre nuance de taille, Azzed est la seule à citer l’horoscope du magazine, « (qui fout les boules)« . Exemple: « Évitez de fréquenter des enfants, vous risqueriez d’attraper (…) la varicelle ». Bah, nous on se dit que c’est peut-être du 14ème degré, mais il est vrai que nous sommes des habituées des bas-fonds de l’humour, donc rien n’est sûr.  Le décryptage à la Azzed’s style nous apprend aussi que le petit pois se porte vert, ce printemps. Et ça on comprend.

La Blonde et Ses Chroniques ne se mouille pas trop trop, enfin, disons surtout que dans l’ensemble elle aime Envy et verra à l’usage si elle y reste fidèle. Grâce à elle sont soulevés deux points auxquels nous adhérons: 1/C’est vrai que l’équipe de rédaction est très dynamique et sympathique (on le sait, on a frayé avec eux à la soirée). Tellement sympa d’ailleurs, qu’on s’était imaginé, mmh, plus, autre chose, un ailleurs, un autre magazine. Ou c’est un délire post-champagne. 2/La mode chez Envy est accessible (en terme de prix). Les détracteurs diront que ça manque de rêve, les pragmatiques diront que c’est la vraie vie.

À suivre de près.

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Le 5 février 2010

Revue de web n°51 : Tutti frutti

revue_de_web_besnobUne fois n’est pas coutume, la revue de Web n’a pas de thème défini aujourd’hui, l’une est à Paris et l’autre à Istanbul pour la Fashion Week, le couple séparé et c’est l’anarchie, le désordre, le bordel disons-le ! Au programme pour cette rubrique hebdo : Baptiste Viry chouchou des snobettes, les blogueuses modasses pour André, l’humour des UMPistes chez le taxidermiste. L’actu et la mode vue par les blogueurs, c’est tout de suite !

Si vous adoriez les nœuds pap’ d’Alexis Mabille, vous allez vite le trouver has-been en découvrant les nœuds à bretelles de Baptiste Viry. C’est chez La Souris Teigneuse qu’on s’extasie devant les accessoires décalés ultra chic de ce créateur sur qui il faudra compter en 2010. Egalement des ceintures d’officier, des sautoirs à porter sur seins nus à Formentera avec le futur ex de Jade et un béret de marin à tomber. La Souris, doit-on te remercier de nous mettre un pied en été et le compte à la Banque de France ?

Big up aux 6 blogueuses mode dont André a décidé de confier le design de paires de chaussures pour l’été ! A l’image de Sea of Shoes pour Urban Outfitters, les blogs de Miss Glitzy, Coline, Sushi Pedro, Violette, Walinette et Balibulle sont désormais les créatrices attitrées de la ligne Quand les blogueuses s’en mêlent pour André. Le point fort de cettte association, c’est que les blogueuses choisies parlent à tout le monde, à la parisienne comme à la provinciale, à la fashionista comme à Mademoiselle Tout le monde. Pour notre part, ce sont les derbies de Miss Glitzy qui nous ont le plus séduites, ainsi que les ballerines-mocassins de Mimnor (Sushi Pedro). Bémol pour les sandales de Walinette, qu’on trouve un peu trop lourdes, pour ne pas cheap. Mais dans l’ensemble, on aime et on en reparlera prochainement.

On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, dit-on. Encore faut-il être doué d’une certaine intelligence du rire,  d’un esprit vif capable de sortir les mots, bons ou médiocres, au bon moment. C’est ce qu’on se dit après avoir eu vent de « l’affaire » du drapeau de Dominique de Villepin. Rappel des faits : hier, l’équipe d’Action Dicrète de Canal + décide de provoquer gentiment les membres de l’UMP en accrochant un portrait de l’ancien Premier Ministre au siège de l’UMP. Un acte qui aurait pu donner lieu qu’à d’attendus et modestes rires jaunes si le drapeau n’avait pas été arraché et utillisé comme paillasson par les membres du parti. L’UMP finit de foutre en l’air le peu de bonne réputation qu’il lui restait grâce à un dénommé Mathieu Barbot, qui a eu la mauvaise idée de diffuser des photos du drapeau piétiné via son compte Twitter. Tout est médiocre dans cette histoire, comme la relate si bien Diego-San. Mais que faisait Nadine ?!

