Candy darling
Bon, les amis, c’est la dernière (et première fois) que j’en parle, mais mon fils s’appelle Lou comme Reed, comme Velvet Underground, comme Andy aussi. Ouf, c’est dit, n’y revenons plus. Sauf que vous comprendrez instantanément que je sois titillée dès qu’on approche de près ou de loin la Factory. Point barre. Le Bon Marché, dans une démarche absolument mercantile, mais enfin, c’est son métier, nous propose une expo autour du thème. Au sens large. Sous influence des années maudites, new-yorkaises et créatrices. 
C’est à dire: Le Bon Marché donne carte blanche à des intervenants graphistes, musiciens, vidéastes et stylistes à leur heure. Et c’est tant mieux, puisque il y a photographes (Élodie Chapuis) de qualité surtout. Ce qui signifie: collaboration sympa avec Kitsuné, Acné, Surface to Air, Devastee, Commune de Paris ou Dr Martens, toutes marques adulées ici par ailleurs.
Donc, depuis le 27 mars et jusqu’au 24 avril, Factory, Le Bon Marché, Paris.


n’en parlons plus mais lou, c’est aussi mon prénom préféré de mec !
Chut (cool).
Vive les démarches même mercantiles de ce type.
Le Bon Marché est le bon choix d’avril pour ne pas se découvrir d’un fil car ils sont meurtriers.
Rien sur Robert ni sur Lou
@Stef: merdum, je nage pour le coup du fil et du meurtrier. Euh, le facteur sonne toujours 3 fois? (Tu ne peux remporter la manche, tu ne peux remporter la manche). Sinon, chut (cool).
Le facteur que nous sommons 3 fois avant de dégainer.
Les 7 Mercantiles
Toujours rien sur Lou ni sur Robert,
bien que j’appelle souvent mon père de la sorte.
Mais oui, chute (touché – coulé).
Idéal pour se rêver un instant ( faut être réaliste) en Edie Sedgwick…et pourquoi pas se revoir « Factory Girl »…
je ne sais pas si je peux emporter cette manche (avec moi),
mais je les ai retroussées pour tenter ma chance en prenant des voies de garage, tel un tunnel qui passerait dessous…
@Stef: T’es pas manchot, bandit. Je rends les âmes.
Dommage ce vague à l’âme, mais soit, je prends la manche
et vogue le navire…