Culture

17 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 29 avril 2013

Boy, you turn me (places de ciné à gagner)

besnob-UPSIDEDOWN-concours
Ce printemps à l’envers (de l’hiver) nous verrait bien rechercher un peu de chaleur dans les salles obscures plutôt qu’aux terrasses détrempées. À l’envers justement, c’est l’univers en miroir du film Upside Down qui sort en France ce 1er mai.

besnob-UPSIDEDOWN-concours-cine
Le pitch? Agrippez-vous: Adam et Eden vivent dans un univers dans lequel deux planètes vivent l’une en-dessous de l’autre avec des centres de gravité opposés. Eden vit dans le monde d’en-haut qui est prospère et riche, et Adam vit dans le monde d’en-bas qui est, bin, pauvre. Malgré l’interdiction absolue de communiquer entre ces deux mondes, Adam et Eden entrent en contact et tombent amoureux. Et ce n’est que le début des problèmes (d’amnésie, de terrorisme, de romantisme), bien entendu.

besnob-kirsten-dunst-jeff-sturgess-upside-down
Réalisé par Juan Diego Solanas, le film déploie des décors à couper le souffle mais surtout met en scène les crousti-fondants Kirsten Dunst et Jim Sturgess…

Besnob-Upside-Down-Affiche-concours
Et bien voilà qui tombe à pic (à glace), nous vous proposons un concours flash de 10 lots à gagner comprenant : 1 t-shirt femme, 1 miroir, 1 sac ainsi qu’une place pour le film.

besnob-upside-down-lot-goodies
Pour ce faire, laissez-moi un commentaire jusqu’à mercredi 1er mai minuit… Bonne chance!

Pardon pour ce délai: Lea, Léonardo, Moriarty, LaurieAnn, Vico, Hopeyouare, Hell62, Dakota, Mimi62 et Corinneb sont les heureux gagnants des goodies et d’une place de ciné!

10 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 9 juin 2011

Mademoiselle(s)

melle-tara1Irina Lazareanu, c'est inévitable, évoque pour moi et systématiquement dès que je la vois la parfaite héroïne du cinéma muet, égérie troublée de l'expressionnisme mi dada, mi Murnau. Elle a été choisie par Mademoiselle Tara (ligne bis de Tara Jarmon, younger, faster) pour incarner cette tout-toute première collection.

belle-de-jour-1967-8798-628333285Catherine-Deneuve_Belle-de-Jour_black-dress-sewing.bmp

Et ce malgré le port de la panoplie 60's de la demoiselle de Rochefort ou parapluie de Cherbourg, mâtinée Catherine en belle de Jour-YSL. Quoi? Les références de jeune bourgeoise (chez Bunuel) prête à enchainer quelques pas de danse (chez Demy) dans la tourmente des passions. Oui vois-tu, on s'attendait presque à trouver une blonde pour cette collection moins dame de Tara Jarmon.

melle-tara
Mais bien sûr c'est encore mieux de nous surprendre en ne reprenant pas les recettes d'antan au pied de

la lettre. Hé oui, on est en 2011, même si nous passerions inaperçues en 1962 habillées par Mademoiselle Tara, dans le swinging London, les films de Truffaut et Saint Germain. Tout ça.
melletaramelletara22
les-demoiselles-de-rochefort
parapluies

para10113

Feutre, flanelle, laine, twill ciré se déclinent au travers de couleurs chaudes (orange, bordeaux, bruns, jaune et mauve), c'est riant et sage. Capeline 90 €, shorts flanelle environ 140 € , robes à partir de 230€, manteaux autour de 380 €, le tout selon les modèles.

Crédits photos Mademoiselle Tara: Sofia Sanchez et Mauro Mongiello

zp8497586rq
Publicit
Commentaires ferms Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 11 mai 2011

Et la Rivieira vieira

chanel-tale-fairyMercredi 11 mai. Les phobiques du vendredi 13 rongent leur frein, les terroristes de la fête des mères préparent leurs gilets pare-balles, certains pleurent sur leur compta 2010 et l'on se sent bien las. Écoutez. Nous allons nous offrir une petite récré, dégager 25 minutes de cinoche, ça ne fait jamais de mal, surtout loin de Cannes… Cet érudit de Karl marque (Karl marque, ok?) à nouveau de son empreinte multitools la collection Croisière de Chanel. Pour cette collection qui a défilé au Cap d’Antibes lundi dernier, et puisque la Croisette s'amuse à deux jets de galets de là, Karl Lagerfeld a imaginé, écrit et réalisé The Tale of a Fairy, un court métrage mettant en scène Anna Mouglalis, Kristen McMenamy, Freja Beha, Amanda Harlech et l'incontournable Baptiste, la fine fleur des égéries Chanel, quoi… « C’est un film sur le mauvais usage de l’argent qui commence dans la violence et finit dans les s

entiments » Karl Lagerfeld, mai 2011. D'accord.