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Le 2 février 2010

Huis Clos sur le Net

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Huis_Clos_sur_le_NetQuel est le réel impact des réseaux sociaux sur l’info ? Depuis hier et jusqu’à vendredi, des journalistes des Radios Francophones Publiques (RFP) tentent de répondre à cette question dans le cadre d’une expérience inédite inspirée de la télé-réalité, Huis Clos sur le Net.

Cinq « candidats », enfermés volontaires dans une maison du Périgord, se sont coupés de tous les médias traditionnels pour tester « l’utilité » de Facebook et Twitter. Le Loft des journaleux en fond de LOL et WTF, ludique et plutôt intéressant pour qui observe voire participe à cette course folle à l’info et du « preum’s c’est mieux ».

Le site animé par les cobayes (!) :  Huisclossurlenet.radiofrance.fr, et leurs comptes Twitter à suivre tout au long de cette semaine : Anne-Paule Martin de la Première-RTS (Radio Télévision Suisse) ;  Benjamin Muller de France Info ; Janic Tremblay de la Première chaîne de Radio Canada et Nicolas Willems de la Première-RTBF et Nour-Eddine Zidane.

Allez, on ne leur dira pas qu’à la fin ils sont envoyés dans la Ferme Célébrités pour une toute autre expérience, nettement plus douloureuse celle-là…

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Le 31 janvier 2010

Au Diable Vauvert sur iPhone

Au_Diable_Vauvert_IphoneAu Diable Vauvert rocks ! Moi qui tremble à l’idée – avec l’arrivée de l’iPad - que le livre numérique puisse dominer notre mode de vie branché-branchouille, je retourne ma veste pour vous inviter à la lecture gratis. On le sait, acheter un livre est aujourd’hui devenu un luxe. C’est dans l’idée d’une culture pour tous et d’un modernisme clairement apprécié que les Editions du Diable Vauvert ont créé leur application pour iPhone

Grâce à ce widget que vous pouvez ajouter gratuitement sur votre smartphone via l’Appstore, il vous est actuellement possible d’accéder à la lecture intégrale du dernier roman de Douglas Coupland, Jpod. Entièrement gratuit, applaudissons !

L’appli , qui offrira d’autres lectures et interviews d’auteurs en libre accès, permet également de découvrir les infos concernant les écrivains du catalogue, ainsi que les adresses des libraires diffuseurs. D’autres bonnes surprises sont à venir, alors si vous avez un iPhone, au lieu de chercher une énième appli bourrative, dirigez-vous droit vers cette maison d’édition que l’on aimait déjà pour sa sélection (et qui compte notamment le dernier Nicolas Rey, qui malgré les mauvaises critiques reste un roman à mes yeux délectable)… Au Diable Vauvert sur iPhone, un grand orgasme collectif !

Application Au Diable Vauvert sur l’AppStore.

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Le 29 janvier 2010

Revue de Web n°50 : Who’s Next

logo WSN_10-blackA moins d’avoir fait une rehab dans un bunker suisse sans moyen de communiquer avec l’extérieur, la présence des salons Who’s Next & Première Classe à la Porte de Versailles ne vous aura pas échappé. D’autant plus que cette année, Sony y avait installé un espace avec Vaio à disposition des blogueurs. Chaque année, ce rendez-vous des professionnels de la mode est l’occasion de découvrir les prochaines collections mais surtout les jeunes créateurs et labels émergents. Le salon a fermé ses portes mardi soir mais pas de panique, on vous dit tout de ce qu’il ne fallait pas rater sur le salon à travers six blogs de modeuses. Le meilleur de cette cuvée Who’s Next 2010, c’est maintenant !

Commençons avec Mademoiselle Quincampoix, à qui l’on doit – avec Jay et Marie-Hélène – les meilleurs posts publiés en temps réel. Il faut dire qu’elle et ses comparses avaient pour mission de faire vivre Who’s Next sur la blogosphère via des posts quotidiens accompagnés de visuels. Mademoiselle Quincampoix étant sur place chaque jour pendant le salon, on peut en prendre plein les mirettes. Ca commence avec le coup d’E.T.A.T. et les graffeurs qui envahissent le salon pour ensuite voir un défilé de créations et de noms à retenir d’urgence : Killygrind, Broken Fab (la blogosphère est unanime), Ellen Truijen, Neurotica, Chic Alors !, Alix de Moussac, Rabbit on the Run (là aussi, blogosphère mode unanime pour ces imprimés maya) etc. On se pâme également devant la collection AH prochaine Petit Bateau, qui réintègre son logo old school à ses vêtements et sacs, du pur chic français vous allez adorer. Bref, pour la faire courte, allez directement sur le blog de Mademoiselle Quincampoix, et régalez-vous de tous ses posts récemment publiés. On a nous-mêmes fait le salon et on vous confirme que le choix de la miss est top !

