Boy, you turn me (places de ciné à gagner)

Ce printemps à l’envers (de l’hiver) nous verrait bien rechercher un peu de chaleur dans les salles obscures plutôt qu’aux terrasses détrempées. À l’envers justement, c’est l’univers en miroir du film Upside Down qui sort en France ce 1er mai.

Le pitch? Agrippez-vous: Adam et Eden vivent dans un univers dans lequel deux planètes vivent l’une en-dessous de l’autre avec des centres de gravité opposés. Eden vit dans le monde d’en-haut qui est prospère et riche, et Adam vit dans le monde d’en-bas qui est, bin, pauvre. Malgré l’interdiction absolue de communiquer entre ces deux mondes, Adam et Eden entrent en contact et tombent amoureux. Et ce n’est que le début des problèmes (d’amnésie, de terrorisme, de romantisme), bien entendu.

Réalisé par Juan Diego Solanas, le film déploie des décors à couper le souffle mais surtout met en scène les crousti-fondants Kirsten Dunst et Jim Sturgess…

Et bien voilà qui tombe à pic (à glace), nous vous proposons un concours flash de 10 lots à gagner comprenant : 1 t-shirt femme, 1 miroir, 1 sac ainsi qu’une place pour le film.

Pour ce faire, laissez-moi un commentaire jusqu’à mercredi 1er mai minuit… Bonne chance!
Pardon pour ce délai: Lea, Léonardo, Moriarty, LaurieAnn, Vico, Hopeyouare, Hell62, Dakota, Mimi62 et Corinneb sont les heureux gagnants des goodies et d’une place de ciné!
Irina Lazareanu, c'est inévitable, évoque pour moi et systématiquement dès que je la vois la parfaite héroïne du cinéma muet, égérie troublée de l'expressionnisme mi dada, mi Murnau. Elle a été choisie par Mademoiselle Tara (ligne bis de Tara Jarmon, younger, faster) pour incarner cette tout-toute première collection.









