Et toi, t’arrives à faire caca au travail ?
Il y a cette question épineuse qu’on aimerait parfois poser à ses collègues ou à ses potes mais qu’on n’ose pas (sauf moi, qui ai une incroyable facilité à parler pipi caca et cela au grand dam de mes amis qui ne cessent de s’en plaindre) : comment font les autres pour faire caca au bureau ? parce que nous, on n’y arrive pas, on fait un grand blocage : on « fait » qu’à la maison. Déjà que pipi au boulot c’est limite alors la grosse commission, c’est un défi surhumain. Sauf que parfois, ben on n’a pas le choix, c’est urgent…
Début de gastro, mauvaise digestion après un indien douteux au déj, les règles qui se pointent trop tôt, il y a toutes sortes de situations qui peuvent provoquer le plus grand moment de solitude de notre vie au bureau, et plus particulièrement aux toilettes. Voici Comment chier au bureau (désolée pour le titre oh so chic…), le guide qui va sauver la vie de celles et ceux qui ont un ennemi au travail : les chiottes. Si en plus vous commencez un nouveau job prochainement, dans une grande boîte où les gens sont bien coincés comme il faut, je vous recommande ce livre très instructif.
Ce guide commence par une petite intro des auteurs qui met tout le monde à l’aise grâce à une anecdote dans laquelle chacun se reconnaîtra. Puis, les 6 règles de base :
Le ton est sérieux et décomplexé à la fois, en fait c’est simple : ce livre est véritablement utile tant il offre de solutions à tous les problèmes cons qui peuvent vous arriver aux WC du bureau, et surtout, c’est hilarant. Toutefois évitez de le lire dans le métro et surtout de l’embarquer avec vous au taf, bien sûr.
Prenons quelques exemples de situations type où clairement, quand ça nous arrive, on voudrait mourir (certaines pages sont en anglais car je les ai prises sur des sites US mais rasssurez-vous, tout est en français dans la version Comment chier au bureau) :
Le rouleau de papier qui glisse de nos mains et part faire sa traîne au-delà de la porte, aïe aïe, galère si d’autres personnes sont dans la pièce (LOL) :
La commission est faite, malheureusement l’odeur nauséabonde aussi. Comment s’en sortir dignement si quelqu’un attend que vous libériez le cabinet ?…
Gros stress : votre patron va aux toilettes au même moment que vous, vous qui avez urgemment envie de faire caca (punaise je suis heureuse de travailler en freelance à la maison !) :
Et alors, mon cas préféré, spécial fille : vous avez vos règles, jetez votre tampon et oh putaindemerde, vous réalisez que vous avez oublié d’en prendre un de rechange :
Les auteurs Mats et Enzo, qui travaillent eux-mêmes dans une grande boîte, ont la solution à tous les problème et vous livrent en prime, des témoignages d’anonymes :
Cerise sur le pudding, il y a un blog sur le livre, très drôle lui aussi : www.commentchier.com
====>> Mon coup de coeur au rayon livre « épanouissement personnel au travail » à tendance un peu beauf. Mais c’est tellement drôle ET utile que je me suis lancée dans ce post. Désolée si certaines ont été écoeurées hein
Comment chier au bureau, Ed.Leduc, 144 pages, 3,16 € (occasion) à la Fnac et 3 € sur Amazon. En neuf, vous l’avez à 12,44 € chez Decitre.
Angoissés de la cuvette, simplifiez-vous la vie : bonne lecture !
© Amazon,fredflare,Leduc




















Plutôt que de nous offrir une énième compilation par genre ou artiste, Les Inrockuptibles nous proposent la bible des labels indépendants… Ils n'ont rien en commun, certains s'attachant à marquer l'histoire (parfois malgré eux) en révélant cold wave, grunge, néo folk , électro et pop rock, soient de nouvelles formes musicales et de nouvelles formes de production à un public toujours plus curieux de chemins buissonniers. Ils n'ont rien en commun, outre la volonté de faire la part belle à la création plutôt qu'aux règles du profit, ce qui les a amené à développer une singularité lumineuse par genre, à redonner à la musique des lettres militantes et à nous faire découvrir des poids lourds de l'histoire contemporaine de la musique… Dans un 
Sous les tam-/Tams des Yé-yé yé/Fais un flash/Back/au temps passé/Est-ce qu’t'en-/Tends/C’que j’te disais/Je suis fou/Fou/Fou de t’aimer

Lorsqu’on m’a dit que j’allais lire l’un des best-sellers américains de 2009, que c’était un thriller à base de mafia et d’univers hospitalier, le tout saupoudré de cynisme à la Dr House, j’ai demandé où était la porte de secours. Alors j’ai laissé le roman reposer sur la table du salon, une semaine, puis deux, finalement un mois entier. Grand mal m’en a pris, puisque j’ai dévoré Docteur à tuer en une seule journée : Josh Bazell, l’auteur, et moi, dans le lit un samedi après-midi à vivre au rythme du héros, un certain Peter Brown…
Hier soir, en toute discrétion je suivais M6 et son nouveau bébé de real tv : Top Chef. Si vous aimez Un Dîner presque parfait (parce que ça donne des idées de recettes mais surtout parce que mélanger des beaufs à des bourges à table, ça vous amuse, méchante personne que vous êtes), vous avez dû aimer. Moi, ce sont surtout quelques-uns des participants que j’ai principalement aimés… Benjamin Darnaud, OMG je t’aime, apprends-moi à lier une sauce !


Au Diable Vauvert rocks ! Moi qui tremble à l’idée – avec l’arrivée de
J’essaie de me faire une opinion sur l’iPad depuis hier soir; je peine. Très sceptique concernant le réel intérêt de la bête, et puis lorsque je regarde la vidéo de présentation (en bas de note), c’est plus fort que moi, je vois un sketch des Nuls dans lequel Farrugia consulte ses mails sur un iPhone de 2 mètres de hauteur, et où le simple geste de taper deux mots demande une gymnastique de dingue. Bref, la tablette tactile d’Apple me fait pour l’instant plus sourire que saliver. Et pour être tout à fait honnête, je bloque sur iBooks.Le débat commence à dater mais mes avis dessus n’évoluent guère…
Bons côtés du livre numérique : l’action écolo, le gain de place (pensons à ces valises bourrées de romans qu’on se traîne en vacances), un éventuel boum des ventes. Mauvais côté de l’iBook : il n’y en a pas, sauf pour les amoureux du livre le vrai, celui aux pages noircies et marquées. Si l’iBook finit un jour par convaincre la majorité, nous n’irons pas acheter en double la version papier des romans numériques, les bibliothèques se videront et le mot autodafé disparaîtra des dictionnaires numériques de nos petits-enfants. Oups pardon, je me suis transportée dans un mauvais film de Syfy Universal (j’adore cette chaîne et ses nanars SF), pardonnez-moi, faites comme si je n’étais pas une trouillarde trop attachée à Oui-Oui et sa collection de la Bibliothèque Rose PAPIER.
Ipad, netbook en mieux, iPhone XXL sans phone… Mouais. Vous êtes sceptique, vous aussi ? Je suis rien qu’une vieille conne qui pige que dalle au mode de vie nomade et branché ?
Réveil avec la chanson kitsch mais épatante : Trente ans, de Guy Marchand. Je recommande. Puis on se lève, on va faire le marché avec une copine (ouais, on brave le froid pour la bonne cause : l’apprentissage culinaire dominical) et on passe sa journée à aimer sa petite maison cosy. Alors aujourd’hui, sélection culturelle d’une journée @home…
Le 16 mai 2013 - Dans Be my guest (concours)