C’est logiquement qu’on va ensuite  faire un saut chez Jay alias Oversize me. C’est avec grand plaisir que l’on se trouve un premier coup de coeur commun, pour Warmi, une marque franco-colombienne où la robe-T-shirt en maille se couvre d’oiseaux de paradis et où les épaulettes et cols sont irrésistibles. On reste dans la maille avec la créatrice Stella Pardo dont on adore le col claudine qui devient accessoire-bijou et Eternal Child qui nous réveille avec ses pulls XXL aux imprimés et volumes funky. Ne sautez pas sa note sur la marque suisse Broken Fab, dont les bijoux en perles au look electro-Bogdanov feront sensation très vite en magasin, à n’en pas douter.

Parce qu’il faut toujours une râleuse pour harmoniser toute cette euphorie ambiante sur le salon, dites hello à Angie ! Mode 1, Angie, nez de luxe : « Cette édition était placée sous le signe du bleu/blanc/rouge – comme le sac distribué, mais qui puait « l’essence » ou je sais pas quoi mais surtout trop petit à mon goût… ». Mode 2, Angie, décoratrice d’intérieur : « D’ailleurs, j’ai trouvé la déco du salon « bof bof », d’habitude je suis « émerveillée » mais cette fois-ci même les hôtesses n’avaient pas de tenue original, juste une blouse blanche..Et pourtant en septembre dernier, elles avaient le look ! ». Enfin, Mode 3, Angie et cette bande de créateurs frileux : « Je n’ai rien vu d’extraordinaire, pas eu non plus de coup de coeur en particulier. Je trouve que les marques prennent de moins en moins de risques, on retrouve toujours la même chose, du « déjà vu »… des marinières, des clous encore des clous.. – et pour celles qui n’aiment ni les marinières ni les clous, elles s’habillent comment ? » Même si on n’est pas d’accord sur tout, tu nous as bien fait rire, et puis tu sauves ta peau avec ces adorables sacs cartables Miniseri.

Parenthèse technique: les fameux sacs puant ont été sérigraphiés (sûrement dans la nuit précédant l’ouverture, on sait un peu comment ça se passe la charette des salons) et cette odeur préngante aussi bien que toxique n’est autre que du solvant, très présent dans les encres de sérigraphie. Voilà.  Ceci (la puanteur) n’a bien entendu pas échappé à l’œil frais et chatoyant de La Malveillante. On l’avait découverte lors de son arrivée à Paris, ça y est elle est devenue une blogueuse mode et influente. Évidemment on n’apprend pas grand chose sur le salon lui-même, (quoique, les explications du défilé nous ont laissées baba) tant le show tourne autour de la personnalité irradiante de Vaness la Bomba. Même si la recette malheureusement se fatigue un tantinet, on adore ses jeux de langage et son culot hilarants. Et on vous incite à lire d’autres posts, rien que pour la traduction en Anglais, riche en citations…

Keflione n’a rien d’un modeux prescripteur arpentant les allées tel le chasseur en Sologne. Non, lui son truc c’est plutôt le street art, mais comme cette saison au Who’s Next le street art était à la mode, le voilà parti dans l’univers impitoyable « des hôtesses, des gens beaux et sûr d’eux, des commerciaux, des italiens qui vendent des bottes, du Champagne et une déco digne de la crise ». Ah bah oui, lui aussi a trouvé ça un peu cheap. Mais a découvert notre beloved Tatty Devine, tout n’est pas perdu.

Les deux pieds sur la Lune de son côté, a détesté. Hum, faut dire que spécialisée dans l’enfant, elle s’est un poil plantée de salon (et sait en rire). Mais ce n’est pas tout à fait de sa faute, puisque espace « Chield » (comme dit La Malveillante) il y avait tout de même. Sont-ce les marques qui se seraient plantées, dès lors, confondant le Who’s Next et Playtime? Bah, à moitié, puisque plusieurs marques de prêt-à-porter adulte ont changé de camps et habillent depuis maintenant tout de suite les enfants. À l’instar de Sylvia Rielle (dont on avait adoré les perfectos de couleurs et les robes de cuir) créant By Sissi (collection dédiée aux filles de 10 à 16 ans), mais on en reparlera.

