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Americana #1 (mini guide cinéma)

besnob-deauville-2013Suis-je la seule à n »avoir pas vu passer septembre comme si ce mois de rentrée s »était outillé d »un propulseur à création de tunnel? Quelqu »un a une lampe torche? Cela fait déjà une dizaine de jours que je suis rentrée de Deauville…

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Le Festival du Film Américain, c »était une pure merveille. Je ne revenais à l »Hôtel du Golf (golf comme dans club, tee et green sinon on dit « golfe clair »), cottage normand aux lits immenses, que pour dormir et prendre un solide petit déjeuner tant j »avais à cœur de voir un maximum de films, croiser un maximum de spectateurs, apercevoir un maximum de stars, manger un max de fruits de mer aussi.

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Je ne remercierai jamais assez Ismaël, organisateur des trajets entre hôtel (tôt) et centre de projection (très très tard), dont j »ai vraiment usé la patience avec un planning au débotté et qui n »en a jamais rien montré. J »ai pourtant essayé de réduire les aller-retours en me changeant à maintes reprises dans les toilettes (entre la dernière séance de l »aprème, casual, à la projection du soir, red carpet) mais il m »était impossible de savoir à l »avance si j »allais boire un verre aux côtés des membres du jury à la Villa Cartier (non, mais Vincent Lindon, quoi) ou passer deux heures (dans la nuit, hein, sinon ce n »est pas drôle) à décortiquer crabe et homard en terrasse.

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Oui, tu vois c »était fou. Attention, fou mais pas bling. Deauville c »est Cannes en plus intimiste, en moins show-off, en plus indé, en plus sensible. Je voudrais dire en plus américain, mais non, tout y étant à la fois sincèrement passionné et tellement cool, pas franchement typique des US.

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N »arrivant qu »en fin de semaine, je ne me suis pas concentrée sur les films en compétition mais ai surtout tenté d »assister au plus de projections possibles. La programmation (en 3 lieux) jouant entre avant-premières, hommages, compét », séries, le tout sauce américaine. Le palmarès, vous le trouverez là. (Je vous ai dit comme je kiffe Vincent Lindon? Tendresse, drôlerie, humilité). Nous, on va se concentrer sur ce que j »ai vu, entendu et dit, rit, pleuré.

The Necessary Death of Charlie Countryman : 1er film vu, l »ambiance y est sage. À l »image sans doute de ce film un peu classique, dans le genre qui mêle violence mafieuse et histoire d »amour. Shia LaBeouf y est parfait, dépassant les rôles d »ado-héros, incarnant un mec paumé et cracra, plongé dans une Bucarest inconnue. Beaucoup d »effets de caméras pour un happy-end des plus attendus. Mince, je spoile, là?

Puis club sandwich au saumon en room service, je viens d »arriver, je te signale.

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Le lendemain matin c »est le délire pour mon premier film en compétition.
We Are What We Are : Il est 11h du mat et la salle est comble.

Le saviez-vous, n »importe qui peut acheter un pass pour assister aux projections de la journée? C »est ce qui est vraiment intéressant: le festival n »est pas destiné à un seul public de cinéphiles ou de critiques éclairés. Non, Madame tout-le-monde échange, réagit, acclame ou quitte la salle. J »en fais partie au même titre que la boubourge deauvilloise, le geek fan des States, le lycéen en sortie avec sa classe, les journalistes, le jury (euh, je redis un truc sur Vincent Lindon?), tous ici rassemblés sous le drapeau de la curiosité, de l »envie de fiction et de rêve.

Moi, j »ai vraiment adoré ce film qui commence comme un film naturaliste à la Terrence Malick, dans un univers un peu mormon, liquide (il pleut tout le temps) avec des personnages d »enfants (on pense à Bergman, Sofia Coppola pour Virgin Suicide, puis on ne pense plus). Ensuite, avec la même esthétique poisse et autoritaire, le film change carrément de genre. Ce qu »une partie du public n »a pas supporté. Avec en fil conducteur et au départ l »enquête policière, l »histoire bascule dans l »horreur, pour de vrai. Et c »est la première fois que j »assiste à ça: la salle se sépare littéralement en deux. Tout le monde hurle quand on a peur, puis certains huent, incroyable bronca sonore (en présence de l »équipe, c »est spécial, je t »assure) tandis que d »autres (moi avec) applaudissent à tout rompre. Tout ceci en cours de film. Pour soutenir les différents personnages ou décrier le tour que prend le scénario…

Vous n »aurez pas la même dingue ambiance en salle, mais je vous implore d »aller voir ce film audacieux, transgenre et au final réjouissant.

Café au lait face à la mer.
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Les Amants du Texas: (Ain »t Them Bodies Saints). Bon, quand tu as la chance de voir 5 à 6 films par jour tu deviens un peu difficile. Un film en compét » aussi. J »en ai aimé les accents rétros: l »action en pleines 50″s, les acteurs: Rooney Mara, Casey Affleck et le fabuleux Ben Foster. C »est impec, hein, rien à dire, drame romantique bien mené. Sauf que bon, je ne suis pas secouée malgré une volonté naturaliste, de nouveau, l »impression d »attendu persiste.

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Allez, je reviens bientôt pour la suite du programme. Sinon vous allez décéder ou devoir quitter votre boulot pour tout lire.

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Elle vous raconte la mode de A à Z, sans hésiter à prendre des chemins de traverse, ne voit la vie qu’à condition d’être perchée sur des escarpins et n’oublie jamais que les vêtements sont avant tout une manière de se mettre en scène et de jouer…! Contact : marie@besnob.fr

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2 réponses à “Americana #1 (mini guide cinéma)”

  1. Bonjour,j’ai eu le plaisir de me rentre sur ce blog,l’ambiance ,la qualité des installations,le sentiment de liberté de bien être vous gagne des vôtre arrivé, voilà, je peux dire beaucoup de chose mais allez y vous verrez par vous même !!!

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