Cure hâtive
Aujourd’hui, appelez-moi Docteur H. Ça me fait plaisir. Et par ces temps inondés et flasques, je t’assure, je prends le peu qui vient. Regarde-toi, tu es toute carencée. Depuis quand ne vernis-tu plus tes ongles de pied? Te souviens-tu au moins de la douce sensation de la brise printanière sur tes jambes épilées dont la nudité huilée affole la ville en plein réveil des sens et redécouverte de la peau? Sais-tu encore marcher du haut d’une courbe ravageuse de 7 cm, le chiffre parfait? Hum? Et ne me dis pas que tu n’as jamais ô grand jamais envisagé la rencontre fatale entre spartiates aiguille et nu-pieds d’élégantes de la côte? Non? Non. Ah.
Ok. Je vois ce que c’est. Pliez le genou. Très bien. Vous pouvez vous rhabiller.
Vous penserez à vous-même, chaque matin, nue et chaussée de sandales over the rainbow foulant l’asphalte brûlant. Pendant 45 jours.
Je vous laisse avec mon stagiaire pour les émoluments. Sandales Susane, 99 €, Buffalo chez Sarenza.
Crédit photo: Sarenza.


Merde je les trouve pas mal.
Merde à cause du prix ou quoi?
Non la marque me rappelle de mauvais souvenirs.
Fixette à la con quoi ! N’empêche que suite à mon comm’, j’ai erré pendant des heures à matter des sandales et à rêver de soleil.
Moi aussi je veux mettre ma photo ! Ca suffit de me regarder en coin comme ça
Ah ouaih, dépression de février…
Sinon, pour la photo, tu peux ouvrir un compte là (c’est gratos et lié à l’adresse mail que tu utilises dans les commentaires):
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Comme ça tu pourras me regarder par l’autre coin, si tu veux, Arielle.