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Le 28 janvier 2010

iPadadi iPadada

apple-tablet-keynoteJ’essaie de me faire une opinion sur l’iPad depuis hier soir; je peine. Très sceptique concernant le réel intérêt de la bête, et puis lorsque je regarde la vidéo de présentation (en bas de note), c’est plus fort que moi, je vois un sketch des Nuls dans lequel Farrugia consulte ses mails sur un iPhone de 2 mètres de hauteur, et où le simple geste de taper deux mots demande une gymnastique de dingue. Bref, la tablette tactile d’Apple me fait pour l’instant plus sourire que saliver. Et pour être tout à fait honnête, je bloque sur iBooks.Le débat commence à dater mais mes avis dessus n’évoluent guère…

apple-tablet-iPadBons côtés du livre numérique : l’action écolo, le gain de place (pensons à ces valises bourrées de romans qu’on se traîne en vacances), un éventuel boum des ventes. Mauvais côté de l’iBook : il n’y en a pas, sauf pour les amoureux du livre le vrai, celui aux pages noircies et marquées. Si l’iBook finit un jour par convaincre la majorité, nous n’irons pas acheter en double la version papier des romans numériques, les bibliothèques se videront et le mot autodafé disparaîtra des dictionnaires numériques de nos petits-enfants. Oups pardon, je me suis transportée dans un mauvais film de Syfy Universal (j’adore cette chaîne et ses nanars SF), pardonnez-moi, faites comme si je n’étais pas une trouillarde trop attachée à  Oui-Oui et sa collection de la Bibliothèque Rose PAPIER.

iPadIpad, netbook en mieux, iPhone XXL sans phone… Mouais. Vous êtes sceptique, vous aussi ? Je suis rien qu’une vieille conne qui pige que dalle au mode de vie nomade et branché ?

http://www.dailymotion.com/videoxc0irm

N’oubliez pas, la Soirée BeSnob, c’est dès 23h ce soir au Tania. Venez drinker avec nous, on causera d’iPad à la crème fouettée, de Kanye séquestré par la PETA et de cocktails gourmands. Tout en détail ICI. A ce soir !

PS : Franchement, je me surpasse pour le titre du jour… Comment ça, c’est naze ?!

© GDGT

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Le 27 janvier 2010

Ça va pas être possible

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vip« Rentre chez toi sinon j’appelle tes parents », « T’es sur liste? Ah, nan mais y a pas de liste… » ou comment se faire refouler en 3 leçons (multiples, jamais les mêmes), c’est la drôle et maso expérience que nous propose de vivre le VIP website. Confronté à un physio pour rentrer dans un club tellement privé qu’on en fera jamais partie, bin, on essaie encore et encore d’y accéder. C’est ainsi. Certains de mes amis, pourtant présentant fort bien, m’assurent avoir quasi presque failli découvrir l’intérieur du site, mais quand même pas, finalement. Ils y retournent demain. Et nous demain on vous attend au Club Tania où il n’est pas nécessaire de connaitre la cousine de la copine de l’ex du barman ni d’usurper l’identité d’un blogueur influent pour rentrer, je vous le rappelle, mais simplement de confirmer à Anaïs (amoret@next-idea.fr) que vous venez à notre folle soirée. Come as you are.

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Le 22 janvier 2010

Revue de web n°49 : La décadanse

gainsbourg-revueL’homme à la tête de chou, dont on garde au corps écriture couperet et « Mélody » somptueuse, spleen rythmé aux rejets de phrases volutes, occupe le devant de la scène blogueuse, cette semaine. Actualité ciné oblige. Bien entendu, BeSnob aurait pu se contenter de caresser du bout des doigts les nombreux hommages-prétextes à des séries mode exhalant qui du style Gainsbarre/Zizi/Denim qui du swinging London Birkinien, on en passe. On vous laisse faire, il en fleurit partout. Au fil de l’enquête, et partant d’ »Une vie héroïque »on s’est décidé pour des blogs qui parlent surtout de Gainsbourg, Serge.

Ça commence scolairement, avec listes des acteurs et description technique. Puis vient le vrai avis, le parti pris d’un mec (ClashDoherty) qui a plutôt aimé le film, voire adoré, mais sait le déconseiller à certains: Gainsbourg (Vie Héroïque) est fait pour les fans et les néophytes, pas pour les détracteurs. Pour résumer: un film recommandé aux fans mais que ceux qui détestent Gainsbourg détesteront. Paradoxal, est-ce à dire que Johan Sfar ne peut convaincre, tandis que le Cinéma d’Olivier est tout convaincu? Ou que Johan Sfar aurait tellement bien épousé la cause qu’il ne prêche qu’aux croyants? On est sensible ici à l’esprit passionné mais pas prosélyte, toujours estimable. Va en paix.

