Se hausser du col
Coup de foudre violent pour la présentation printemps-été de Delfina Delettrez. Oui, je sais, vous allez me rétorquer que fatigue aidant les sens sont à nus (comme des fils électriques rongés par euh, une souris), que la petite enveloppe protégeant le cœur s’est toute délitée à force de champagne et de manque de sommeil, mais il n’en est presque rien.
De l’art du trompe l’œil décalage des emblèmes et interprétation ironique je suis une longue admiratrice (longue dans le temps). Delfina me comble. Invoquant l’ombre de Virginia Woolf tandis que j’en appelle à la pertinente et drôle Schiaparelli, la créatrice italienne (de bonne famille, descendante Fendi), décale cols masculins et manchettes viriles en nous livrant une collection précieuse, étrange, magnifique, pure et assez intellectuelle, tant mieux. On n’est pas des linottes, non plus.
Objets de passion raisonnée, modernes et nobles (argent, diamants, saphirs, émeraudes, citrines), Delfina Delettrez. Plaisir des yeux en attendant un miracle financier.


j’ose espérer que si défilé il y a,
il sera accompagné de bière sans faux col
Il n’y a pas de connexion au pays du fado ?
Et maintenant je suis vert de rage, c’est malin
@Stef: je n’y suis pas encore (au Portugal), ce sera la semaine prochaine
Veux ma Fashion week à Alger !!
Hè ! Lotf in vadrouille, tu te crois à New York ?!
Marie, n’oublie pas de faire des pauses au Lagrima Blanc,
de préférence le Ramos Pinto, rarissime en France !
Beijos
القبل
Mais d’ailleurs Marie,
si tu n’y es pas ou peux-tu bien être ????
Veux ma fashion week à Kaboul