Corps à corps (en vrac)

Lorsque j’ai commencé à recevoir des mails de Samuel Hodge, j’ai pensé qu’il s’agissait encore d’un nom d’emprunt pour me vendre de quoi durcir le pénis que je n’ai pas. C’est que son adresse dit: truth-beauty-cock, de prime abord. Bien qu’en poussant plus loin et lorsque je me suis enfin décidée à découvrir quelle came voulait me fourguer ce Sam, j’ai découvert que le titre officiel de son blog est au final: Sometimes I Just Need Quiet. Je regrette à présent les précédents messages jetés sauvagement à la corbeille par mes soins lassés du SPAM tant les photos de cet homme-là touchent, en douceur. On pensera un peu à Larry Clark et à Nan Golding en plongeant dans ces portraits (humains ou de nature, toujours, mmmh, incarnés, de chair, quoi) au grain presque palpable… 
Il y a une actu, ok, en Australie (expo à partir du 26 mars à la Chalk Horse Gallery) et sinon, amis européens, une mine de revues arty dans lesquelles Samuel Hodge est publié chez Motto Distribution.

Et parce que l’art et la mode ne cessent de s’entredévorer, notons qu’à Lille, du 3 au 6 avril prochains (et à l’occasion de Lille Art Fair 09), les jeunes pousses étudiant la mode à ESMOD (International: 4 500 étudiants à travers les 5 continents) apporteront leurs réponses artistiques à la question : « QUELLE VISION UN JEUNE ÉTUDIANT EN ÉCOLE DE MODE A DE L’ART CONTEMPORAIN DANS SON PAYS ? ». Les gens du Nord nous feront leur rapport, ça risque d’être intéressant, d’avance merci.
Crédits photos: Samuel Hodge et Lille Art Fair.


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