Loulou ? Oui, c’est moi.

Alors que Vanessa Bruno affirme de mieux en mieux (toujours plus) sa grâce antique remaniée minimale et moderne (je l’adule), et bien, permets–moi d’être surprise.
Pourquoi prendre pour égérie la Lou qu’on voit partout (je l’adule, aussi, d’accord, comme tou(te)s les trentenaires sensibles et fashion avec ou sans frange)?
Elle est belle, elle est sexy, elle est bourrée de références et a une mère formidable, je l’aime énooormément, c’est établi, rien de plus normal… Rien de plus attendu aussi. Dommage, trouve-je, pour l’image de cette créatrice intellectuelle dans ses drapés (je te jure, un drapé EST intellectuel, lorsque réfléchi avec brio, lorsque la coupe est virtuose de simplicité, lorsque Vanessa s’y colle). Ou pour ses jours dans une robe housse structurée en crêpe lourd sablé jaune d’or doublée de lamé blanc. Une telle poésie n’est jamais prévue ou dingue, elle est juste là.
Robe housse, nouvelle collec, prix non communiqué et robe asymétrique noire, 495 €, Vanessa Bruno chez Net-à-Porter.
Crédits photos : Vanessa Bruno et Net-à-Porter.


elle m gave Lou, ras le cul des tronches de chevaux !
ouais moi aussi elle me gave. t’as raison Jen.
Un peu trop facile et sans risque pour l’image de Vanessa Bruno, en effet…