En regardant le teaser (je n'ai pas encore dégagé mes 25 minutes), je me suis amusée, interloquée, enthousiasmée et je compte bien vous faire partager ce sentiment jouissif. La preview commence comme un Godard qui aurait très bien révisé son To catch a thief d'Alfred Hitchcock, c'est à dire qu'en plus de l'angoissant échange entre les personnages, technicolore, on n'y panne pas grand chose. Normal c'est le teaser, j'insiste, du coup, j'ai très hâte de regarder le film en entier, l'intrigue haute bourgeoise (mère, fils, sœurs, amants?) semblant rebondir façon Théorème (Pasolini) à l'arrivée d'une belle sauvageonne à demi-nue (Freja Beha). Serai-je déçue par toutes ces promesses qui paraissent jongler avec les clichés du genre?

Le film en entier: « The Tale of a Fairy » par Karl Lagerfeld, à visionner ici. Celui-ci étant produit par les brillants Walter Films.

zp8497586rq
1 commentaire Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 2 février 2011

Plateaux télé

DP-fash-BD-4Du 1er au 9 mars prochain, vous le savez, le grand cirque de la fashion week parisienne reprendra son service bi-annuel. Si vous n’avez ni le temps, ni le sésame, ni la condition physique pour suivre le marathon de la période à la source (aux défilés, aux fêtes, aux présentations), vous suivrez la mouvante semaine derrière votre écran (sur les blogs de bon goût, par exemple). Et vous taperez un petit home-made-digest lors de notre revue de web hebdo qui ne saurait éviter le sujet. Autre option: épuisés par un harassant travail le jour, vous serez aux anges à la perspective d’une semaine de plateau-repas-tévé dégustés le soir devant Arte.

DP-fash-BD-3Arte, oui, qui du 28 février au 6 mars, fait sa propre fashion week présentée par l’incontournable et labellisé Karl L., nourrie des docus de l’inouï Loïc Prigent (dont des inédits de la pertinente série « Le Jour d’Avant »), ponctuée de reportages sur YSL, DVF et la lingerie et les chaussures…

Tu l’auras compris on ne va pas mourir de faim.

DP-fash-BD-9

Dernière option: le pur jus intello dans lequel vous marinez vous fait prendre la mode d’un peu haut. Et une semaine sur le sujet vous saoûle d’avance merci. Aaaah, je dis halte aux idées préconçues et Arte ne serait pas Arte si l’axe envisagé n’était pas, un peu au moins, transversal et artistique. Ainsi, les plus rétifs aux portraits de créateurs se délécteront néanmoins de la diffusion de chef-d’œuvres du cinéma dans lesquels les splendides actrices sont ma foi très bien habillées.

Il y en aura donc pour tous les goûts.

Découvrez le menu précis sur le site d’Arte et bon appétit.

8 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 13 octobre 2010

Pour le meilleur et le Pirelli

pirelliHier soir j’assistais à la projection du documentaire « La saga du calendrier Pirelli » sur lequel vous vous jetterez le 13 novembre prochain (22h30, Paris Première). Les hommes surtout. Se jetteront. Les femmes par la fenêtre. Non, mais c’est un cliché que de dire que seuls les mecs seront intéressés par la rétrospective (de 1964 à 2010) d’un calendrier qui mit les plus belles filles du monde à poil, à genoux, dans la boue, et à la fois… L’objet pour happy fews est purement masculin, comme le souligne avec pertinence l’inévitable Olivier Zahm en évoquant la fine lisière qui sépare le désir des hommes de la vulgarité. Destiné au départ aux garagistes, le cal s’est vu grandir jusqu’à la démesure, se transformer en outil de com culte et glamour, s’installer en club absolument fermé (le prestige de l’objet au tirage très limité renvoyant en ping-pong le prestige des photographes renvoyant en revers le prestige des tops sélectionnées, tennis chic). Le documentaire (réalisé par Emmanuel le Ber sur une idée de Dominique Miceli) retrace ainsi avec humour la longue mue des archétypes de l’époque et c’est là, que nous, femmes, sommes conquises…

Le mythique Cal invite Karl, tiens, pour l’édition 2011. (Oui, oh, ça va, ce n’est pas comme si je vous révélais qui est Kaiser Sözé avant la fin de Usual Suspect).

