Le nœud de l’affaire
Hier, j’ai découvert le pot aux roses. Contexte: j’adore les nœuds. Oui, mais tu sais: Alexis Mabille, Viktor und Rolf, YSL, le genre graphique et ironique, démesuré mais bien gaulé, smoking et lavallière défaits au petit matin, dandynette pas dupe, le tout assez fatale dans mon esprit tellement finement équilibré.
Un homme, assez fin lui-même pourtant, a levé le voile, hier, en amalgamant fleufleurs et nœuds-nœuds dans une comparaison dont suintait la cucuterie prépubère dégoûtée. Donc, voilà, dans la tête de certains, les nœuds sont le dernier emblème d’une niaiserie persistante. Attends, je ne porte jamais de liberty. Attends encore, mes nœuds à moi n’ont rien de la petite fifille modèle pour vieux salaces et autres bisounours… Non, il y a toute une éducation à faire, là.
Pour preuve, leçon n°1 pour réhabiliter le nœud à sa juste valeur esthétique et référentielle: escarpins Daring, au nœud insolent et altier, 100 € et escarpins gansés Rudy, soldés 44 € chez Dune.
Crédit photo: Dune.


je recherchais des chaussures à noeud comme ça jsutement! merci!!!
(et rien à foutre d’être niaise!)
Ah, mais surtout pas niaise avec ce modèle!
bonjour, savez vous si ça taille grand ou pas?
Pour ma part, je chausse du 37,5 et j’hesite à prendre un 38.
Merci !!!
Désolée, Inès, aucune idée. Je suppose que tu peux échanger si la taille ne convenait pas.