Justement au rayon « je ne connais de Gainsbourg et a priori qu’un billet de 500 balles parti en fumée et I want to fuck You Whitney« , Suz chez Niocsamba, avoue tout et nous propose une critique plutôt placée sous l’angle fan de Sfar. À qui elle reproche un ego tellement développé qu’il superpose à l’excès sa personnalité et celle de Gainsbourg. On a échappé de peu à Dyonisos les gars. Ok, elle s’apesantit trop sur le parallèle des origines françaises et juives, euh, limite cliché limite. Mais, bingo, la blogueuse est séduite par S.G. que le film lui a permis de mieux découvrir et miracle, Aleluia, Mazeltov, merci Johan, à aimer sa musique. Une convertie à notre église de l’esprit sensible, du faussement cynique, du vrai pudique et du tout LIBRE. Oui, quand on vous dit que Gainsbourg est pour nous divin… ( Notons: l’habile chorégraphie de Laetitia pour ne pas montrer ses seins tout en étant à poil. Quand on sait que la plupart des mâles environnants misent tout sur ces scènes, mieux vaut passer l’info sous silence si on ne veut assister à la grande messe en célibataire).

Des types vraiment pas adeptes, il en existe, bien-sûr. Souvent par méconnaissance, parce que trop jeunes pour n’avoir d’autre souvenir de Gainsbourg qu’un Gainsbarre blessé, blessant, plus seul maître à bord de son bateau ivre. Ignorant que depuis lui, la chanson française cherche encore. Que de sa capacité à créer des mélodies faciles peut-être, mais aussi efficaces, touchantes, frappantes, politiques qui traversent les décennies sans jamais lasser, nombreux ne se relèveront pas et se trouveront le Beck dans l’eau).

Et puis il y a les raffinés. Les érudits. Les renseignés et d’une certaine manière qui leur est propre (bien qu’aux relents pestilentiels et réactionnaires), les talentueux détestants. Le Chouans des Villes fait partie de ceux-là, qui semblent dénoncer ce qui paraît finalement être leur fond de commerce. L’élégance de clochard céleste= vulgaire, la provocation= artificielle, l’ afféterie= coquette, la posture dandy= imposture, l’art= une pose. S’il décrit à la perfection l’apparence de Gainsbourg, c’est pour mieux la trainer dans la boue à grand renfort de citations, des tombereaux de citations, des citations à qui mieux mieux, qui ont pour effet de créer autour de la critique ce même nuage de poudre de perlimpinpin (magie gadget) reproché à Gainsbourg. Le serpent de l’Eden se mordant la queue… (Et pas dans le sens vivant où l’entendait l’érotique Gainsbourg).

Et vous, comment percevez-vous Serge Gainsbourg ?
« Un anarchiste de salon, un artiste qui n’a pas la sincérité de Brassens », dixit un sexagénaire aux avis sévèrement tranchés.
Un mec libre à qui l’on reprochait « d’être lui-même, malgré la médiatisation et les critiques. Un personnage provoc’, qu’il assumait parfaitement », répond cet étudiant d’un ton assuré.
« Un gars charmant qui aurait dû arrêter la Gitane » et qui, ajoute joliment ce promeneur, « avait un talent dans la tête. »
Sur le blog Chanson Française, on accède enfin à un sujet sur Gainsbourg anglé autrement que sur le déjà indigeste duel biopic/mimétisme… Les langues de bourge se délient, le micro-trottoir avec les voisins et habitués de la rue de Verneuil, c’est ici. (Le nouvel ennemi public n°1 du Fanclub Officiel de Serge le voisin de tous les Français est dans la vidéo, sauras-tu le reconnaître et lui éviter les mêmes ennuis qu’au Dr Delajoux ?