3 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 31 juillet 2010

As-tu été meurtrier ?

adjani-meurtriere Je sais bien que vous n’êtes pas très concentrés en ce moment. C’est l’été et les phéromones et l’appel de l’Autobahn des vacances qui veulent ça. Je vais faire dans l’anecdote, tiens, du coup, aujourd’hui. Avant avant hier, je fus chez le coiffeur (merlan, coupe-tif, figaro, mais jamais « au » pour autant). Ah, amusant : Jennifer et moi avons le même, un de quartier, hein, mais qui a toute notre confiance après des années spectaculaires d’errance capillaire… Bref, j’y vais, en tête: la coupe d’Adjani dans l’Été Meurtrier. Je vous la fais courte (bien dégagée sur les oreilles) mais je suis blonde, j’ai le cheveu souple (comme les pros disent) jamais frisé, enfin, avec Isabelle on a une seule chose en commun: les yeux clairs et encore pas de la même couleur. Je vous passe l’histoire du fou à lier qui rentre dans le salon en hurlant et la coiffeuse qui me fait cacher les ciseaux sous ma blouse, avez-vous remarqué cette déferlante de freaks l’été en ville? Pas grave, je sors, ravie, prête à fataler Souchon. Évidemment, personne ne remarque que je me suis fait couper les cheveux (et ce depuis 3 jours), c’est à dire que transformation, il n’y eut que dans mon esprit fantasque. Conclusion: j’y vois une métaphore. La mode serait un peu à cette image: nourrie de références et de fantasmes, on l’habite et s’y projette, tant pis si personne ne le remarque, parce que, moi, en attendant, je suis prête à dévorer l’été.

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 15 juillet 2010

L’heure espagnole (Zara aussi)

san-sebastianHola. Hier, fête nationale, je fuyais la France pour ma ville basque espagnole favorite: San Sebastian (Donostia en basque, donc). N’y voyez aucune manière de fuir un patriotisme locale dont je n’ai que faire, ni d’en célébrer un autre aux couleurs du foot gagnant du monde, dont je me contrefous. De toutes façons, heures grises sur l’Espagne du nord, le temps était lourd comme je l’aime et la plage abandonnée, de fait. Supporters et autochtones ayant eu la jugeotte d’aller là où il fait plus chaud et où la bière coule à flots (Pampelune et sa folie vachette, sûrement). T’inquiète, la BeSnobette en vacances ne va pas te tenir son journal de bord mélancolique et balnéaire, comme ça tous les jours. Mais bon, on l’a toujours dit il ne faut pas vous endormir dans nos habitudes, même les meilleures.

san-sebastian-3

Alors tu vois, San Sebastian, c’est un peu notre petit Rio de Janeiro d’ici (une baie en ville dominée d’un Christ redempteur, je te jure), tropicalisme furieux en moins, parfums lents de vieille Europe cultivée en plus. Qui a l’occasion d’assister à son festival du film en septembre est heureux comme celui qui voit Venise et peut mourir. Je ne vais pas mentir, je suis allée chez Zara. Je sais, l’enseigne se doit d’être boycottée par la blogo (cf: Betty + Pandora). Mais en Espagne, il y a déjà les nouvelles collec et elles sont de toutes façons 10 à 40 % moins chères qu’en France. Je suis humaine, vois-tu. D’ailleurs la moitié du Pays Basque français l’est aussi, à voir la population strictement francophone fréquentant les Zara espagnols hier. Contraste: la plage et la ville XIXème désertées et excessivement belles VS les Zara bondés de français hystéros (dont moi, faut dire que des escarpins en cuir qui tuent à 9 € 90, ça excite beaucoup les cervelets). À la rentrée, on voudra: du camel néo classique en jupette de soie et cape courte de velours, de l’escarpin à la Dita mais en taupe, de la blouse banquière 70′s à la Romy Schneider, de la jupe architecturée couleur feuilles mortes ou rouille. Oui, oui, j’ai pécho, mais chut, je reste sur mon songe d’une journée d’été sous un ciel chargé de plomb, douceur de l’air.