Mercredi 11 mai. Les phobiques du vendredi 13 rongent leur frein, les terroristes de la fête des mères préparent leurs gilets pare-balles, certains pleurent sur leur compta 2010 et l'on se sent bien las. Écoutez. Nous allons nous offrir une petite récré, dégager 25 minutes de cinoche, ça ne fait jamais de mal, surtout loin de Cannes… Cet érudit de
Du 1er au 9 mars prochain, vous le savez, le grand cirque de la fashion week parisienne reprendra son service bi-annuel. Si vous n’avez ni le temps, ni le sésame, ni la condition physique pour suivre le marathon de la période à la source (aux défilés, aux fêtes, aux présentations), vous suivrez la mouvante semaine derrière votre écran (sur les blogs de bon goût, par exemple). Et vous taperez un petit home-made-digest lors de notre
Arte, oui, qui du 28 février au 6 mars, fait sa propre fashion week présentée par l’incontournable et labellisé Karl L., nourrie des docus de l’inouï Loïc Prigent (dont des inédits de la pertinente série « Le Jour d’Avant »), ponctuée de reportages sur YSL, DVF et la lingerie et les chaussures…
Hier soir j’assistais à la projection du documentaire « La saga du calendrier Pirelli » sur lequel vous vous jetterez le 13 novembre prochain (22h30, Paris Première). Les hommes surtout. Se jetteront. Les femmes par la fenêtre. Non, mais c’est un cliché que de dire que seuls les mecs seront intéressés par la rétrospective (de 1964 à 2010) d’un calendrier qui mit les plus belles filles du monde à poil, à genoux, dans la boue, et à la fois… L’objet pour happy fews est purement masculin, comme le souligne avec pertinence l’inévitable Olivier Zahm en évoquant la fine lisière qui sépare le désir des hommes de la vulgarité. Destiné au départ aux garagistes, le cal s’est vu grandir jusqu’à la démesure, se transformer en outil de com culte et glamour, s’installer en club absolument fermé (le prestige de l’objet au tirage très limité renvoyant en ping-pong le prestige des photographes renvoyant en revers le prestige des tops sélectionnées, tennis chic). Le documentaire (réalisé par Emmanuel le Ber sur une idée de Dominique Miceli) retrace ainsi avec humour la longue mue des archétypes de l’époque et c’est là, que nous, femmes, sommes conquises…
Je sais bien que vous n’êtes pas très concentrés en ce moment. C’est l’été et les phéromones et l’appel de l’Autobahn des vacances qui veulent ça. Je vais faire dans l’anecdote, tiens, du coup, aujourd’hui. Avant avant hier, je fus chez le coiffeur (merlan, coupe-tif, figaro, mais jamais « au » pour autant). Ah, amusant : Jennifer et moi avons le même, un de quartier, hein, mais qui a toute notre confiance après des années spectaculaires d’errance capillaire… Bref, j’y vais, en tête: la coupe d’Adjani dans l’Été Meurtrier. Je vous la fais courte (bien dégagée sur les oreilles) mais je suis blonde, j’ai le cheveu souple (comme les pros disent) jamais frisé, enfin, avec Isabelle on a une seule chose en commun: les yeux clairs et encore pas de la même couleur. Je vous passe l’histoire du fou à lier qui rentre dans le salon en hurlant et la coiffeuse qui me fait cacher les ciseaux sous ma blouse, avez-vous remarqué cette déferlante de freaks l’été en ville? Pas grave, je sors, ravie, prête à fataler Souchon. Évidemment, personne ne remarque que je me suis fait couper les cheveux (et ce depuis 3 jours), c’est à dire que transformation, il n’y eut que dans mon esprit fantasque. Conclusion: j’y vois une métaphore. La mode serait un peu à cette image: nourrie de références et de fantasmes, on l’habite et s’y projette, tant pis si personne ne le remarque, parce que, moi, en attendant, je suis prête à dévorer l’été.
Hola. Hier, fête nationale, je fuyais la France pour ma ville basque espagnole favorite: San Sebastian (Donostia en basque, donc). N’y voyez aucune manière de fuir un patriotisme locale dont je n’ai que faire, ni d’en célébrer un autre aux couleurs du foot gagnant du monde, dont je me contrefous. De toutes façons, heures grises sur l’Espagne du nord, le temps était lourd comme je l’aime et la plage abandonnée, de fait. Supporters et autochtones ayant eu la jugeotte d’aller là où il fait plus chaud et où la bière coule à flots (Pampelune et sa folie vachette, sûrement). T’inquiète, la BeSnobette en vacances ne va pas te tenir son journal de bord mélancolique et balnéaire, comme ça tous les jours. Mais bon, on l’a toujours dit il ne faut pas vous endormir dans nos habitudes, même les meilleures.
Vous ne saviez pas comment procrastiner quelques minutes, vous plaçant en apesanteur, flottant derrière l’écran alors que le jour est déjà bien entamé et que la to-do-list ne rend pas l’âme, elle, contrairement à vous? Magie 2.0, on nous envoie à l’instant une vidéo hypnotique et gracieuse qui colle parfaitement au besoin de contrer la sauvagerie de la journée.
Ca ne vous aura pas échappé, l’un des grands buzz ciné du moment est la sortie le 14 avril prochain de l’adaptation par Luc Besson de la bande dessinée de Tardi, 
Réveil avec la chanson kitsch mais épatante : Trente ans, de Guy Marchand. Je recommande. Puis on se lève, on va faire le marché avec une copine (ouais, on brave le froid pour la bonne cause : l’apprentissage culinaire dominical) et on passe sa journée à aimer sa petite maison cosy. Alors aujourd’hui, sélection culturelle d’une journée @home…
Le 16 mai 2013 - Dans Be my guest (concours)