Une énième critique du film ? On déconne. Ne pas contrarier le lecteur le jour du Colin au fenouil. En revanche, un bref retour sur l’une des facettes de Gainsbourg qui a le plus fait couler d’encre : l’obsédé textuel. « Souvenez-vous, l’amour physique est sans issue, avait écrit Gainsbourg. Par dérision, par provocation, il ne l’en a pas moins décliné sur tous les tons. Et ne s’est jamais privé, bien au contraire, de chanter l’érotisme, la sensualité et autres fantasmes lubriques.» Coney Island Baby, dis-nous tout : Quelles sont les chansons au verbe audacieux et aux rythmes insolents sur lesquelles tu aimes oublier le temps qui passe, et pour quelles raisons ?… Des salopes des brunes des blondes sur No Comment, l’inversion sexuelle (c’est tout de même plus chantant nommé ainsi) avec Je t’aime… moi non plusLove on the beat, la délicieuse France Gall et ses sucettes, La Décadanse et enfin, Mickey Maousse qui découvre les joies du plaisir solitaire. Ouf, la liste se termine, nous avons frôlé la catastrophe ! (si vous en voulez encore, monsieur a encore d’autres chansons dites « cul » sur le feu, enfin sous la main. On s’est comprises.

« Je n’ai pas aimé, j’ai adoré ! » Bénédicte de Publikart n’est pas de celles qui ont Conté amèrement petits trous et pleuré pièces d’euros pendant la projection. Le film fantasmé depuis des semaines l’a tellement envoûtée qu’elle le proclame « véritable chef-d’œuvre. Je pense même qu’il va devenir un film-culte. » A ce point-là ? Ah, on nous dit dans l’oreillette de lire le paragraphe suivant : « Mais il est vrai que je suis fan de Gainsbourg. Si on n’aime pas le personnage de Gainsbourg, sa musique, s’abstenir. Si on aime Gainsbourg, on se régale. » On te croit sur parole. Après l’euphorie viennent les anecdotes du tournage, toujours bonnes à prendre pour la séquence  « Que Sais-je ? » dans la file d’attente. 1/ « Au départ, Joann Sfar voulait que ce soit Charlotte Gainsbourg qui joue le rôle de son père. Mais au bout de plusieurs mois, elle a refusé. 2/ Eric Elmosnino fait revivre Gainsbourg de façon hallucinante. Il n’était pas super fan de ce chanteur, et du coup, il a réussi à l’imiter avec beaucoup de naturel et d’élégance. Car il était très élégant, Gainsbourg. 3/ Eric a perdu 10 kg pour ce rôle. Il paraît qu’il fallait 5h de maquillage pour arriver à ce résultat parfait. »
Et maintenant ? Adieu Créature, ouvrez la platine !

Gainsbourg est notre dieu propre génial cradingue virtuose ciselé libre et terriblement plus désirable que tous les pseudo dandys de Paris et de Navarre réunis. MERDE AU BON DIEU ET ON AIMERA LES NÔTRES !!!

Crédit photo: Verve Music Group.

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Le 21 janvier 2010

BeSnob vous invite à faire la fête au Club Tania

flyer-besnob2Bon, tu me connais maintenant et j’ai fomenté des myriades de jeux de mots acrobatiques, de formules aussi alambiquées que cocasses pour vous annoncer cette petite sauterie de la décennie à laquelle on vous convie. Mais mon double raisonnable m’a tapé sur le pied et m’a aiguillé vers la simplicité d’un titre qui se veut très compréhensible, directement attractif.

Ainsi, vous l’aurez sans doute d’ores et déjà compris, du coup : BeSnob t’invite à une fête mémorable, unique, grandiose arrosée de cocktails Sex on The Beach, nuit de toutes les folies, bouge ton corps en rythme, plus lentement, là, c’est bien, tu as vu cet(te) adorable garçon/fille qui te lance des œillades brulantes, oui, car Brûle Paris Brûle, c’est ce soir (le 28 janvier) ou jamais.

Pratiquement, comment cela se passe-t-il? Le Club Tania ouvre ses portes à 23h. De minuit à 1 heure c’est free drinks on the beach. Afin de rentrer entre 23 heure et 1 heure, donc, il faudra montrer patte blanche. Pour ce faire, rien de plus facile, il suffit d’envoyer un mail à Anaïs (amoret@next-idea.fr), notre supah Miss Moneypenny, qui t’ajoutera sur la liste (dans la limite des places disponibles, le Club Tania intime et chaud comme son comparse Baronesque n’est pas gigantesque). Ensuite, Jen et moi, on t’y attendra de pieds fermes (ou endiablés).

Le lien de l’event Facebook, ici. Et tiens en parlant de FaceBook, comment ça tu n’es pas encore fan de la page BeSnob? Tu ne sais pas ce que tu rates.

Au bonheur violent de vous retrouver le 28 janvier au Club Tania (43 rue de Ponthieu), bien à vous.