Il est libre Max
Je n’aurai qu’un mot: MAGNIFIQUE.
Mais je risque de vous laisser sur votre faim si je m’en tiens là. Et il faut vraiment que je vous convainque d’aller puiser rêve, beauté visuelle, poésie crue, violence libératrice et énergie d’un bonheur difficile à acquérir, au cinéma à partir du 16 décembre. Ainsi, j’étais depuis longtemps dans les starting blocks de l’émotion, parce que fan du livre de Maurice Sendak depuis mon plus jeune âge. Normal, aussi, j’avais très peur du côté adaptation d’une œuvre pour moi culte. Et bin, mes aminches, reprenant le livre en sortant de la séance, j’ai été stupéfaite de découvrir que des scènes du film que je pensais directement tirées de l’album, bin, n’y existaient pas. Je me résume : c’est dire si Jonze a su comprendre l’esprit du livre, l’intégrer, l’exalter, le sublimer, le réinventer, le poursuivre…
Le livre à sa sortie créait le scandale. Comment? Sendak avait fait d’un enfant pas sage et en roue libre son héros? Puni, Max se réfugie dans un monde fantastique où des monstres pires que lui vont l’aider à libérer sa colère et sa culpabilité lors d’une « fête monstrueuse ». Pas super pédagogique ni moralo. Un vrai succès auprès des enfants, en revanche. Spike Jonze enrichit cette trame libératrice en en faisant une sorte de quête du bonheur dans un monde où la solitude et la frustration nous pendent au nez. Une quête qui passe bien-sûr par l’amitié (même imaginaire), puisque y a-t-il meilleur réconfort que de dormir tous empilés?
Max et les Maximonstres, réalisé par Spike Jonze, le 16 décembre au cinéma.
Tout le monde va en parler, certes, mais tu vois, je prends un plaisir tellement plus infini à écrire quelques mots sur Fellini que sur Bardot (qui s’expose version années glorieuses, belle quoi, actuellement). Donc.
Parmi toutes ces boutiques écrins et relativement pocket écloses dans le Haut Marais parisien (un périmètre minuscule au regard de la densité de nouveaux magasins de créateurs au côte à côte entre la rue Charlot et de Saintonge), arrêtons-nous aujourd’hui chez Dolls. Outre la sélection de jolies marques difficiles à trouver ailleurs (Andersen & Lauth, By Malene Birger, Sass & Bide, Hoss intropia…) la boutique propose une initiative séduisante. Une des vitrines de Dolls , « Window of Life », est offerte aux passants. Dédiée à l’image et à la vidéo, cette vitrine-tribune, chaque semaine, présente des films ou images reçus et sélectionnés par l’équipe. Tout le monde peut participer, toi, moi, lui.
Vénéré
A l’heure du thé, au programme, un chef-d’oeuvre de la Nouvelle Vague : La Maman et la putain. Le film de Jean Eustache passera à 17h30 aujourd’hui au cinéma Reflet Médicis (75005), suivi d’une rencontre avec le rarissime Jean-Pierre Léaud. C’est dans le cadre du festival Paris Cinéma qu’une quinzaine de salles parisiennes proposent aux passionnés et curieux 11 longs et 25 courts métrages, avec la Turquie comme pays d’honneur pour cette 7ème édition et des invités prestigieux tels que Claudia Cardinale et Tsaï Ming-Liang. Si le soleil vous fatigue, vous savez où vous rafraîchir…
Jusqu’au 21 juin en Ile-de-France se déroule la cinquième édition du festival des courts-métrages numériques, Les Nouveaux Cinémas. Dix lieux différents dont les arènes de Lutèce vendredi dernier et à venir La Bellevilloise à Ménilmontant, le cinéma Grand Action dans le Vème et l’Elysées Biarritz dans le VIIIème.
Le dimanche et son état de léthargie avancé. Le dimanche et le réveil qui n’arrive pas. Le dimanche et son brunch, son café au lit, Nova à la radio, les fringues de la veille encore étendues dans le couloir comme des derniers combattants qui n’auraient pas résisté au dernier verre et au retour « je rampe au secours mettez-moi au lit », bref le dimanche c’est zéro effort. L’occasion idéale pour prendre un bain à deux et écouter la BO du film Good Morning England, la soul et le rock des années 60, une vraie bande-son dominicale qui donne la pêche sans agresser. The Kinks, The Who, Jeff Beck, The Beach Boys, The Supremes, Martha Reeves & The Vandellas… Pour finir par se recoucher en écoutant les premières notes de These arms of mine d’Otis Redding. Ce dimanche, on reste à la maison pour faire l’amour !





Attends, attends, je cherche. Non, mais de rapport avec la mode, la fashion et les falbalas, je ne vois pas. Je pourrais tenter de capilotracter le tout pour vous annoncer en fanfare l’avènement de la combi de renard des neiges pour la saison automne hiver 09 /10, sérieux, même chez Margiela, il faut dire que cela tient chaud. Mais je perdrais tout crédit, je le sens bien. Ah, ah, et si je dis Spike Jonze, hein, ouaih, on remonte de 5 dans l’échelle de l’artytude pointue. Ou bof. Tu sais en fait, on nous l’annonce depuis 5 ans et cela me fait juste très plaisir de parler de 
Le 3 février 2012 - Dans Marie’s Box (#concours)