La barrière de corail
Stéphanie eût la grande bonté de tenter d’éteindre mon prévisible burn-out. Pour le moment, les généreux pompiers de l’esprit m’ont apporté deux euros et un soutien psy. Merci encore et comme la vie continue, je dois trouver à présent moi-même mes propres moyens de sauver mon âme. C’est pas facile. Pour commencer, je dois me résoudre à rentrer cette langue pendante qui mouchette d’envie mon clavier, à la vue des escarpins Paule Ka. Sur la photo, ce sont les premiers, les plus beaux et ainsi, puisque la vie est si injuste à ses heures grognonnes, les plus chers. Sandales en ottoman (corail, violet, émeraude) à bandes élastiques, 490 €, Paule Ka.
Oui, bin, c’est bon, regarde, j’en ai trouvé d’autres des pompes corail. Je sais, tu vas me dire rien à voir. En étudiant leur prix, tu te rangeras peut-être de mon côté. Pas le même usage, certes, mais un esprit Cannes 1952 sur lequel je ne vais pas cracher. (Il faut cesser maintenant, ces langues et autres postillons). Compensées en raffia, 25 £ chez Dorothy Perkins.
Crédit photos: Paule Ka et Dorothy Perkins.
(Ça fait quoi déjà, 25 £ – 2 € ?)


25 livres – 2 euros = des néfles. négocie avec ton banquier pour les Paul Ka. Et s’il ne te donne pas sastisfaction tu peux suivre le tendance (illégale) initiée par les grevistes
Sans commune mesure entre l’une et l’autre et le choix ne se discute pas, Paul ka ou rien du tout. @ +++
Et oui, c’est le drame de ma vie.
Pierre-Jean est un homme de goût.