It saks!
Alors quoi, j’ai découvert que Saks FithAvenue livrait dorénavant en France. Je doute que cela nous fasse autant d’effet que Topshop à son époque ou New Look très récemment, dans un sens c’est tant mieux, surtout pour notre 1/postier, 2/banquier. Oui, Saks, c’est vraiment l’institution, la grand magasin de luxe à la New Yorkaise (depuis 1948) qui s’il fit rêver à une période moins mondialisante n’est plus que le temple du conventionnel friqué. C’est vrai, toutes ces marques du luxe et du prêt-à-porter incontournables et parvenus y sont, voilà. Mais trop c’est trop, ça donne le tournis mal au cœur. Comme je trouvais plutôt fastidieux de fouillasser pendant des heures afin de dégoter un modèle sortant un peu des sentiers battus bon ton de la mode riche mais bien polie, j’ai mené une enquête sociologique; oui, les sciences humaines ne me feront pas trop la guerre, c’est l’été, on n’a tout de même pas grand chose à se mettre sous la dent, intellectuellement parlant. Alors voilà, je suis allée à la rubrique blanche moutonnière des modèles les plus achetés, les best sellers de Saks (chaussures, hein).
Il me semble à moi que si j’étais une blindée new yorkaise je n’achèterais pas du tout ça. C’est d’un mainstream, aucune imagination, que des trucs de rombières ou de femmes qui apprennent par cœur le VOGUE et l’utilisent comme nous on se sert de la liste des courses au Franprix… (Waoh, il y a les Louboutin de Sex & the City de 98, si alternatif). Il est vrai que je suis plutôt une fauchée parisienne, de toutes façons. J’espère que cette analyse de marché vous aura diverti. See You.
Crédit photo: Saks Fifth avenue.













Un peu d’audace et d’excentrité, que diable !
En même temps si tu achètes les simple 100, tu es tranquille au niveau du style pour au moins 20 ans, rapport investissement plaisir imbatable. Bon je serais ravi de découvrir que mon hypothétique prochaine cop’s les ait au pied… C’est bon de rêver. @ +++
Oui, c’est de la valeur sûre, évidemment. Mais un brin ennuyeux, du coup, non?
A tout éventuel généreux donateur, je chausse du 38!
@ Pierre-Jean : Nulle ne conteste la nécessité d’une paire de Loub’s noire. Je suis folle de la paire en python que je porterai tout le temps, même en dormant.
J’ai repéré une paire en satin rouge orné d’une fleur en plumes…
AAAh ce Christian me rend dingue
Zut alors, je me rends compte que dans mon placard, mes principales chaussures (ballerines, escarpins…) sont NOIRES. Je me sens pas très originale pour le coup.
Enfin je te comprends quand même Marie, mes escarpins talons-aiguilles noirs sont à peu près la copie conforme de ces louboutins Pigalle. Alors quitte à mettre 414$ autant prendre des chaussures originales ou un peu plus colorées…
@Marie d’…: exactly what I meant!
(Et ouaih, en english si je veux).
@ Stéphanie, moi j’ai un faible pour les filles qui ont un faible pour Christian, rires. @ +++
@ Marie : ah non absolument pas ennuyeux, les louboutins sont parfaites pour travailler le reste de la tenue.
@ +++
@ Pierre-Jean : pour les (re)métisses blanc sale, désargentée et déjantée, aussi ?
Ah les Louboutins!
Je craque littéralement. Heureusement comme vous le dites, c’est loin et on réfléchit par deux fois avant de passer commande.
Mais je les adore, virtuellement.
C’est l’histoire de ma vie sur ce blog : adorer virtuellement!