4 commentaires Marie Ecrit sous acide par Marie
Le 16 juin 2010

Quelques grammes de grâce…

web-The-broken-hearts-Henietta-ludgateVous ne saviez pas comment procrastiner quelques minutes, vous plaçant en apesanteur, flottant derrière l’écran alors que le jour est déjà bien entamé et que la to-do-list ne rend pas l’âme, elle, contrairement à vous? Magie 2.0, on nous envoie à l’instant une vidéo hypnotique et gracieuse qui colle parfaitement au besoin de contrer la sauvagerie de la journée. Henrietta Ludgate, jeune maison écossaise de haute-couture, surtout diffusée en Asie et en Italie pour le moment, a remporté le « Fashion Innovation Award » lors de la Fashion Week Printemps/Eté 2010 de Londres. A co-gagné, devrais-je préciser. Ainsi pour se démarquer de l’autre marque récompensée, Henrietta Ludgate décide de présenter sa collection au travers d’un court-métrage réalisé en collaboration avec le chorégraphe Thomas Michael Voss et le groupe Alabama 3. Une parenthèse où mode, danse, musique, mise en scène se mêlent délicieusement pour le plus grand plaisir de nos sens éreintés. Enjoy.

13 commentaires Jennifer Ecrit sous acide par Jennifer
Le 11 avril 2010

Adèle Blanc-Sec vous attend au ciné

Adele_Blanc_SecCa ne vous aura pas échappé, l’un des grands buzz ciné du moment est la sortie le 14 avril prochain de l’adaptation par Luc Besson de la bande dessinée de Tardi, Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec. Dans le rôle d’Adèle, Louise Bourgoin. L’ex miss Météo (qui raconterait à qui veut l’entendre que Julien Doré a un tout petit kiki) confirme tout son talent d’actrice  avec ce film fantastique où elle interprète une jeune journaliste intrépide à qui il arrive des aventures rocambolesques dans l’Egypte et la France de 1912.

Egalement à l’affiche Gilles Lellouche, Jean-Paul Rouve et Mathieu Amalric, et votre mission si vous l’acceptez sera de les reconnaître dans le film (on imagine les heures de maquillage avant de tourner, certains acteurs sont méconnaissables.) Si vous adorez Tintin et les films d’aventure en général, le dernier Besson est donc pour vous. De 7 à 77 ans, en somme.

BeSnob vous invite à découvrir Adèle Blanc-Sec : les 5 premiers internautes à commenter cette note gagneront deux places chacun. (Pensez à laisser une adresse mail valide.)


Image de prévisualisation YouTube


LES 5 PREMIERES À AVOIR COMMENTÉ, EN L’ESPÈCE SABINE, ISABEL, LIX, KIKO ET MELISSA : ENVOYEZ-MOI VOS NOM+PRENOM+ADRESSE À JTOUGARINOFF@NEXT-IDEA.FR , MERCI ET BRAVO !



Aucun commentaire Jennifer Ecrit sous acide par Jennifer
Le 10 janvier 2010

Easy sunday

empire_of_the_SunRéveil avec la chanson kitsch mais épatante : Trente ans, de Guy Marchand. Je recommande. Puis on se lève, on va faire le marché avec une copine (ouais, on brave le froid pour la bonne cause : l’apprentissage culinaire dominical) et on passe sa journée à aimer sa petite maison cosy. Alors aujourd’hui, sélection culturelle d’une journée @home…

Lecture : On lit quelques pages du journal de Henry Bauchau, Les Années difficiles. Ce poète livre sa pensée intelligente en toute modestie. J’aime. Parce que je m’aperçois qu’un homme brillant se pose les mêmes questions que moi, et a souvent les mêmes réponses. Je me sens moins conne grâce à lui. A acheter chez votre libraire, vite.

Cinéma : On programme une toile avec son mec pour aller voir La merditude des choses : drôle, touchant, rock : le beauf devient génial.

Musique : Après Guy Marchand, on branche Empire of the sun, choisit le titre We are the people et on s’éclate dans le salon avec ses potes invités pour un brunch; ils sont les cobayes de nos essais culinaires. Aïe ?

Dimanche prochain, je vous cause de Nicolas Rey.

Et maintenant, direction la cuisine, bobo(nne) Jen tente le gratin dauphinois !